En dépit d’un processus politique incertain, de la percée électorale des partis musulmans conservateurs, voire rigoristes et extrémistes, et de la persistance des pratiques et des hommes de l’ancien régime, quelque chose s’est transformé de façon radicale dans l’Egypte post-Moubarak. Liberté de ton, inventivité artistique et politique, humour subversif : le changement est aussi dans les têtes et se lit dans les formes qu’emprunte une révolution, encore inachevée mais toujours dynamique, qui célèbre, mercredi 25 janvier, son premier anniversaire.
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