Zoi Konstantopoulou: l'euro est devenu «un instrument de chantage»

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Tous les commentaires

 

"l'euro est devenu un instrument de chantage"

 

Putain quel scoop !!!

mdrrrrrrrrrrrr............

c'était le but de la manoeuvre ... merci méluche ... merci maastrichtt !!!!!!!!

Rigolant

 

prend ton sous-marin et va torpiller quelqu'un d'autre ...

le naïf d'abord ... par exemple !

Langue tirée

@ Pierre Magne

"la France insoumise" ?

ce slogan est très ambigu, car il n'indique pas le chemin souhaité: JLM veut-il aller vers une France socialiste ? vers une France écologiste ? vers une France européenne ? vers une France multiculturelle ? ....

Le slogan ne dit "rien" pour rassembler tout le monde. Comme les slogans "yes we can", "la France forte " ...

C'est sans doute très habile, mais bien politicien, et cela n'augure rien de bon ....

 

nb: on peut quand même noter qu'y figure le mot "France", ce qui est cohérent avec le retour annoncé de JLM vers le nation. Espérons qu'il en tire les conséquences, et devienne un souverainiste conséquent. On peut rêver.

Bravo à Amélie Poinssot pour cet entretien remarquablement intéressant et qui, d'une certaine manière, sur Médiapart ... sent le souffre, car parler de Zoé, c'est un peu parler de Jean-Luc ... Quelle audace ! 

Dès avant le référendum de Maastricht, il était très visible que l'UE ne serait qu'un moyen de baisser les salaires, en promouvant le dumping social par la mise en concurence directe des salariés des différents pays, c'était écri dedans ; la liberté de circulation des personnes, qu'était-ce d'autre ? Les gens ont bêtement pensé tourisme plus facile .............................. mais c'est vrai que c'est comme ça que ça a été vendu.

Si Melenchon tout seul à fait passer Maastricht,  quel mec!

Et le Ps et la droite, main dans la main pour violer le référendum de 2005, ils ont qu'elle responsabilité?

" Il faut que, au sein de l'UE, une vraie démocratie s'exerce pour les peuples européens, il faut rétablir la souveraineté du peuple et sa représentativité au sein des institutions européennes. Aujourd'hui, l'Union est gérée par des instances qui n'ont aucune légitimité démocratique."

Comment  l'ex présidente du parlement grec, dont le gouvernement de gauche à été écrasė par les "tanks" bancaires de l'UE, peut-elle encore croire que l'UE est réformable de l'intérieur ?

L'UE estbien VÉROUILLÉE par les traités et les gouvernements ultra libėraux (y compris la France de Hollande-valls-Macron) sous commandement de Merkel. Les seuls renégociations possibles sont pour PLUS DE LIBÉRALISME. La preuve vient encore de nous en être donnėe par la permission donnėe à Cameron de restreindre les droits sociaux des européens travaillant au UK alors que toutes améliorations sociales ont été interdites à la Grèce. 

Il faut donc clairement appeler à sortir de cette UE ultra-libérale, pour pouvoir ENSUITE REBATIR UNE EUROPE SOCIALE.

@Roland Schlachter

JL Mélenchon s'est toujours battu contre le manque de transparence et de démocratie des institutions européennes:l'attaquer....c'est le monde à l'envers.Vous osez tout.."la schlage".

Content de votre surnom?

"Il nous faut un système économique qui suive le politique et non l'inverse."Une coquille dans le "qui"au lieu du "que".La politique doit s'adapter à et défendre l'économie!

Quelles sont vos divergences politiques [avec Varoufakis] ?

Je préfère ne pas parler de divergences. Le but, c'est que ces initiatives convergent à l'avenir.

Plus langue de bois que ça, tu croyais mourir. Mais non, la suite n'est pas mal non plus :

Pourtant, l'aile gauche de Syriza qui a fait scission cet été n'a obtenu aucun siège à la Vouli… La gauche qui proteste semble en minorité aujourd'hui.

Ceux qui résistent au 3e mémorandum ne sont pas une minorité. Le parti Unité populaire, avec lequel j'ai fait campagne en septembre en tant que candidate indépendante, n'est pas le seul à critiquer la politique du gouvernement. Nous partageons avec eux et avec d'autres une même volonté de résister et de rétablir la démocratie en Grèce et en Europe.

