Brésil: les raisons d'un mouvement social inédit

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  • 19/06/2013 14:12
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Si au moins notre époque était capable de désigner un peu ce qui se passe, c'est à dire le fait que nous sommes dans un monstrueux choc pétrolier qui hélas ne fait que commencer (celui du pic mondial de production, maximum de flux , de débit).

Mais de toute évidence ça n'est pas le cas, et plutôt de moins en moins, la propagande passant à des niveaux hystériques, et omerta quasi compléte.

Dernières synthèses et principaux graphiques de Jean Laherrère (ASPO France) :

http://goo.gl/LzmGp

 

Et voir par exemple la situation du Brésil (souvent décrit comme nouvel eldorado pour le pétrole) :

Exports_BP_2013_oil_bbl_BR_MZM_NONE_auto_M.png

Augmentation des importations : 19% en 2012

Graphique pris sur :

http://mazamascience.com/OilExport/index_fr.html

Chiffres officiels rapport BP (jusque 2013), outil très pratique pour consulter les chiffres historiques, autre exemple :

Exports_BP_2013_oil_bbl_GB_MZM_NONE_auto_M.png

Merci, Lamia, pour cette interview d'un observateur lucide.

Les personnes intéressées, qui comprennent le portugais, pourront lire l'interview de Luis Nassif qui analyse comment les secteurs réactionnaires se réorganisent face à ce mouvement : http://www.advivo.com.br/blog/luisnassif/analise-setores-reacionarios-se-reorganizam-em-outro-front

 

Ça vient de passer aujourd'hui, la comission des droits humains a approuvé le projet qui autorise la "guérison gay"!!! Donc, bientôt, ici on pourra guérir l'homosexualité !

Guérir l´amour! Voilà bien un projet de haine!

Le foot,on peut s'en passer,pas d'un bon système de soins accessible à tous!Marre de toutes ces propagandes consuméristes autour du foot,de ces joueurs payés en millions qui se prennent pour des demi-dieux!De ces équipes de foot professionnelles qui pompent les finances locales!De ces pères de famille qui tirent le diable par la queue mais s'achètent des places à 15 ou 25 euros...

Le peuple brésilien et surtout les jeunes aspirent à des conditions de vie meilleure. La classe politique est totalement corrompue à part queques-uns. Les jeunes et la population ne se sentent pas représentés par les politiciens. 80 pour cent des manifestants ont déclaré être a-politiques, sans parti. Rappelons que le vote est obligatoire au Brésil.

La "pec 37 /2011" est un projet qui veut limiter le pouvoir d'investigation du ministère public et le limiter à la police qui dépend hiérarchiquement aux gouvernants (maires, préfets, ministres et autres)!!!! Ce sont justement ces derniers qui sont les plus corrompus....

Soleil2050, je peux copier ton comentaire pour les articles sur toutes les manifs en Turquie, en Grece, en Espagne, en Bulgarie etc...?

Pas de stress, Soleil2050, j'ai dit "toutes les manifs...", pas les "manifs pour tous"!   

Le Brésil : la fin de l'impunité?

La France : la poursuite de l'impunité?

Certes on ne sait pas comment ça va tourner, mais c'est quand même très réjouissant ce qui se passe! Si même au pays du foot ça commence à se rebeller un peu, moi j'dis qu'y a de l'espoir non? Et pourtant j'adore le foot (le jeu, pas ce qu'est devenu le monde du foot).

Trop d'inégalités,trop de corruption,trop de violence, Lula a réussi à sortir de la grande misère les plus démunis mais il n'a pas pu changer la structure d'une société où le patrimoine et le capital sont hyperconcentrés. Pour poursuivre: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/06/19/bresil-une-coupe-du-monde-aigre-douce/

Luc, vous nous dites que "les Brésiliens ont comparé finalement la valeur de ces exploits avec celle d'un ticket de bus". Il serait plus prudent d'écrire "des Brésiliens". Lundi dernier, jour fort des manifs, c'était un Brésilien sur mille qui était dans la rue pour protester. Autour de moi, la très grande majorité des gens ne se sentent pas vraiment concernés et expriment au mieux leur perplexité ou, pour ceux de droite qui se démasquent, l'espoir de voir Dilma, Lula et le PT renvoyés dans l'opposition.

