Indépendances en Europe: les exemples qui inspirent les Catalans

Par
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

Mais... donc l'individualisme est méchant quand c'est le camps d'en face, et salvateur quand c'est chez les gentils ???

Merci de démontrer ce que je dis.

Mettre fin à un régime monarquo-franquiste  n'a rien d'individualiste. C'est seulement une aspiration démocratique qui  peut enflammer toute l'Espagne...

A lire pour comprendre et intervenir sur le réel:

Je parlais au général.

Et en général, je vois rarement une région dans la galère demander son indépendance...

On se demande réellement ce que Médiapart cherche à nous démontrer, parce qu'il y a une intention à peine voilée derrière voilée derriere cet article. On constate par exemple que la scission de la Tchécoslovaquie n'a jamais été soumise à l'assentiment du peuple qui est restée muet sans approuver ( on pourrait revenir sur les véritables causes de cette scission )  Qu'en toute hypothèse, les Ecossais que je soutiens pour d'autres raisons que des motifs ''ethniques" n'ont pas de majorité pour l'indépendance.L'exemple du Monténégro est particuliérement grotesque : le pays est doté d'un calife totalement corrompu et d'une forte minorité serbe qui fera , le cas échéant, appel à Belgrade. Seule l'affaire des pays Baltes et de la Slovénie sont plus acceptables, encore que, dans ce dernier cas ,une nouvelle zone de turbulence a été crée dans les Balkans. Il n'y a qu'à examiner par qui est dirigé le Kosovo ( une bande de nervis de bas étage qui pratiquent le trafic d'organe ). Continuons ainsi Médiapart,  et au train où nous allons , sur de votre soutien, je pourrais bientôt me cogner avec mon voisin de pallier. C'est pitoyable que de penser de cette manière là. Je propose à Amélie Poissont ( que je trouve correcte par ailleurs) de devenir Grande Duchesse du Pas de Calais.

 

Les Catalans nous cassent les pieds, et vous allez constater que des que Madrid leur aura consenti une autonomie fiscale totale comme en Navarre, on ne les entendra plus bavasser à longueur de journée. Car, comme le disait Maria ( 20 ans et cela promet ) au ''Monde'' , ce qui nous motive, c'est aussi de devenir un paradis fiscal comme Andorre. Ce que je relate est l'exacte vérité. Belle jeunesse dont les aspirations me révulsent. Si Puigdemont continue à brasser de l'air, il faudra finir par le déporter à Ibiza : cela lui donnera un bol d'air.

Là vous inversez les rôles. C'est vous qui jugez l'individualisme des indépendantistes, pas moi.

Je vous répond qu'il n'est pas l'exclusivité de ceux-ci c'est tout.

Merci de démontrer ce que je dis.

Je pense que c'est mal formulé... enfin j'espère...

26 octobre 15:00 - Derniers développements... 

 Puigdemont renonce à s'adresser au pays à 14 h 30pour y annoncer la dissolution du Parlament et la convocation de nouvelles élections pour 20 décembre.(https://www.vilaweb.cat/noticies/puigdemont-dissol-el-parlament-de-catalunya-i-compareixera-en-breu/).

 La droite royalo-franquiste on s'en tient à sa feuille de route : Puigdemont doit plier.

Une partie du PDeCat, la CUP et ERC maintiennent leur demande qu'il proclame la République catalane, sont dans la rue, y compris face à la Generalitat  et crient à la « trahison ».

Construisons partout en Europe la solidarité avec la Catalogne sous les mots d'ordre :

- Felipe Bourbon, Mariano Rajoy, bas les pattes en Catalogne

- Libertés démocratiques, droit à l'autodétermination pour le peuple catalan

- Non à la complicité de l’Union européenne et du gouvernement français avec les néo-franquistes de Madrid !

De toute urgence, rassemblements unitaires devant les ambassades et les consulats d'Espagne…

"mettre fin à un régime monarquo-franquiste", un autre plaide ailleurs dans ce même fil "contre la droite monarcho-franquiste", en affirmant le courage catalaniste...

Sans avoir (encore) pris le temps de consulter vos références dans votre blog, je vous trouve bien bordé par vos oeillères : les partis de gouvernement valident les refus et la judiciarisation de la "sécession" tentée par la Generalitat, et Podemos éclaterait s'il se rangeait dans le camp de l'indépendantisme.. Ce n'est donc pas un problème de la Droite mal repentie du franquisme qui est en cause, même si le comportement de Rajoy depuis le statut renforcé d'autonomie de 2006 et son application tronquée de 2010 a tout pour raidir les catalanistes, et aurait pu mobiliser au moins en sous-main les voisins européens.

