Amnesty dénonce les «chambres de torture secrètes au Cameroun»

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Passages à tabac à l’aide de bâtons, de barres en métal, de machettes ou de câbles électriques, maintien dans des positions douloureuses, pieds et mains attachés dans le dos, pendant des heures voire des jours, simulacres de noyade, suspension : le calvaire des prisonniers soupçonnés d’appartenir au groupe armé Boko Haram au nord du Cameroun est tel qu’Amnesty International n’hésite pas à parler de « violations des droits humains et crimes de guerre ».