C’est une contradiction difficile à comprendre : envoyées depuis 2012 en Syrie pour soutenir le régime de Bachar al-Assad, les milices chiites coordonnées par l'Iran (hors Hezbollah libanais) sont depuis reparties vers l’Irak. La reconquête de ce pays face à l’avancée de l’État islamique (EI) est devenue officiellement l’objectif numéro un de la coalition internationale engagée sur place. Pourtant, malgré ce nouveau déploiement de forces, l’État islamique ne cesse de progresser en Irak, jusqu’à prendre la ville de Ramadi (située à 100 kilomètres de la capitale, Bagdad) dimanche 17 mai – l'EI a par ailleurs pris la cité archéologique de Palmyre, en Syrie, ce jeudi 21 mai.
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