Québec: le débat sur les signes religieux divise toujours

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Dans une campagne électorale marquée par le thème de l'immigration, l'homme d'affaires (fondateur d'Air Transat) et ancien ministre péquiste François Légault a pris le pouvoir au Québec en fondant un rassemblement de centre-droit : la CAQ (Coalition Avenir Québec), dont l'un des chevaux de bataille était une loi sur « la laïcité ». Au cœur d'une polémique depuis : le refus d'accorder un « droit acquis », ou encore, selon la terminologie locale, une « clause grand-père », qui permettrait aux employés de l'État portant le hijab, la kippa ou d'autres signes religieux de garder leur poste lorsque la loi sur la laïcité sera adoptée.