Dans le dossier syrien, le rapport de force sur le terrain prime sur toute autre considération politique et géostratégique. Là réside la principale leçon à tirer du dernier cycle de négociation, après le nouveau fiasco des pourparlers de Genève 2, qui a poussé le médiateur international de l'ONU, Lakhdar Brahimi, à présenter ses excuses aux Syriens.
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