« Notre bilan est largement positif, inattaquable », a prévenu Ouattara, 73 ans et candidat à sa succession pour le compte du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), la coalition au pouvoir. Le président sortant compte visiblement être réélu et ce, dès le premier tour, comme le suggère l’un de ses slogans de campagne : « Un coup, K.-O. ! » Il lui faut une victoire incontestable pour faire oublier le scrutin de 2010. Cette année-là, l’élection a été entachée de nombreuses irrégularités, cachées ou minimisées par les Occidentaux qui le soutenaient. Ouattara n’a dû son installation au pouvoir qu’au forcing de son ami Nicolas Sarkozy et à l’intervention de l’armée française.