On peut dire ce qu'on veut de l'héritage de Franco, du tribut payé par la Catalogne lors de la guerre civile etc...- mais on ne peut ignorer que l'Espagne nation des autonomies et des statuts spéciaux est l'un des pays où les identités régionales et les subsidiarités exercées démocratiquement sont les plus avancées : le problème est dans l'ubris des identitaristes, qui ne savent pas s'arrêter (encore moins en Catalogne qu'ailleurs : le vertige d'avoir réussi à imposer le catalan en l'espace d'une douzaine d'années, la richesse relative que l'on veut garder "entre-soi", etc...), et dans notre époque où ceux qui tiennent le haut du pavé, contre toute évidence et tout bon sens, contre toute idée de solidarité et de construction démocratique à la hauteur de cette exigence de solidarité et de mutualisme souverain, sont ceux qui se préfèrent "entre semblables" avec leur plus petit dénominateur commun, leur égoïsme/leur nombrilisme, et qui croient à la viabilité d'un pays-parce-que-c'est-le-leur, ou parce qu'ils pensent qu'à "leur" échelle, "la" démocratie et "le" peuple seront "leurs" : bêtise, inconséquence, et surtout (ce qui n'est pas glorieux), défaitisme devant la régulation démocratique, nationale, ou européenne...

Tenez vous m'avez précédé : Tito était ce qu'il était, mais il était un véritable chef d'état. Et il est quand même délirant que les Serbes et les Croates qui parlent exactement la même langue ne puissent pas trouver un terrain d'entente. Certes, ils n'ont pas la même histoire et les mêmes traditions institutionnelles : les Serbes ont vécu sous le joug Ottoman, les Croates catholiques sous l'empire Austro-Hongrois. Mais la création de tous ces micro-états ont favorisé l'apparition de mafias criminelles ( Le Monténégro et le Kosovo en sont de bons exemples ) qui sont à la tête de ces pustules. Mais pour Médiapart, et au nom de la sacro-sainte Liberté des peuples à disposer d'eux mêmes, il faut faire du régionalisme à la mode de Caen et détruire ce qu'il reste des solidarités consenties ou obligées.

Et dimanche dernier, référendum en Vénétie et en Lombardie, pour une plus grande autonomie (fiscale essentiellement, pour que l'argent des impôts reste davantage à ces régions, surtout la Vénétie du léghiste Luca Zaia qui, fort d'une participation de 57%, et d'environ 90% de oui, demanderait à changer la Constitution italienne ). Ces égoïsmes qui titillent les particularismes régionaux ne m'apparaissent pas comme des signes très réjouissants...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

C'est à cela que l'on en est arrivé puisque l'argent est roi. enfin, vous savez tout cela..

Bien à vous.

L'indépendance du Monténégro a été préfigurée par une flambée du trafic en tous genres dans ce pays.  Il fallait y être pour croire ce qui s'y passait dans années 2000.

Le Monténégro qui a pas été foutu de réparer le système d'eau potable de la ville de Kotor (alors que des torrents d'eau douce se jettent dans l'eau de la baie éponyme la ville se douchait à l'eau de mer filtrée) pendant des années, en dépit des subsides européens, a bien trouvé la voie pour devenir une plaque tournante du trafic de tabac de contrebande dans les Balkans.

 

Le terrain d'entente a été trouvé pour gérer la liquidation des actifs yougoslaves détenus par une certaine banque à Paris.  Pour çà Milosevic et Tudjman on su s'entendre...

Merci pour ces précisons concernant Kotor. Je savais Dukanovic vil opportuniste et trafiquant, mais pas de tabac.

Le Kosovo n'est pas le résultat de la volonté des habitants. Les kosovars sont albanais et veulent faire partie de L'Albanie. C'est la communauté internationale et la Serbie qui s'oppose au retour des frontières initiales de L'Albanie qui incluait le territoire du Kosovo. Les kosovars se considerent albanais. Le kosovo c'est le contre exemple de tous les pays européens devenus indépendants par leur simple volonté depuis 1990.
Le Kosovo n'est pas le résultat de la volonté des habitants. Les kosovars sont albanais et veulent faire partie de L'Albanie. C'est la communauté internationale et la Serbie qui s'oppose au retour des frontières initiales de L'Albanie qui incluait le territoire du Kosovo. Les kosovars se considerent albanais. Le kosovo c'est le contre exemple de tous les pays européens devenus indépendants par leur simple volonté depuis 1990.
Le Kosovo n'est pas le résultat de la volonté des habitants. Les kosovars sont albanais et veulent faire partie de L'Albanie. C'est la communauté internationale et la Serbie qui s'oppose au retour des frontières initiales de L'Albanie qui incluait le territoire du Kosovo. Les kosovars se considerent albanais. Le kosovo c'est le contre exemple de tous les pays européens devenus indépendants par leur simple volonté depuis 1990.

