Hollande justifie son soutien indéfectible au régime égyptien

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C’est une scène aux airs de déjà-vu. Les acteurs, seuls, ont changé. Deux pupitres, deux chefs d’État à la mine figée, parfois gênée ou agacée, face à un parterre de journalistes les questionnant sur les droits de l’homme bafoués et sur la priorité donnée à la lutte contre le terrorisme et aux juteux contrats commerciaux. Cette fois, ce n’est pas Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy avec Zine el-Abidine Ben Ali ou Hosni Moubarak. C’est François Hollande, qui achève ce mardi une tournée de quatre jours au Liban, en Égypte et en Jordanie, aux côtés de l’Égyptien Abdel Fattah al-Sissi.