A Bruxelles, les Européens ferment les yeux sur la Catalogne

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Bruxelles (Belgique), envoyé spécial.-  Le Polonais Donald Tusk a bien résumé, jeudi en marge de la première journée du sommet bruxellois, l’étrange situation : « Je ne vais pas le cacher, la situation est inquiétante […] Chacun d’entre nous a ses idées, ses avis, ses émotions. Sauf que d’un point de vue formel, il n’y a pas de place pour une intervention de l’UE. » Le chef du conseil européen, de la même famille politique que l'Espagnol Mariano Rajoy, a insisté : « Je ne m’attends pas à des débats sur le sujet, […] la position des États membres est claire : pas de médiation. »