Le G7, opération de communication et usine Potemkine de la coopération internationale

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Disons-le d’emblée : si le G7 n’avait pas lieu en France ce troisième week-end d’août, les grands médias auraient surtout réservé leurs unes aux retours de vacances et à la préparation de la rentrée scolaire. Et ajoutons qu’ils auraient eu raison, tant ces deux marronniers, aussi dérisoires soient-ils, semblent avoir davantage d’impacts sur la réalité que cette réunion de chefs d’État ou de gouvernement dans l’ancienne résidence de l’impératrice Eugénie, à Biarritz. Car, même en cherchant bien, on peine à trouver d’autres explications que le biais national et le déploiement ridiculement exagéré de mesures de sécurité à la couverture de ce sommet.