N'importe quoi !

Les faits sont là, on lui pose une question, elle répond à côté de la plaque. Cela s'appelle -j'ai compris que vous ne pouviez pas l'entendre- de la langue de bois.

Si vous ne pouvez pas l'entendre, c'est notamment parce que vous refusez de voir la réalité en face. Cette réalité, c'est que Tsipras, soutenu par l'électorat, ce qui n'est pas son cas à elle, a choisi de négocier avec les autres peuples européens, plutôt que de se draper dans une fausse dignité et de claquer la porte.

Néanmoins, je suis bon, j'ai pitié de vous. Alors, je vous livre un argument qui vous permettra de mieux respirer : en 1880, il y avait déjà des conférences sur la dette, celle de l'Egypte. Qui aboutirent à la mise sous tutelle du pays.

Ah ! L'Histoire...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Purée,çà promet avec Yann Moix,un type imbuvable qui se croit journaliste.Une tronche de pitbull,à croire que tous les interwievés sont ses ennemis mortels.Surtout ne pose pas des questions neutres et ouvertes,mais des questions contenant ses propres interprétations.Si l'interwievé a le temps de les réfuter,ce qui est rare car ce mec l'interrompt sans vergogne,pour le plus grand déplaisir des spectateurs,la question suivante prouve qu'il n'a pas changé d'un pouce.

 Et cet orgueil de se poser en censeur,au dessus des invités qq soit leurs spécificités:politiques,artistes,journalistes...

 Du buzz pour l'audimat,de l'agressivité gratuite appréciée des spectateurs les plus voyeurs.Aucun échange d'idées véritable.Et sa collègue qui l'imite...Beurk

  • Nouveau
  • 20/02/2016 19:17
  • Par

Y aura-t-il de la neige à Noël ? 

 

Y aura-t-il  à terme  UNIFICATION

de ces mouvements ? 

Y aura-t-il enfin un  DÉBOUCHÉ POLITIQUE

solide, crédible, et donc attractif ? 

 

Y aura-t-il enfin la fonte des neiges et un soleil de "PRINTEMPS"  Embarrassé   ???

 

Tout comme vous, je m'intéresse beaucoup à cette démarche délibérée du refus de prendre en compte les premiers résultats, et non des moindres, de cet audit.

Konstantopoulou est très claire et parle d'entente de Tsipras avec les financiers mais ne s'avance pas sur la position de Varouf.

Il me semble qu'il a suivi Tsipras sur ce parti-pris de négation et de refus de l'audit. Reste à savoir pourquoi... C'est pour cette raison que je me méfie de Varoufakis et me refuse absolument à le considérer comme un "gauchiste" crédible avec son plan sur 10 ans qui en amuse tant; il y en a d'autres mais c'est la plus importante à mes yeux.

Dans un autre entretien, Konstantopoulou dit que Varoufakis était sur la même ligne que Tsipras pour la question de la dette. Après l'accord du 20 février signé par Varoufakis, elle a protesté pour dire que l'argent de l'Etat était destiné à honorer le programme de Thessalonique et non à payer les créanciers. Elle dit avoir fait le constat que cela n'entrait pas dans les plans de l'exécutif et que Varoufakis avait alors déclaré que le programme de Thessalonique était inapplicable. Le choix de payer les créanciers dans le même temps que se poursuivait la "négociation" était un choix clair. Le programme de Thessalonique a été jeté aux orties immédiatement et le CADTM n'a jamais été pris au sérieux par l'exécutif.

Mais pourquoi n'a t-il pas été pris au sérieux ? C'est la question que je me pose et je n'ai pas de réponse...

Est-ce parce qu'il avait de grande chance de fournir des armes efficaces et qu'il y avait une entente ?

Ce serait bon de le savoir pour juger de ceux qui font les gauchistes-Dr Miracle sur la scène européenne...

