«On a accepté d’enfermer les enfants»

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Reading (Pennsylvanie), de notre envoyé spécial.-  Bridget Cambria s’agace au téléphone. L’avocate fait les 100 pas au premier étage, disparaît, revient. Cela fait des jours qu’un de ses clients, migrant d’Amérique centrale, est baladé par les services de l’immigration, de prisons en centres de détention, d’un État américain à l’autre, sans raison ni explication.