L'article conclue fort justement: "Dans le cas catalan, pour l’heure, ni l’Union européenne, ni aucun de ses États membres ne souhaitent s’immiscer dans une affaire considérée comme interne à l’Espagne."

Les Catalans se souviendront de cette UE et ses Etats membres qui s'alignent en fait sur le régime néo-franquiste de Madrid, en tournant la tête au moment du coup d'Etat de Rajoy et ses complices Cuidadanos et PSOE.

Ils s'en souviendront d'autant plus que l'exemple qui les inspire le plus, absent dans l'article, c'est la Catalogne républicaine qui s'est battue contre Franco, fasciste soutenu par la plupart, déjà, des gouvernements européens, notamment Allemagne, Italie, et Royaume Uni, et abandonné par les autres, dont en France le gouvernement dit de Front Populaire.

La démocratie ne comptait alors pour rien pour ces gouvernements bourgeois. Bourgeois toujours, ils continuent à défendre les mêmes intérêts.

Sur les derniers développement de l'affrontement contre le néo-franquisme, voir :

Essayez d'argumenter au lieu de faire des amalgames. Ils font sourire, mais le sujet est sérieux.

Voici les arguments de fond et les propositions des anticapitalistes pour sortir du néofranquisme dont Rajoy a donné une merveilleuse démonstration de plus:

« Les Catalans ne sont pas seuls à décider »... ça, on l'a bien compris, dès que Rajoy et l'UE ont envoyé leur soldatesque pour empêcher les Catalans d'accéder aux bureaux de vote.

Rajoy est l'héritier du franquisme pour deux raisons simples : 1) le type qui a intronisé le père Bourbon et son "royaume d'Espagne" a pour nom Franco ; 2) le personnel politique franquiste a rejoint en masse le PP de Rajoy, et il y est toujours.

vous racontez n'importe quoi au sujet de la nature du régime à Madrid....et vos divagations verbales, fruit d'un abus d'alcool, ne vous honorent nullement : espèce de franquiste, va.

Présenter Puigdemont comme le nouveau Durruti, ça fait rire (jaune), quand même. 

Encore un qui n'argumente rien, donc pète les plombs en insulte...

Qui a fait une telle idiotie de comparer Puigdemont à Spartacus? Personne. Encore une affabulation. Puigdemont est un politicien bourgeois, pris dans une contradiction que les forces progressistes, notamment la CUP, exploitent comme il se doit.

Dernière nouvelle de confirmation:

  • Catalunya. Puigdemont recule et annonce des élections

    "Unité et fermeté dans les objectifs. Deux défis cruciaux pour avancer sur un terrain aussi incertain qu'inouï. Nous entrons dans la dimension inconnue." Ni 155, ni élections. La République, c'est maintenant !

Les lambertistes au PS, les traîtres en tout genre chez Macron, ... etc., etc., etc. Curieux, ce que vous dénoncez ... je lui trouve un parfum de maladie de gauche (ce que l'on qualifie plus gentiment d'entrisme).

Bon ben si vous voulez refaire le monde, à vot'bon coeur M'sieurs'dames !

Franco était une parenthèse de l'histoire royale espagnole, comme Pétain était l'Etat Français parenthèse de l'histoire républicaine, comme le 3ème Reich fut précédé du 2ème et suivi du 4ème ... enfin, pour le 4ème, des imbéciles heureux le croient dur comme fer, eux qui braillent que l'UE, c'est la dictature finale prévue par Hitler himself !

Alors soit ! Rajoy, c'est Franco. Felipe VI, c'est Franco. L'Espagne, c'est Franco. Les représentants de l'Espagne à Bruxelles sont des Franco. L'ambassadeur d'Espagne à l'ONU, c'est Franco. Et mes copains Francisco, tous des Franco hahaha !!! Franco de port ou franco de connerie ? A ce tarif là, autant en profiter :-)))))))))

Pétain et son Etat français « parenthèse de l'histoire républicaine », j'ai déjà entendu ça quelque part... Ah oui, je me souviens ! C'est ce qu'un quarteron d'historiens révisionnistes ont tenté de nous faire croire dans les années 80-90 : droite légitimiste, ou droite orléaniste, ou droite bonapartiste, plus droite "populiste" version Le Pen, tout ça faisant de bons français, et bien sûr, fascisme pas français...

Réponse ici : Ni droite ni gauche, l'idéologie fasciste en France, par l'historien Zeev Sternhell, publié chez Gallimard, 1088 pages, 14€90, c'est donné.

« Ni droite ni gauche », c'est aussi le slogan du FN... Et en même temps (lol), c'est la devise de... pouvez-vous me rappeler son nom ?

Mais comment voulez vous qu'on vous prenne au sérieux avec votre film? 

