En Turquie, la gauche pro-kurde dénonce un «coup d’Etat civil»

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Ankara (Turquie), envoyée spéciale.- Après le putsch manqué du vendredi 15 juillet, le gouvernement turc s'est lancé dans une « chasse aux sorcières » au sein de l'appareil d’État et de la fonction publique. Visant le réseau de Fethullah Gülen, prédicateur installé aux États-Unis présumé à l'origine de cette tentative de coup d'État, la purge s'étend de jour en jour. Mercredi 20 juillet, l'état d'urgence a été instauré. Depuis, les mesures de rétorsion s'accumulent. Dernière en date : les fonctionnaires sont désormais soumis à une demande d'autorisation spéciale pour pouvoir voyager à l'étranger.