Paris-Bruxelles, l'enquête fait apparaître les liens entre djihadistes

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« En voie d’être anéanti. » C’est par ces mots que François Hollande a défini le sort du réseau de djihadistes qui a mené les attentats de Paris du 13 novembre 2015 et ceux de Bruxelles, le 22 mars 2016. « Nous savons qu'il y a d'autres réseaux, il y a toujours une menace qui pèse », a toutefois ajouté le président français, depuis l’Élysée, au début d'un entretien avec l'ancien président israélien Shimon Peres. La marche contre la peur prévue ce dimanche dans la capitale belge a d'ailleurs été annulée, à la demande des autorités.