Une possible nomination française à l’ONU fait grincer des dents

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L’ancien ambassadeur François Zimeray est soutenu par l’Élysée pour devenir haut-commissaire adjoint aux droits de l’homme de l’ONU. Une promotion que les ONG et certains diplomates au Quai d’Orsay souhaiteraient éviter, car le candidat est jugé trop proche du gouvernement israélien. (Un droit de réponse de François Zimeray est joint à cet article)

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Les candidatures à des postes de l’ONU ne sont jamais acquises d’avance, faisant l’objet de tractations serrées entre pays, comme l’échec de Ségolène Royal à la direction du PNUD (programme des Nations unies pour le développement) l’a montré en 2017. Mais l’éventualité d’une nomination du Français François Zimeray au poste de haut-commissaire adjoint aux droits de l’homme de l’ONU (HCDH, Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme) fait actuellement grincer beaucoup de dents, à la fois au Quai d’Orsay comme dans le milieu des ONG qui défendent les droits humains.