 

Le CADTM avait une argumentation solide étayée par des preuves. La dette était illégitime. Tsipras le savait mais avait opté pour l'obéissance aux puissants. C'était une donnée non négociable dans le clan qui dirigeait le gouvernement Syriza-Anel. Rester dans l'eurozone et payer les créanciers étaient les premières des obligations que se donnait ce gouvernement. Le scénario optimiste était qu'il obtiendrait des facilités à la marge (sur le montant des pensions notamment). Tsipras n'avait pas prévu l'humiliation intégrale mais s'en est accomodé. Pas Varoufakis, qui avait anticipé une hypothétique défaite et imaginé une démission collective pour sauver la face (d'après ses déclarations). Bien sûr, Konstantopoulou ne savait rien de ce qui se tramait au sommet du pouvoir, à commencer par les manoeuvres de Dragasakis (le vice- premier ministre), dont on a su par la suite grâce à Eric Toussaint, qu'il était lié aux grandes banques grecques. Plus récemment on a appris que le ministre de l'économie de ce gouvernement (Stathakis) avait oublié de déclarer près de 2 millions d'euros au fisc (plus des babioles immobilières). Comprenez que le CADTM n'était pas spécialement bien vu dans les premiers cercles du pouvoir, qui avait d'avance pactisé avec les puissants (certains par mauvais calcul, d'autres par duplicité).

 

NOUVEAU                   XIPEPOTEC, 

"""Syriza a fait saisir les archives de la commission sur l'audit de la Dette et poursuit les membres de la Commission afin de récupérer leurs archives personnelles et faire disparaître toute trace de ce travail (selon Zoé Konstantopoulo, lors du sommet de Paris)."""

C'est vrai, ça ? Source et liens ? 

Effectivement, ahurissant : vu sur greek.crisis : 

"""C’est sans doute pour cette raison que les Syrizistes gouvernementaux de ce dernier temps (et de leur dernier temps ?), détruisent en ce moment - d’après mes propres sources - ces documents (électroniques comme en papier... tangible), imprimés et manuscrits établis et archivés depuis sa création, par la Commission pour la vérité sur la dette grecque, elle-même dissoute en novembre 2015 par les... anciens camarades. Réel... ainsi évacué."""

 

Zoé en a parlé dans son discours à Paris. Elle a précisé que sont visées non seulement les archives de la Commission mais également les archives privées des commissaires. On ne sait pas si la Gestapo va participer à l'autodafé.

Et en France?

 

XIPETOTEC, 

Merci pour cette précision que j'avais entendue être évoquée (dont greek.crisis). C'est quand même un peu gros, cette histoire. Comment clarifier cela ? 

 

On a deux sources différentes et concordantes : Zoé et Panagiotis. Je ne vois pas de raison de les mettre en doute. 

SYRIZA n'est pas un parti de mélenchonistes un peu naïfs. C'est un parti au pouvoir, pro-OTAN etc. Pour prendre le contrôle du parti, et éjecter la gauche, Tsipras s'est appuyé depuis 2013 sur de nombreux cadres du PASOK, y compris d'anciens ministres austéritaires du clan Papandréou. Ce n'est pas un parti de Bisounours (selon la formule consacrée). De plus, la Grèce est un pays dont la frêle démocratie, obtenue au terme de longues années de lutte de libération nationale, a été ratatinée par la "construction européenne", un vaste système de corruption qui arrose à tout-va en donnant des leçons de morale.

Cette nouvelle est pour le moins ahurissante. J'epère que les protagonistes auront la présence d'esprit et la possilibité matérielle de protéger leurs archives. Si les détracteurs sont sûrs d'eux-mêmes et de la valeur de leur programe politique, pourquoi détruire ce qui peut les déranger ?

XIPETOTEC, 

OK. Il est ridicule et révélateur de vouloir supprimer une telle étude... qui de toute façon est déjà diffusée. Pour le coup, c'est ... stalinien ! Déçu

ANNIE, 

Oui, c'est proprement scandaleux. Il faudrait voir les faits exacts. Mais justement : ils ne sont pas "sûrs" de leur programme, qui se révèle in fine comme une duperie. 

C'est aussi le point sur lequel je tique un peu. Mais il ne m'étonne pas vraiment, tous les grecs sont favorable à l'euro.

Il reste qu'elle balaie un peu vite la question; je me demande si elle l'a examinée...

Très bien expliqué!

Vous avez raison et c'est bien là qu'elle voit une autre Europe, ce qu'elle appelle l'euro démocratique

"reste un espoir  avec le référendum" de la sortie de la GB de l'UE.