Vous comparez Rajoy qui est arrivé au pouvoir par les urnes, avec Franco qui est arrivé au pouvoir par les armes. Vous le saviez? Que Rajoy ne vous plaise pas est une autre histoire, à moi non plus d'ailleurs.

Là où vous atteignez les sommets de la rigolade c'est quand vous prenez explicitement les "catalans " pour un peuple opprimé, et Puigdemont pour un espèce de Spartacus.

 Vous n'avez jamais voulu voir que le désir d'indépendance n'est pas vis à vis du systéme capitaliste, et que ce sont les revenus supérieurs qui sont indépendantistes, pas ceux qui n'ont que leur force de travail comme capital.

Vous n'avez jamais voulu voir que la CUP dans les quartiers populaires fait un bide. 

De fait on hésite entre se moquer de vous, ou vous envoyer bouler. 

Foutage de gueule européen oui !!!

Merkel a poussé à la sécession du Kosovo !

En toute logique elle devrait soutenir celle de la Catalogne ! OR, la Catalogne ne fait pas partie de son plan d'expansion économique vers l'Est, donc ELLE EN A RIEN A FOUTRE et botte en touche.

L'UE n'existe pas, n'existera jamais dans le coeur des peuples. C'est un fait.  Comment une structure faite pour servir les intérêts du Capital pourrait avoir une politique cohérente ?

Les contes de fées, c'est bon pour les enfants.

Franco étant mort depuis 75, il doit commencer à sentir la naphtaline le personnel politique franquiste!!! Pourquoi ne pas agiter alors la menace du personnel politique pétainiste en France, ou celle du  personnel politique salazariste au Portugal?

"vous prenez explicitement les "catalans " pour un peuple opprimé, et Puigdemont pour un espèce de Spartacus."

Les catalans, après les massacres franquistes, et le néo-franquisme, ont dit ce qu'ils en pensaient. 

Quant à Puigemont, je répète, Cardona ment. Je le met au défi de prouver son affabulation. 

Voici ce que je pense de Puigdemont, bourgeois pris dans ses contradictions:

  • Catalunya. Puigdemont recule et annonce des élections

    "Unité et fermeté dans les objectifs. Deux défis cruciaux pour avancer sur un terrain aussi incertain qu'inouï. Nous entrons dans la dimension inconnue." Ni 155, ni élections. La République, c'est maintenant !

En Catalogne la répression franquiste exécutée avec la complicité des parents des aujourd'hui indépendantistes fit environ 4000 victimes (source B.Garzon et P.Preston)

En Andalousie elle fit 45 000 victimes dés les premiers mois de la guerre.

Vous n'avez pas idée mon pauvre J.M de l'image que se sont tricotés vos amis en Andalousie. Véritable et première victime du franquisme avec l'Extrémadure

Je dit pas que vous mentiez, simplement vous ignorez, et vous complaisez dans des clichés.

Cardona entend minimiser le martyre de la Catalogne: des milliers de morts au combat, des milliers d'assignats, des milliers de torturés, des milliers de déportés. Laissons Cardona à son régime royalo-néofranquiste et pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire lisons Orwell, regardons le film de Ken Loach...

En attendant, les journalistes courageux, de la TV officielle, dénoncent les mensonges de Madrid

Catalogne : la TV publique espagnole accusée de partialité dans un rapport interne

Article - observatoire : En pleine crise catalane, les critiques se multiplient à l’encontre de la télévision publique espagnole accusée par ses propres journalistes de rouler pour le gouvernement central. La société ...

par Arrêt sur images

Jean Marc qui n'a jamais lu un livre d'histoire, entend donner des arguments aux riches, pour être moins solidaires avec les moins riches. 

C'est la fonction des gauchISTES géneralement rejetons de la bourgeoisie, et gibier de la psychanalyse, ou éternels râleurs aigris dans les méandres de l'extrême "gauche" intellectualistes arrogants et naïfs.

La pseudo gauche trotsko a toujours été la meilleure roue de secours de la droite la plus rance et cupide. Par l'irréalisme des alternatives. 

Que les revenus inférieurs à 1800 euros par mois soient majoritairement contre l'indépendance, est le cadet des soucis de ces auto proclamés "révolutionnaires" d'operette.

  • Nouveau
  • 25/10/2017 14:04
  • Par

la seule indepence acceptable est celle donnée par les maîtres. Il y a pourtant tout le temps des mouvements pour changer de maîtres... Mais aujourd'hui jiste, injuste inadapté tout est écrit dans le marbre de l'éternité l'Espagne n'existe que depuis le 15e siecle mais il semble que le reste des x millions d'années d'existence humaine n'existent pas.

et il ne faudrait surtout pas que de plus petites entités administratives, plus démocratiques et plus solidaires voient le jour en Europe et dans l'UE. Pour le moment tout va bien, on continue a bouffer des trucs toxiques et a empoisonner les abeilles. Les refugiers finissent dans des charniers ou au fond de l'eau et on ne peut pas dire qu'on ne veut pas bombarder a tout parce qu'on est inaudibles.