Malgré tout, ce jeudi devrait être un nouveau temps fort. À suivre, donc.

Monsieur, je ne sais pas votre nationalité ni votre situation au Brésil mais peut-être, vous êtes un des rares privilégiés qui a une maison luxueuse avec 3 ou 4 femmes de ménage, nounou, chauffeur, piscine, etc. Si c'est le cas, je comprends que vous ne vous sentiez pas concerné.

Chouette59, comment pouvez-vous imaginer que je ne me sente pas concerné ?

Quant à ma situation matérielle et sociale, elle est (malheureusement ?) loin de celle que vous me prêtez ! Je fais partie de cette même classe moyenne qui manifeste dans les rues depuis quelques jours. Nombre de manifestants n'ont qu'une envie : faire tomber Dilma et son gouvernement. Nombre d'entre eux aussi voudraient en finir avec la Bolsa Família, par exemple. C'est une des raisons qui font que ces manifestations me rendent perplexe.

Si vous vivez au Brésil, vous avez sans doute remarqué qu'il y avait très peu de gens qui sont descendus des favelas pour se joindre aux cortèges des manifestants. Mais il est vrai que l'Histoire nous enseigne que c'est toujours la petite bourgeoisie qui est à l'origine des révolutions... et des contre-révolutions aussi.

J'espère, Chouette59, que vous me comprenez mieux.

 

Monsieur,

Si vous ne comprenez pas ce mouvement, pourquoi vous descendez dans la rue? Les jeunes expriment un rejet de l'impunité et de la corruption. Ils ne sont pas forcément contre elle car lors de la manifestation qui s'est déroulée mardi dernier devant la mairie de Sao Paulo, une "poupée" de taille humaine a été brûlée comme symbole de contestation. Celle-ci comportait deux photos, celles de Ackmin et Haddad, représentants de la ville et d'aucune nanière la Présidente de la République qui fut elle-même torturée par la dictature dans les années 1970 et qui a dit publiquement sans apparaître à la télévision que ce mouvement était légitime. Ces revendications sont partagées par les brésiliens que je rencontre et avec qui je partage mes idées. Quant à vous, je ne sais pas de quelle classe moyenne vous parlez car elle est très segmentée. De plus, par la qualité de votre orthographe, tout laisse à penser que vous êtes français et si c'est le cas, vous comparez-vous à la classe moyenne française vivant comme un expatrié ou un brésilien vivant au Brésil. Merci de préciser. Je ne suis pas contre  la bolsa familia qui a été une initiative du Président Fernando Henrique Cardoso et reprise par Lula et Dilma Rousseff. Je ne suis pas contre le mouvement de la gauche à travers le PT mais je prends mes distances avec les représentants de ce parti. Je suis contre l'injustice, la manipulation politique, l'endormissement citoyen et beaucoup d'autres choses. Je rejette les étiquettes et les explications restrictives mais pour l'ouverture d'esprit avec respect des différences et débat d'idées sur le fond.

Merci de votre attention.

Chouette59

En effet,la moitié,au moins de la population adulte s'en fout,en particulier les femmes.Tous ces flux d'argent provenant des contribuables d'abord,des spectateurs ensuite,qui acceptent de payer 25 Euros pour rester debout,dans la foule,par tous les temps ensuite.Libre à ces derniers,mais pas aux contribuables!D'autres sports,d'autres centres d'intérêt existent .Et ces stupidités:Une ville a gagné 1 à 0 contre une autre.....Quel stupide esprit de clocher!Allez,bombez le torse,les supporters:"c'est nous les champions,c'est nous les champions...."