Oui, le commencement de la fin de cette EU ultra-libérale, et la possibilité de reconstruire une EUROPE SOCIALE.

Tout ce qu'elle dit, c'est bien beau, mais que propose-t-elle ?

Lorsqu'on lui pose des questions précises, sur ses divergences d'avec Varoufakis, notamment, elle ne répond pas. Battue aux élections, elle vient nous striduler la rhapsodie d'Epidaure.

"Étendons-nous sur les nattes fraîches et écoutons le duo étrange de ces mousmés : une sorte de mélopée lente et lugubre, qui commence sur deux ou trois notes hautes, — et puis qui descend, qui descend à chaque couplet, d'une manière presque insensible, jusqu'à devenir très grave." (Loti, Mme Chrysanthème, L).

A d'autres !

 

En relisant l'article il me semble que Zoë ne s'est pas prononcée en un "pour ou contre" l'euro mais une pour une façon autre de l'utiliser, ce qui, à mon sens, ouvre la porte a pas mal de suppositions et d'ouverture à d'autres architectures économiques.

La question de l'euro est au contraire un point aveugle qui ferme toute perspective tant qu'on n'envisage pas de la régler par la disparition immédiate, pure et simple de la monnaie unique.

L'euro était le coeur du traité de Maastricht voté en 92. La monnaie unique est la clé de voûte d'un dispositif majeur du capitalisme en Europe : elle a été présentée comme un projet de civilisation, dépassant l'idée de nation et présupposant une convergence entre les états membres. Ainsi, l'euro est un Janus monétaire : il s'agit à la fois d'un projet idéologique du capitalisme contre la nation et d'un outil disciplinaire supposé conduire à la convergence des Etats dans une perspective fédéraliste. 

Avec la théorie du "bon euro", la gauche radicale nous fait croire que les Etats peuvent converger en bonne intelligence. Mais ça n'a aucun sens : les Etats européens sont vraiment différents, avec des cultures nationales spécifiques. Même si on proclame que les nations n'existent pas, ça n'empêche pas qu'elles existent. Même avec de bons sentiments, l'approfondissement de politiques de convergence n'a pour effet que de créer un stress social, un creusement des divergences et donc des tensions entre les peuples.

Par ailleurs, on peut douter des objectifs de la gauche radicale en suivant par exemple le cheminement idéologique de Yanis Varoufakis, qui lui se place sans tabou aux côtés du capitalisme allemand dans le cadre d'une lutte contre le capitalisme anglo-saxon.

 

XIPETOTEC, 

On ne saurait mieux dire !  

Et voilà la grande duperie dans laquelle DELORS nous a embarqué ! 

Je m'en mords les ... heu ... de rage  !!!     CriantCriantCriant    !!! 

Il  faut  en sortir !

 

 

Ils sont tous lucides sur le constat, y compris Zoi Konstantopoulou.

Pour l'issue du piège dont tout me monde a fait le tour, seuls LORDON et ASSELINEAU ont le courage d'indiquer la porte de sortie !

Lordon au plan B © Mediapart

François Asselineau présente l'UPR (Union Populaire Républicaine) © Union Populaire Républicaine - UPR - Officiel

Oui mais, Pascal,

Pour que la démocratie puisse s'exprimer, (la souvaineté du peuple) il faut d'abord qu'il y ait un peuple. Or il n'y a pas de peuple européen.
Ceux que j'ai cités le disent.
Donc il faut sortir de l'Europe car l'Europe est, de ce fait notamment, irréformable.
Seul ASSELINEAU est clair en parlant de sortir de l'Europe via l'article 50.
Ensuite seulement, nous pourrons démocratiquement définir des accords entre les peuples ou revendiquer démocratiquement des particularismes infra-nationaux.

Asselineau est un ambitieux grenouillard d'extrême-droite. Qui va faire confiance à des gros loulous comme ça ?

On se souviendra du black out du Parti de gauche et de Mélenchon sur cette déclaration d'Oskar Lafontaine en 2013.

Idée reçue de qui ?

