Camille Schmoll: «Les femmes ont été effacées de l’histoire des migrations»

Dans son ouvrage Les Damnées de la mer, la chercheuse Camille Schmoll revient sur huit années de recherche sur les femmes en migration en Méditerranée et fait le constat d’une approche de plus en plus « répressive et sécuritaire » de la question migratoire en Europe. L’occasion d’évoquer le parcours des femmes secourues par l’Ocean Viking.

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À bord de l’Ocean Viking (à quai, à Augusta).– Les femmes représentent 51 % des migrants internationaux en Europe et autour de 20 % des arrivées maritimes en Europe méridionale. Parmi les personnes secourues par l’Ocean Viking lors des deux rotations du navire humanitaire début 2021, 11 % étaient des femmes. Entre trajectoires diverses, violences physiques et sexuelles durant le parcours migratoire et violence des politiques migratoires en Europe, Camille Schmoll, enseignante-chercheuse à l’université Paris-Diderot et membre du Groupe international d’experts sur les migrations (Giem), autrice de Les damnées de la mer – femmes et frontières en Méditerranée (La Découverte, 2020), analyse les migrations féminines et revient sur l’importance de « féminiser le regard des chercheurs » en la matière.

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