La vision de la reaction espagnole par des politiciens égoistes et corrompus ne plaide pas pour la suppression perpetuelle des désirs des peuples

Très bon !

Vive la Tabernia libre ! Il faut en finir avec la dictature néofranquiste de la Catalogne ; )

Vous suivez bien l'actu TC, bravo !

http://www.elmagacin.com/un-movimiento-pretende-independizar-barcelona-y-tarragona-de-cataluna-y-formar-tabarnia/

Le Val d'Aran quittera aussi la République Catalane :

https://www.elconfidencial.com/espana/cataluna/2017-09-25/valle-aran-cataluna-derecho-a-decidir-vielha_1448606/

Les amis et la famille que j'y connais là-bas me l'ont confirmé : référendum, sécession de la république catalane, négociation d'un statut autonome avec l'Espagne, reconnaissance historique type Andorre. Décidemment, Andorre n'a jamais été aussi populaire. Il faut avouer que Vieilha est déjà une mini Andorre, et j'aime terriblement cette grande ville des montagnes !

A propos de la CUP, il serait plus sérieux, au lieu d'épithètes creux, de parler du fond. Le voici:

 La CUP ? Une entrevue avec l'une de ses dirigeantes, Anna Gabriel (publiée en juillet 2017)

Pour bien des libertaires, l’idée de l’État-nation est un concept intrinsèquement lié au nationalisme, à l’exclusion et aux conflits entre États. Comment penser l’émancipation tout en pensant en termes de nations ? 

Si l’on se penche sur l’histoire de la Catalogne, on constate que ces aspirations indépendantistes n’ont rien à voir avec ce type d’imaginaire. Il faut aussi faire l’effort de décoloniser ses pensées : ne pas accepter ces aspirations, c’est aussi accepter ce qui existe déjà, c’est-à-dire l’État espagnol — qui est, lui, la pire des constructions. L’absence d’un projet alternatif équivaut à rester dans ce qui existe. Je n’arrive pas à comprendre comment dans une vue anticapitaliste ou libertaire des choses, on ne puisse pas voir l’opportunité révolutionnaire que nous posons sur la table. La République catalane sera-t-elle démocratique, égalitaire, féministe ? Nous ne le savons pas. En revanche, nous savons que tout cela est impossible au sein de l’État espagnol. […] 

Pour nous, il n’y a pas de hiérarchie entre la question nationale et la question sociale. Nous travaillons tous les jours en faveur de la justice sociale. Très souvent, au Parlement, nous ne soutenons pas les propositions du gouvernement, que ce soit lié aux questions d’éducation, de santé, ou d’autre chose. Parfois, nous restons isolés, par exemple lorsque nous demandons la nationalisation des infrastructures ou lorsque nous faisons des propositions destinées à combattre la corruption. Nous considérons que ce processus d’autodétermination est une rupture avec l’État, mais qu’il peut aussi l’être avec le système économique. Nous travaillons pour réussir à convaincre beaucoup de gens que l’indépendance ne signifie pas seulement changer de drapeau ou de langue officielle. Non, c’est un processus de démocratisation, surtout à un moment où dans l’Union européenne, il n’y a pas tellement d’options progressistes. La Catalogne pourrait devenir une sorte d’exemple à suivre au niveau européen...

Suite  ici

"décoloniser ses pensées" : je ne la connaissais pas encore celle-là !

"La République catalane sera-t-elle démocratique, égalitaire, féministe ? Nous ne le savons pas..."

C'est bien là le problème d'une certaine gauche. On ne sait pas où on va, mais on y va, pourvu que ça bouge. On n'analyse pas les situations, on ne lésine pas sur les alliances, on met en sourdine ses principes et on verra. Ça sera peut-être pire après mais on joue à la Révolution comme on joue au loto ou à la roulette russe. On se souvient du visage radieux de Besancenot commentant la "révolution égyptienne" en 2011, ému d'assister enfin à La Révolution.

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

"On ne sait pas où on va, mais on y va, pourvu que ça bouge."

l'histoire ne se construit-elle pas comme ca ? Sil est vrai que la révolution bolchevique a conduit á une impasse, la révolution française a débouché sur la république actuelle qui aurait une autre physionomie si la Commune n'avait pas été écrasée.

L'indépendantisme catalan n'est pas réjouissant car il déstabilise tout mais il s'est installé comme une volonté politique incontournable.

