«Omar Radi est devenu une ligne rouge, autant que le Sahara ou le Roi»

Par et ROSA MOUSSAOUI (L'HUMANITE)
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Merci :   Champignac  

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" notre "

" Journal  D 'excellence "

se dissoçiant  en cela de la bande  de ZIM - BOUM 

n 'ayant de cesse  de  " stigmatiser  pauvrement "  

" LE  JOURNAL " 

Merci  donc un peu d 'air  frais est agréable !!!

!

C'est consternant, et le mot est  faible...

Article impressionnant !

Il est peut être (sans doute) innocent mais pour que les droits de la femme progresse dans ce pays, et ils ont vraiment besoin de progresser, on doit le sacrifier...

 

JAMAIS... AU CONTRAIRE!

Il ne peut pas à long terme être dans l'intérêt des femmes et de la protection de leurs droits que la présomption d’innocence soit bafouée; que l'indépendance de la justice soit battue en brèche; que le fardeau de la preuve soit inversé, et surtout que la justice soit instrumentalisée par le politique, etc.

Si vous pensez qu'il est "sans doute" innocent après la présentation des faits dans cet article, on peut légitimement se demander s'il est possible de démontrer "hors de tout doute raisonnable" qu'il est coupable n'est-ce pas? Et s'il était condamné sans preuves suffisantes, les droits des femmes en seraient affaiblis, car la situation viendrait renforcer l'idée que les femmes peuvent "accuser sans preuve"...

Ce qu'exigent les droits des femmes dans un tel cas c'est précisément un procès impartial et une justice indépendante... certainement pas de sacrifier les droits des uns pour "faire progresser" les droits des autres...

Un des aspects intéressants de cet article est précisément de faire une distinction nette entre les droits des femmes et leur instrumentalisation par le pouvoir... que gagne-t-on en termes de droits à être instrumentalisées?... si c'est le cas ici, les droits des femmes gagneraient à ce que cette instrumentalisation soit mise en pleine lumière par une justice impartiale... en montrant qu'elle peut faire la distinction, c'est la crédibilité des condamnations dans d'autres cas que la justice renforce... mais on semble en être loin; au Maroc comme en bien d'autres lieux...

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  • 22/09/2020 16:20
  • Par

"raisons éditoriales" , qu'est-ce à dire ? merci

 

Merci Le cas de ce jeune journaliste militant est très délicat dans un pays où l'Etat de droit est absent dans les faits. Il a peut-être eu un moment de faiblesse qui va lui être fatal car en contradiction avec les principes qu'il veut défendre. En tout cas l'article est excellent par son objectivité et par sa neutralité. Au lecteur de faire sa propre opinion.

 

Merci à Rachida ELAZZOUZI et Rosa MOUSSAOUI pour leur descente en enfer analytique du Maroc en lutte et réprimé par les services spéciaux de sa Majesté Mohammed 6, fils d'Hassan 2, chers amis des présidents de la France barbouzeuse ...

Omar RADI se débat entre les mâchoires des services de répression politique de Mohammed 6, il n'est pas le seul, de prison en manipulation, les démocrates marocain-e-s affrontent la dictature chérifienne ...

Dans la lente lecture de ce J'ACCUSE marocain, j'ai dans les yeux les combattants d'aujourd'hui comme ceux d'hier : Abraham SERFATI le communiste marocain enlevé et torturé par les services secrets d'Hassan 2, emprisonné 17 ans dans la terrible prison de Kenitra..... Mehdi BEN BARKA le militant tiers-mondiste enlevé par les services secrets français à Paris en octobre 1965, dont la vérité sur son assassinat reste un secret d'Etat..... Aux démocrates marocains, aujourd'hui torturés dans le centre pénitencier souterrain de Témara, situé à 2 km de la résidence royale de Mohammed 6 ...

Que Mediapart et L'Humanité continue à chercher et trouver les vérités pour les écrire, partout et maintenant ...

Macron dans tout ça ?

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"Macron dans tout ça ?"

Ils partagent les mêmes loukoums.wink

dessin de JERC et AKAKU du mercredi 19 septembre 2018 caricature Alexandre Benalla Pour toutes vos embrouilles Ben est là www.facebook.com/jercdessin @dessingraffjerc

Je me félicite aussi de cet excellent article réalisé grâce à la collaboration des deux journaux auxquels je suis abonné, l’Humanité et Mediapart.

Je l’ai lu dans l’Huma du mardi 22 septembre avec en une « Salir, diffamer, enfermer, la méthode Mohammed VI pour bâillonner la presse ».

Des pays sont souvent pointés pour non respect des droits de l’homme, et de la femme, mais le Maroc est trop peu cité. Cet article démontre que nous devons dénoncer, agir,  en étant aussi solidaire, contre les graves atteintes aux droits humains que ce régime fait subir à sa population. 

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Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
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Cette enquête a été co-réalisée en août et septembre avec Rosa Moussaoui, journaliste à L’Humanité.

Comme nous le racontons dans l’article, de nombreuses personnes ont refusé de témoigner à visage découvert compte tenu du climat qui règne au Maroc et par peur de représailles. Celles qui ont accepté ont parfois demandé à lire les passages les concernant, ce que nous avons accepté. D’autres se sont rétractées après avoir témoigné et ont demandé à ne pas apparaître que ce soit en on ou en off.

Malgré nos multiples relances, Hafsa Boutahar qui accuse Omar Radi de l’avoir violée et avec laquelle nous avons échangé via la messagerie Signal, a refusé nos demandes d’entretien. Elle a également refusé de nous mettre en contact avec ses avocats, son entourage. Nous lui avons transmis via Signal une longue série de questions restées sans réponses.

Ses anciens employeurs – Mohammed Khabbachi à la tête du média Barlamane et Mohamed Laghrouss directeur du journal Al3omq – n’ont pas fait suite à nos demandes d’entretien téléphonique, ni répondu à nos questions envoyées par courriel.

Contactés, ni le procureur du roi, ni la gendarmerie royale n’ont donné suite à nos demandes d’entretien.

Mediapart a noué un partenariat éditorial avec Le Desk à la naissance de celui-ci en 2015 avant d’y mettre un terme pour des raisons éditoriales en octobre 2019.