Au Liban, plus d'1,5 million de Syriens vivent dans des conditions catastrophiques

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Beyrouth, correspondance.-  De loin, c'est une mer de plastique blanche qui jure avec le vert des champs. De près, c'est une succession de tentes plus misérables les unes que les autres, autour desquelles courent des enfants pas toujours très bien habillés. Dans la Bekaa, à l'est du Liban, les camps de réfugiés informels ont au fil des mois puis des années grignoté les terres agricoles, jusqu'à faire partie intégrante du paysage. Leurs occupants ne se sont pas pour autant habitués aux conditions de vie auxquelles l'exil les soumet.