Laurent Gbagbo ne lâche rien. Malgré les pressions de la communauté internationale, qui l'exhorte à céder le pouvoir sans délai, et les affrontements meurtriers de jeudi, qui font craindre un embrasement généralisé du pays, le président sortant a choisi, samedi 18 décembre, de radicaliser un peu plus ses positions. Dans une déclaration lue à la télévision d'Etat, une porte-parole du gouvernement Gbagbo a qualifié les Nations unies d'«agent de déstabilisation» en Côte d'Ivoire, avant d'exhorter les casques bleus, comme les troupes françaises, à quitter le pays.
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