On se souviendra aussi du coup d'Etat de l'extrême droite en Ukraine, qui avait enthousiasmé Mediapart et les gens du NPA. Amélie Poinssot était partie en reportage en... Crimée pour dénoncer les vilains Russes.

L'idéologie coloniale est un cancer espagnol, mais plus encore, très français. La mentalité hexagonale coloniale est en France un obstacle majeur à toute émancipation. Depuis que la France s'est taillé un empire, elle a toujours contaminé une partie de la gauche.

Démonstration: La France « nation universaliste » ou comment légitimer l’impérialisme et la présence post-coloniale

 

Vous avez décidément cent ans de retard...

les délires des gosses de riche de la CUP je connait par coeur. Pas besoin de lire.

Leurs réferences à la CNT historique sont une insulte. Dans la CNT se retrouvait tout le prolétariat en Catalogne venu d'Andalousie ou d'Extrémadure. Arrivés en Catalogne avec leurs traditions assembléaires et libertaires, et leur culture flamenco, que les milieux d'où sont issus les fils à papa de la CUP méprisaient. 

Podemos a eu un discours tiède vis a vis de la dérive identitaire catalane, les intentions de vote s'écroulent, on annonce une perte de prés d'un million de voix. Les mouvements liés à podemos dans les autres régions avertissent, qu'ils ont quelque chose à dire sur cette affaire. 

Enfin Carolina Bescansa co fondatrice de Podemos, vient de lancer un avertissement à Iglesias et son équipe, elle leur reproche de ne parler qu'aux indépendantistes, pas au reste du peuple espagnol.

http://www.elperiodico.com/es/politica/20171025/podemos-division-catalunya-bescansa-6377772 

 

 

J Marc B se croit sur le pont du Potemkine, ou sur les plateaux andins avec le Che. 

Faut pas le déranger, ça à l'air de lui faire du bien

"partie en reportage en... Crimée pour dénoncer les vilains Russes"

 

c'est quand meme eux ( enfin leurs protégés avec leur matos) qui, sous l'effet de la vodka ou non, ont dégommé le Malaysian: les guerres Xipe, ce n'est jamais propre ni d'un coté ni de l'autre.

Bien mauvais exemple démagogique. C'est eux enfin pas eux etc. Vous avez trois ans de retard. Je me rappelle encore de la publication à grands fracas sur Mediapart du rapport bidon d'un... blogueur à ce sujet.  Toute la com du système d'info français. La honte d'une profession.

« "Décoloniser ses pensées" : je ne la connaissais pas encore celle-là ! », y'a pas d'lézard, compañero !... Pour en savoir plus : lire les bouquins de Frantz Fanon, dont "Peaux noires, masques blancs", 1952.

Frantz Fanon contre le colonialisme − Décoloniser les esprits

La décolonisation de l'esprit colonisateur vient après la libération des colonisé.e.s. Nos amis Anglais ont su le faire (sous haute autorité de leur gracious Queen), et c'est pourquoi les gauloiseries du style "Burkini vs laïkini" les font mourir de rire.

En lisant les productions de certains grands esprits médiapartiens, je me dis ceci : pour voir l'esprit français se libérer de son aliénation civilisatrice, il faudra attendre la Saint Glinglin.

Oui moi par exemple j'ai la pensée colonisée

Ainsi souhaiter plus de ponts et de passerelles entre les peuples, plutôt que de nouvelles frontières politiques et fiscales, c'est être colonisé.


Ou aussi, et là je suis très colonisé, comme Valencien je n'ai pas pris conscience d'être opprimé par la Castille. 
Je suis tellement colonisé, que je trouve ce genre de projets ethno-nationalistes complètement débiles.

Voyez, y a du boulot avec moi, pour me decoloniser.

En effet... Quand le merlan arrachera un a un les poils de mission civilisatrice au cuir chevelu de mon Toni, ça va faire mal, ouch !

Bien sûr qu'il y a eu une révolution en Egypte en 2011, comme en Tunisie. Parlez un peu avec les militants syndicaux ou féministes, qui luttent encore dans les pire conditions parfois...

Mais les forces conservatrices sont revenues. La révolution est restée isolée, du fait du manque d'internationalisme des forces dites progressistes alors que la contre-révolution a eu le soutien de toutes les bourgeoisies. Une bataille perdue. Mais la lutte de classe continue.

A ce propos, à lire et diffuser: Macron et le Medef déroulent le tapis rouge au Pinochet égyptien

 

"La République catalane sera-t-elle démocratique, égalitaire, féministe ? Nous ne le savons pas..."

C'est l'évidence. Aucun développement politique n'est écrit dans les tablettes de l'histoire. Ce sont les homme qui la font, mais dans les conditions dont ils héritent. Et là, en Catalogne, les conditions héritées c'est le régime de 78 et l'occasion de tenter de s'en débarrasser. Un enjeu pour toute l'Espagne. C'est d'ailleurs pourquoi toutes les forces progressistes condamnent le coup de fore de Rajoy.

