Après la Fifa, Interpol se fait financer par le Qatar et le CIO

Par Mathieu Martinière et Robert Schmidt (We Report)

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Le 3 juin 2015, Interpol a vu rouge. Rouge comme la couleur de ses notices, les fameux avis de recherche de l’agence policière, qu’elle a dû adresser à la demande du FBI à l’encontre de deux pontes de la Fédération internationale de football, le Trinidadien Jack Warner et l’Uruguayen Nicolas Leoz, accusés d’association de malfaiteurs aux fins d’extorsion et de corruption. Quelques jours plus tôt, le siège de la Fifa à Zurich était perquisitionné et sept cadres de la fédération étaient arrêtés à l’aube dans leur hôtel de luxe. Le début d’un « Fifagate » qui fit la une des journaux du monde entier.