Otras voces: MISION VERDAD

 

Mientras el palacio de Itamaraty era invadido e incendiado, Globonews decía que eran “manifestantes” (antes del jueves les decía ‘vandalos’)

-Si en la calle y en los cuarteles no se ha definido del todo la correlación de fuerzas y la concreción del proceso golpista, para los principales medios de comunicación corporativos, en especial los radicados en Sao Paulo, el golpe está en marcha.

-Más de una coincidencia comparte la actual situación en Brasil con lo ocurrido hace exactamente un año en Paraguay, toda vez que mañana se celebra exactamente un año del golpe parlamentario contra Fernando Lugo. En primer lugar, el cargo de embajadora de los EEUU en Brasil lo lleva Liliana Ayalde, misma que el año pasado se encontraba  en Paraguay cuando la masacre de Curuguaity desembocó en esa variable de golpe de Estado parlamentario que colocó en el poder al Vicepresidente Federico Franco.

-Como en Paraguay, previo al desenlace abiertamente golpista, el estado de confusión y tensión psicológica prevaleció por varios días desde los medios de comunicación. Brasil no es Paraguay, pero los operadores e interesados en la violencia son los mismos personajes, así como las causas materiales en el fondo que condicionan tales protestas.

-Lo que comenzó como un movimiento reinvindicativo que se oponía al alza de los pasajes de transporte, objetivo alcanzado por las movilizaciones, del día de ayerr (20 de junio) en adelante la situación ha venido transformándose en movilizaciones de los sectores de la derecha posmoderna: agrupaciones 2.0, movimientos “antipartido” y “antipolíticos”, agrupaciones ultranacionalistas y militaristas, “ciudadanos comunes sin orientación política” y demás construcciones esencialmente mediáticas.

-Se puede entender el movimiento actual como una combinación del “indignado” español o turco -globalizados, con discurso vago- con los manitos blancas venezolanos -agrupaciones-fachada creadas y adiestradas por ONGs vinculadas a la NED y la USAID-. Los medios marcan la pauta y mantienen la convocatoria ciudadanista, como las “movilizaciones de la sociedad civil” que se desarrollaron en Argentina a finales de 2012, diseñados por la mediocracia local.

-Lo que originalmente era un movimiento con una orientación política concreta, activada mayoritariamente por estudiantes y formaciones de izquierda y que principalmente sustentaba su discurso desde una perspectiva izquierdista, ahora se compone por reclamos, denuncias y reivindicaciones vagas y abstractas. Comparten ambas movilizaciones la misma composición clasemediera, lo que facilita el proceso estético de migración ideológica: de una izquierda universitaria a una derecha posmoderna, mediática y también universitaria, sólo que bajo la generalización de “los jóvenes”. A los que también acompañan padres y representantes.

-En el caso de SaoPaulo, tal vez el más descriptivo de la nueva orientación fachofinanciera de la situación actual, difiere el grado de represión por parte de la policía del estado de Sao Paulo, bajo las órdenes del gobernador Geraldo Alckmin del Partido da Social Democracia Brasileira (PSDB), si en los inicios de las movilizaciones contra el alza del pasaje actuaron de forma violenta y represiva, con los manifestantes actuales mantiene una actitud apática y cómplice. Y si antes los medios celebraban la mano dura contra los manifestantes, ahora ocurre lo contrario.

-Si en un primer momento, la plataforma de los medios corporativos criminalizaba y satanizaba las movilizaciones reivindicativas de los días anteriores, y fuertemente reprimidas en especial en Sao Paulo, en el momento actual, además de mantener el llamado a la calle permanentemente, el tratamiento que reciben los actuales grupos de choque en las calles de Sao Paulo es el de manifestantes, sociedad civl “harta” de la corrupción, del gobierno de Dilma, conviertiéndolos en luchadores por la libertad.

