Le plan d'Hubert Védrine pour l'Afghanistan

Par
L'ancien ministre des affaires étrangères de Lionel Jospin est intervenu lors d'un colloque de la Fondation Jean-Jaurès – le think tank du Parti socialiste français – pour exposer ses idées sur le conflit afghan. Elles ne plairont sûrement pas à la gauche mais elles ont le mérite de ne pas entériner l'inertie actuelle de l'Elysée tout en refusant les déclarations d'intention un peucreuses.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La Fondation Jean-Jaurès – le think tank du Parti socialiste français – organisait jeudi 18 février une journée de colloque consacrée à l'Afghanistan. L'intitulé, «Pourquoi rester? Comment partir?», était suffisamment ouvert pour permettre toutes les prises de position, surtout les moins audacieuses. Les intervenants socialistes se sont tous arrangés pour justifier la décision d'envoyer des soldats français (prise quand Lionel Jospin était premier ministre de Jacques Chirac), tout en sanctionnant l'échec ultérieur, en réclamant désormais un retrait rapide, sans pour autant offrir autre chose que des slogans un peu creux comme celui signé Jean Glavany: «Il nous faut créer les conditions d'un départ. Nous devons construire les chemins pour la paix