LA PREUVE QUE L'UPR ET ASSELINEAU SONT FACHOS !!! A VOIR ABSOLUMENT! [version courte] © Penseur Sauvage

Réjouissant, ce discours de Lordon, enfin quelqu'un qui ne tremble pas d'oser penser avec audace. Bien sûr qu'il faut quitter l'euro, mais parmis les politiques, il n'y a que des lâches justes capables de taper sur les plus pauvres, utilisés comme variable d'ajustement, faute de pouvoir agir sur la valeur d'une monnaie-prison. Peut-être JLM oserait, mais il se fait des idées en pensant que l'Allemagne céderait devant lui s'il accédait au pouvoir, aussi déterminé soit-il. Ça va ne pas plaire, mais il faut aussi pour peser comme il voudrait face à l'allemagne une armée puissante, réellement cette fois avec un état-major enfin à la hauteur. Alors pas d'autre possibilité que d'en sortir réellement, rapidement et sans négocier. Mais aucun politicard français n'osera. Je pense aussi que les Le Pen ne le feront jamais, ils sont ultralibéraux au minimum pour les 2/3 et pour la retraite à 70 ans, c'était leur programme, il a peut-etre changé, mais je n'y crois pas.

Monsieur Philippe Legout :

Quand vous dites "Mais aucun politicard français n'osera."

C'est le programme de l'UPR, justement.

Oui, je sais, j'ai écouté des vidéos, effectivement le discours est intéressant, je ne vois pas en quoi il serait Fn, pour moi c'est un gaulliste, mais hélas, aucune audience télé, tellement verrouillé est ce média, et il n'a pas l'aspect pour séduire une bonne partie de l'électorat (très dommage hein, ce n'est pas un reproche pour lui bien sûr, mais le Macron avec ses idées à la con doit surement sa "popularité" à son physique, je fais juste un constat, les idées ne comptent pas pour la majorité de l'électorat).

 

et quel Eco - Socialisme vous parle de cela ???

Pffffffffffffffffffffffff

tout le monde se veut "l'humain d'abord" et autre éco/socialistes , maiis chacun nen se bat  que pour conserver son petit confort "durement gagné" ...

 

Pays de NAZES , de FACHOTS , D'EGOISTES , et de GRANDES GUEULES !

Cool

 

PASCAL,

Ouais... Sauf que Varoufakis n'est pas viable. Et il sera là. Pour dire quoi  (côté monnaie, par exemple) ?

Même l'honnête Zoi, quoique "konstante", n'est pas claire.

Dans ces conditions, je repose ma futée question :

  1. Y aura-t-il  à terme UNIFICATION de ces mouvements ? 
  2. Y aura-t-il enfin un DÉBOUCHÉ POLITIQUE solide et attractif ?  

 

PASCAL, 

Eh oui... Mais un vaste mouvement populaire est-il toujours impensable dans ce fichu hexagone ? 

À partir d'un certain seuil, les médias sont "débordés". Mais les militants gaulois, de tous bords, ne savent que s'excommunier; semble-t-il... Qu'en pensez-vous, vous

À plus.  Sourire

Le hic ! vient peut-être de vouloir une  réponse tout de suite avant que les choses se soient mises en place. C'est compliqué de vouloir mettre la charrue avant les boeufs. Peut-être vaut-il mieux commencer par assurer les fondations avant de voir l'édifice construit.  

des nouvelles de nos amis grecs, largement occultées par nos médias, bien entendu.

greekcrisis

18/2

Jacqueries grecques

21/2

Tempêtes

 

Trois points majeurs a addresser. Ce qui est en jeux vraiment, c'est la redefinition et redessin de toute la "systeme" ce qui est en train d'etre par contre redessinee vite par les Ancien Regimistes comme ils la veulent - march arriere a pas force vers le "contrat social" et "ordre social" du XVII siecle.

1. Argent - il faut retirer le pouvoir (obtenu comme un fait accompli) des banques prives a imprimer l'argent et controler l'offre d'argent - qu'ils impriment pour rien, "pretent" au gouvernements pour interet, et empochent les interets - extorques du contribuable - pour aucune contribution du tout a la richesse commune. Reprendre controle de l'offre de l'argent. La fausse "industrie financiere" doit se fermer. Elle ne sertr a rien.