-Pero en la calle, desde el día de ayer, estas agrupaciones se dedican a agredir a cualquier persona vestida de rojo, el color, dentro de la lógica chata de los movimientos fascistas- remite en primer lugar al Partido de los Trabajadores (PT) y en consecuencia a la izquierda en general. Los “responsables” de la crisis actual. Los medios simplifican el mensaje y lo conducen a la confrontación directa.

-El pasado 19 de junio, la Federação das Indústrias do Estado de São Paulo (FIESP), la poderosa cámara de industriales del estado, recibió en su sede a la Escuela de Comando y Estado del ejército, planteando “el rescate” de la industria militar, entre otros temas que a la luz de los acontecimiento ofrece una lectura distinta. Los llamados a las Fuerzas Armadas para pronunciarse por la opción golpista también comienzan a multiplicarse por las redes sociales.

-Por el otro lado, los sectores tradicionalmente revolucionarios, y por encima de ellos, las barriadas no se han movilizado con la misma contundencia en respuesta a los más recientes acontecimientos, al menos en Sao Paulo. ¿Cómo se expresará la hora del pueblo?

 



Les pancartes dans la rue disaient: "Des écoles et des hôpitaux standart FIFA". Ça c´est révolutinnaire au Brésil.

Mais Ronaldo, l´ex champion devenu obèse répond: "Ce n´est pas avec des hopitaux et des écoles que l´on fait une Coupe du Monde.  

Ça m´a rappelé Marie-Antoinette à la veille de la Révolution: "Síl n´ont pas de pain, ils n´ont qu´à manger des brioches". Le prix du bus délabré qui augmente sans cesse, c´est comme le pain devenu inaccessible en 1789. Ça mène à la révolution (pourvu!). Je serai encore là à la prochaine manif! (une ex soixante-huitarde qui vit à Rio)

Jean Christophe Gallien | 22/06/2013, 17:03 - 748 mots

La liste des mouvements populaires ne cesse de s'allonger. Les mêmes images de places et de rues en feu... Que signifient-elles? Une tribune rédigée par Jean Christophe Gallien, Professeur associé à l'Université de Paris 1 la Sorbonne.

Après la Turquie, c'est le Brésil, une autre star de l'émergence économique, qui voit sa population rejoindre dans la rue celles d'Europe centrale, Russie, Israël, du Monde Arabe, USA, Grèce, Chine, Espagne, Chili, de France aussi, ... La liste des géographies des mouvements ne cesse de s'allonger. Les mêmes images de places et de rues en feu, et partout des forces de l'ordre, exprimant activement leur rôle, bombes lacrymogènes, manifestants repoussés sans ménagement, des blessés, des interpellés ... La fronde civile et citoyenne se généralise, se radicalise aussi. La société civile plonge dans l'activisme. Loin de la dépolitisation que certains annonçaient ou espéraient, la protestation se globalise et emprunte des voies communes. 
Fuite dans la nostalgie d'un passé meilleur, défense d'équilibres politiques, sociétaux et identitaires, cris de rage pour un partage équitable du gâteau économique, ... partout les citoyens se mobilisent, en masse, hors des cadres de mouvements politiques, syndicaux, mais aussi de groupes de pressions organisés.

Un déni de confiance 
Partout domine aussi l'expérience concrète d'une insécurité qui désormais touche toutes les zones de la vie personnelle et de l'expérience collective. Chômage, pouvoir d'achat, droit du travail, libertés individuelles et collectives, ... l'espérance de lendemains qui chantent s'efface. Les demandes répétées à l'usure ne reçoivent pas de réponses réelles. Les politiques de tous les pays font face à un déni de confiance généralisé très au delà des régimes les moins démocratiques. Et que dire des autorités et des élites du marché ou de l'économie ! Entre cynisme des uns et réalisme des autres, là, la défiance est totale. Même le Football et son expression nationale et identitaire la Selecao ne réunissent plus personne dans une pause sociale au Brésil. FMI, BCE, Banque Mondiale ... des organisations à distance citoyenne abyssale et sans légitimité politique directe semblent tout décider avec le marché et la finance. Et pour les sociétés civiles la messe est dite, la crise va se poursuivre. L'avenir, sans défense, s'obscurcit.

