Vingt ans après, les plaies toujours ouvertes de la guerre au Kosovo

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Désormais, les routes sont asphaltées, les maisons ont été reconstruites. Seules les ruines de la mosquée de Qirez, qui abrita des centaines de réfugiés chassés par les combats de septembre 1998, témoignent encore de la guerre. (...) Les quelques hommes réunis, comme chaque fin d’après-midi, dans le petit café de Qirez, opinent du bonnet. Rahman réfléchit un instant, puis lance : « Nous avons la liberté, mais c’est tout. Si peu de choses ont changé en 20 ans que je suis sûr que dans 20 ans, cela n’ira pas mieux. »