Génocide des Tutsis: lettre d'une victime à Macron

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Ayant vu mourir sa mère et toute sa fratrie dans le génocide des Tutsis au Rwanda, Annick Kayitesi-Jozan, devenue française, demande au président de la République l'ouverture des archives nationales. 

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La psychologue Annick Kayitesi-Jozan a vu mourir sa mère et toute sa fratrie dans le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994. Aujourd’hui française, elle demande au président de la République Emmanuel Macron l’ouverture des archives nationales. En juin 2017, sous le titre « Réarmez-les », Patrick de Saint-Exupéry dans la revue XXI affirme que les autorités françaises ont sciemment réarmé les responsables des massacres, violant ainsi l’embargo sur les armes décrété dès le 17 mai par l’Organisation des Nations unies (ONU) dans ce pays d’Afrique de l’Est.