Les modèles démocratiques dynamités
On peut qualifier d'« adhocratie », ce qui se déroule sous nos yeux et sur nos places et nos rues. La crise économique mondiale et la popularisation de l'Internet, en particulier mobile, 4,5 milliards d'êtres humains auront un smartphone en 2018, dynamitent les modèles démocratiques et a fortiori totalitaires qui semblent ignorer ou apparaissent dépassés par la complexification et l'élargissement de l'espace public digitalisé. Je le redis dans ces colonnes, le concept d'adhocratie a été créé en 1964 par les chercheurs Warren G. Bennis et Philip E. Slater pour essayer de décrire un nouveau modèle d'organisation flexible, intuitive et innovante. Le concept fut mûri par Henry Mintzberg et des penseurs comme Alvin Toffler. Dans notre millénaire, l'adhocratie est moins une organisation qu'une feuille de route, un état d'esprit ou un nouveau cadre pour penser la coexistence les antinomies contemporaines. Son paradigme se confond avec l'horizontalité des réseaux. Elle fonctionne dans une désintermédiation presque totale. Elle profite d'une décentralisation des moyens de création et d'action politique, de communication aussi. Elle cohabite avec la disparition progressive de l'influence des intermédiaires : médias verticaux, partis politiques, syndicats ...

"Le pouvoir, un lieu vide, corrompu, sans espoir..."
Les mouvements que nous observons ne s'inscrivent pas dans la tradition d'un axe droite-gauche. Les ruptures exprimées ne suivent pas les lignes de séparation des échiquiers politiques ou sociaux. On intègre, on réunit des différences, parfois très puissamment opposées. Recep Tayyip Erdoğan, Dilma Roussef et les autres comme Barack Obama, Vladimir Poutine ou encore François Hollande ne semblent pas l'avoir compris de la même manière.
Il est temps de faire évoluer nos gouvernances. A nouvelle ère économique nouvelle ère institutionnelle et politique, j'ajouterai citoyenne. Cette société émerge au cœur des incertitudes radicales et des vérités politiques faibles.
Pas la participation, mais des démocraties juste augmentées dans la certitude que la victoire électorale n'autorise pas tout désormais sans discussion citoyenne approfondie. La nouvelle gouvernance doit écouter, écouter encore et toujours la voix des citoyens et surtout ralentir le temps électoral, médiatique et financier pour garantir le succès du projet collectif.
Baudrillard l'écrivait en 1995, dans un texte visionnaire : « les ilotes et les élites ». « Dans cette fracture entre la société civile et la sphère politique, entre les ilotes et les élites, il est vain et ridicule de déplorer la stupidité des masses « aveugles » : elles voient mieux que les intellectuels « éclairés », que le pouvoir est un lieu vide, corrompu, sans espoir ... »
Tous les signaux sont au rouge, chez nous aussi, le temps est à l'invention politique. Et vite !

50 000 encore mardi!?!? Ça c'est l'info des médias brésiliens !!! Regardez les vidéos et vous verrez Madame la journaliste qu'ils étaient bien plus que cela... J'ai trouvé le ton de l'article très orienté ...et qui n'apporte rien par rapport à ce qui passait en boucle à la télévision brésilienne...

Déception

Le peuple brésilien a gagné du pouvoir d'achat grace à Lula et "Dudu" Mais pas des services publics peu chers et de qualité....A méditer par ceux qui sont sensibles à la propagande libérale qui dénigre la Fonction Publique et la Sécurité Sociale,au sens large.Si tout était privatisé en France,seuls les riches pourraient payer l'Education,la Santé,la Sécurité,les Retraites..

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