Libre-échange: encore des obstacles à l’adoption du CETA

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Les ministres du commerce extérieur des 28 se réunissent à partir de jeudi soir à Bratislava. L’occasion de dresser la liste des blocages de dernière minute concernant l’accord entre l’UE et le Canada, le CETA, considéré par ses adversaires comme un avant-goût du TAFTA.

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Justin Trudeau, le premier ministre canadien, est attendu de pied ferme à Bruxelles le 27 octobre pour la signature du traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA), considéré par Jean-Claude Juncker, le patron de la Commission européenne, comme « le meilleur accord commercial que l’UE ait jamais conclu ». Mais la route, d’ici là, semble encore sinueuse.

La « bulle » bruxelloise retient son souffle. Durant l’été, le patron de la puissante « DG commerce » (le gros des services de la Commission qui travaillent sur les accords de libre-échange) a résumé l’enjeu, qui dépasse de loin la seule économie canadienne : c’est toute la politique commerciale de l’UE qui se trouverait « sur le point de mourir » en cas de non-ratification du CETA…