C’est l’un des charmes de l’élection présidentielle en Iran. Les candidats ont beau être tous de purs produits du sérail, en général, ils ne se ménagent pas. Cette fois, ils sont allés bien au-delà. Ils se sont quasiment écharpés, s’accusant tous de corruption, en particulier le 12 mai, lors du dernier débat télévisé.