Moscou s'enthousiasme de la page blanche qui s'ouvre

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« Les uns s’étranglent d’enthousiasme et les autres disent que rien ne va changer. » Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, résumait ainsi, mardi 17 janvier, lors de sa conférence de presse annuelle, la frénésie qui règne chez des commentateurs et politiciens russes. « C’est seulement quand le nouveau gouvernement aura pris ses marques et que le travail commencera, qu’il sera possible de comprendre comment les États-Unis bâtiront leurs relations avec le monde environnant. Je parle spécialement de “monde environnant” car Trump a sa propre vision », disait-il, soulignant que même au sein du camp républicain, le nouveau président ne faisait pas l’unanimité, tous les scénarios étant permis.