"On se souviendra aussi du coup d'Etat de l'extrême droite en Ukraine, qui avait enthousiasmé Mediapart et les gens du NPA"

Affabulation concernant le NPA dont chacun mesurera l'ignominie insensée. 

Et si Xipetotec apprenait  à argumenter ...par respect pour les lecteurs.

Cardona a le droit d'être en Russie du côté du Tsar et de toute l'Europe impérialiste, comme en Bolivie du côté des tortionnaires de La Paz et de la CIA. Mais cela ne démontre rien contre le peuple catalan.

Informations à propos de Podemos, extraites d'un de mes commentaires sur la Catalogne:

- Pablo Iglesias a écrit une lettre ouverte aux adhérent-es de Podemos. Il y rappelle la position du parti en faveur d'un référendum négocié en Catalogne qui est la seule façon de permettre ... que la Catalogne continue à faire partie de l'Espagne en bénéficiant de plus d'autogouvernement.

Il se prononce contre la suspension de l'autogouvernement catalan, un acquis, selon lui, parmi les pactes cruciaux (sic) de la Transition, à savoir la réinstauration de l'institution républicaine de la Généralité, laquelle réinstauration a permis l'appui donné en Catalogne à la Constitution  espagnole. La décision du gouvernement est une attaque contre les fondements mêmes de la démocratie espagnole.

Il dénie toute légitimité à une déclaration d'indépendance à partir des résultats électoraux ayant configuré le Parlament en 2015 : ils légitimaient de gouverner pas de se déclarer indépendants.

Il accuse le "bloc monarchique" de "casser" l'Espagne plutôt que de risquer d'avoir Unidos Podemos [alliance entre Podemos et Izquierda Unida] au gouvernement. Les élites, pour conserver leurs privilèges et leur impunité, mettent en danger l'intégrité territoriale du pays. En intégrant ce scénario d'appui au PP, le PSOE a renoncé à diriger un Gouvernement [avec Unidos Podemos].

Emporté par son élan, le leader de Podemos retrouve sa filiation, quelque peu égarée dans les méandres institutionnels, avec le mouvement des Indigné-es, à travers laquelle il faut renouer avec un esprit républicain débarrassé de ses nostalgies. C'est la démarche constituante du 15M qui doit impulser la nouvelle Espagne, une Espagne sociale, républicaine et plurinationale. Visiblement l'alignement récent du Roi sur le PP contre la Catalogne a convaincu Pablo Iglesias de sortir de son idée que la question d'un dépassement de la monarchie n'était pas d'actualité !

Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2017-10-24%2Ba%25CC%2580%2B00.37.36.png

Mais c'est la palme du confusionnisme qui revient au secrétaire à l'Organisation, numéro 2 de Podemos, Pablo Echenique, pour qui, à l'orée d'une seconde Transition ultraconservatrice emmenée par le Roi, il convient de rappeler que la première Transition avait été un "processus réussi en termes politiques car il n'avait laissé personne dehors". Y compris et surtout, ajouterons-nous, tous les responsables franquistes amnistiés et les élites économiques, à eux associées, qui ont reconduit démocratiquement leurs rapports de classe institués par 3 ans de guerre civile et renforcés par 40 ans de dictature. Quant aux familles de Républicain-es qui continuent à rechercher, malgré une très tardive et limitée loi de la Mémoire Historique, par ailleurs complètement dévitalisée par le PP, dans les fosses éparpillées dans tout le territoire, les restes de leurs parents fusillés et enterrés comme des chiens par les franquistes, elles seront touchées (et avec elles ceux et celles qui, toujours en vie, voient leurs tortionnaires profiter de leur impunité) d'apprendre que la "Transition démocratique" n'a laissé personne dehors ! Il est vrai que Echenique ne disait pas "dessous" ! Décidément la direction de Podemos a toujours, malgré sa toute récente conversion républicaine (mais "tournée vers l'avant", trêve de "nostalgies"), un problème avec un passé espagnol qui ne passe pas ... comme en témoigne la situation qui prévaut aujourd'hui en Catalogne ! Renouer avec un fil rouge pour finir par en faire un noeud...(Lire ici)

Moi aussi je condamne le coup de force de Rajoy, mais ça ma pas rendu idiot pour autant.

C'est pas ça qui va rendre sur le fond le projet nationaliste catalan plus présentable.

Jean Marc, vous avez essayé la sophrologie? 

Merci pour l'insulte. Elles sont bannies sur MDP, mais en attendant informent sur leur auteur...