2. Referenda - les elections sont tous truques par l'Ancien Regime.

3. Economie et Emploi: Probleme Numero Un: LA CHINE. Il faut faut faut repatrier et relocaliser nos industries exporte a la Chine tout de suite - ou nous deviendons leur vasseaux. Nous avons a peine 10 ans pour reconstruire nos industries - verte, ecologique, finance en imprimant l'argent necessaire gratuitement sans transfert massif pas necessaire de richesse a quelques banksters.

Je repete - interdire les importations chinoises. Ils sont en tout etat de cause illegales a cause de dumping social et manquement systematique a nos normes de qualite. La Chine mene la guerre vicieuse contre nous et rit pendant que nous nous occupons avec les debilieries du Moyen Orient et laissons la Chine a nous dominer.

Repatrier les emplois et les industries, proteger notre nourriture aux depredations chinoises et creer l'economie nouvelle verte. Sinon, en 10 ans la Chine va fermer la porte comme auparavant et nous serons laisse a leur merci. Ils vont manger notre dejeuner - litteralement.

 

Bonaparte a parle. Ecoutez et prenez l'acte.

1. Zoi nous montre - même si son expérience n'a pas réussi - une autre façon de poser les questions monétaires et financières liées à la dette publique (plus de 90 % du PIB en France, 180 % en Grèce) qui justifie les politiques d'austérité : faire un audit de cette dette, déterminer d'où elle vient (en France elle vient en gros de créances douteuses des banques, mais surtout de baisses des impôts sur les entreprises) et décider comment le public (nous) la prenons en charge.

2. Evidemment, si un gouvernement de gauche déclare qu'une partie de la dette publique est illégitime, il se heurte à la BCE. Car, cela signifie que sa parole (et donc sa monnaie) n'est pas fiable pour tous les créanciers. Or la BCE - qui est soit-disant indépendante, c'est-à-dire qui dépend des acteurs des marchés financiers et qui est dirigée par un ancien banquier de Goldmann Sachs - garantit la fiabilité de l'euro qui est devenu la monnaie de la France.

3. La confrontation devient alors politique entre nations qui ne veulent plus payer une partie de cette dette publique venant des créances douteuses des banques et de cadeaux au patronat et ceux qui veulent continuer. Cela différencie une politique économique de gauche et une politique économique de droite.

4. Jusqu'où ira cette confrontation ? Cela dépend du rapport de force. Les pays fondateurs de l'UE (dont la France et l'Italie par exemple) ont un meilleur rapport de force (du fait aussi du poids de leur économie, cela concerne aussi l'Espagne) que la Grèce. C'est pour cela que tous les partisans des différents plans B ont intérêt à se coordonner pour s'épauler dans ce rapport de force avec la BCE, la commission européenne de droite et les gouvernements nationaux de droite des pays européens. Cela dépend aussi de la perspective politique avancée, qui peut rassembler plus largement. Celle-ci - d'après Zoi, mais aussi Varoufakis, là-dessus ils convergent - doit être celle d'une Europe démocratique, au sens simplement parlementaire du terme, à l'anglaise : un parlement qui vote des lois sur des domaines limités, un budget autonome sur lequel ce parlement décide, un exécutif dépendant du parlement, une cour de justice s'assurant de la légalité de ce qui est décidé. Une révolution démocratique par rapport à l'oligarchie opaque de la BCE, de la CE, des euro-ministres et par rapport au Parlement croupion de l'UE.

Au delà de tous ces discours et ces plans sur la comète, que pourrait faire un gouvernement grec pour son peuple, pour essayer de commencer à faire renaitre une activité en Grèce ?

On le dit depuis longtemps : la politique libérale, qui se dit vouloir redresser l'économie grecque, l'enfonce encore plus : dégradation des indicateurs économiques, augmentation (et même accélération) de la dette.

Le gouvernement aurait la possibilité de créer une monnaie parallèle à l'Euro (fonctionnant comme toutes les monnaies locales existantes en Europe). C'est un moyen pour relancer les échanges locaux (au niveau de toute la Grèce) et donc de faire en sorte que les gens vivent. C'est une solution pratique locale au désordre global ambient, pour paraphraser le titre de ce beau documentaire de Marie-Monique Robin.

Ce serait qqch d'atteignable que les citoyens pourraient pousser et exiger du gouvernement. Je ne sais pas si cette idée a déjà été portée par eux.

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L'entretien a été relu et amendé à la marge par Zoi Konstantopoulou.