Cela devait être le symbole du retour à la normale, après plus de trois années et demie de conflit, et trente-trois mois après l’intervention militaire française. Lundi 19 octobre 2015, les enfants de Kidal, cette localité du nord-est du Mali, devaient reprendre le chemin des classes. Il avait fallu de longues semaines de négociations entre les différents mouvements rebelles de l’Azawad (dont la volonté d’indépendance est à l’origine de la guerre en 2012) et le gouvernement central malien, qui peine à rétablir son autorité dans cette zone, pour parvenir à un accord sur la reprise des cours.
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