Vous avez pas compris JM qu'avec vos réferences décalées vous êtes risible.  Mais que surtout vous ne connaissez rien, ni à la Catalogne, ni à l'Espagne en géneral.

????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

Avec Jean-Marc B, ce n'est plus "le bonheur est dans le pré", mais "le chanvre m'a secoué !" :-)))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))

Toujours RIEN sur le fond...

Attaques personnelles, comme toujours, et aucun argument. CQFD

Ben non Jean-Marc B ! Je ne vois rien de perso dans mes points d'interrogation devant vos incongruités ! Et de l'argument, M'sieur : j'en ai ! Je ne fais que ça sur MDP, mes messages sont d'ailleurs assez souvent longs et chiants à lire.

En revanche, vous, Jean-Marc B, vous êtes un sacré gugusse ! A ne prendre pour bible que les sites du NPA : vous êtes tout simplement ex-tra-or-di-naire ! A conserver dans le formol, le JBM ! Vous êtes impayable JBM !

J'va donc vous apprendre quéquechôôôse M'sieur B : votre site NPA34 domicilié rue du faubourg Boutonnet, ça c'est hilarant. Parce que Boutonnet hahaha !!! c'est le big boss de la BGFI, du groupe du KOMO i tutti cuanti ! Boutonnet, Robert Boutonnet. Originaire de votre région. La FRANCE A FRIC, la vraie, M'sieur B !

:-)))))))))))))))))

 

Coucou vous revoilou,

 et sans surprise pour les vieux coureurs des fils de Mediapart, en nous resservant "sauce catalane"  le coup d'Etat de l'extrême droite en Ukraine, et le reportage aussitôt mandaté en... Crimée pour dénoncer les vilains Russes.

Quel sens de l'à propos géopolitique ! quelle lucidité ! Et je comprends de moins en moins votre fidélité à Mediapart et à ses journalistes de parti-pris, puisque vous gardez envers et contre tout le vôtre, à toutes les sauces (...) ???

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

Un peu partout les riches voudraient se séparer des moins riches;

L'Europe finira-t-elle en une mosaïque d'Etats - timbres poste?

Mais le nationalisme allemand se renforce. L'impérialisme préfère régner sur des principautés-confettis gouvernées par des cours et des tribunaux.

Un Catalan, deux Slovènes, trois Genevois...

Pour une fois je ne comprends pas est ce un problème de majuscule je ne vois (genevois) pas le sujet ? une ouverture sur la CSG subliminale.

                  Les catalans sont des gens qui parlent parfois le quatrième patois occitan  ( le gascon ,le languedocien, le provençal, sont les trois autres.)

La Catalogne reconnaît trois langues officielles : le catalan, l'espagnol (castillan), et l'occitan car cette langue régionale est parlée dans le Val d'Aran.

Ce qui devrait faire réfléchir bon nombre de commentateurs français qui croient que les Catalans sont renfermés sur eux-mêmes, alors que l'occitan n'est même pas reconnu comme langue officielle dans les grandes régions concernées en France.

Moi je suis assez frappé des ressemblances occitan-portugais mais bon, je m'éloigne un peu du sujet.

et ... l'occitan original, connu aussi sous le nom d'aranais (parlé dans le Val d'Aran)

et les ressemblances catalan/roumain ? "La multi ani" pour dire joyeux anniversaire en roumain, "per molts anys" en catalan (et pas la traduction google "felic aniversari") ... Même construction, même vocabulaire. En vieux "françois", "à vos moultes années" ?

Les habitants du Val d'Aran veulent rester espagnols ...

Le catalan est compréhensible par tous les espagnols, croyez vous sérieusement que l'on s'exprime en catalan pour travailler ? les entreprises exportatrices travaillent en espagnol, anglais ou français etc...

Si il faut défendre de l'oubli les langues régionales, il faut aussi un peu s'ouvrir sur le monde.

Entre les exportations et le tourisme la Catalogne a besoin de s'exprimer dans d'autres langages.

Il est frappant que dans toutes les régions espagnoles où il y a déjà un double apprentissage de langage il est difficile de trouver des gens parlant bien anglais ....

C'est aussi implicitement l'Espagne qui les reconnait, vous en étiez conscient?

  • Nouveau
  • 25/10/2017 20:43
  • Par

Ma grand'mère se souvenait parfaitement d'un cours de géographie au collège, juste après la Première Guerre mondiale, elle me l'a raconté plusieurs fois. Sa prof avait pris une craie et tracé par-dessus la carte de l'Europe tous les nouveaux pays et les nouvelles frontières.

À l'époque, le droit (légitime) des peuples à disposer d'eux-mêmes arrangeait bien les vainqueurs.

Quand ça ne les arrange pas, c'est une autre histoire... :(

  • Nouveau
  • 25/10/2017 20:48
  • Par

Un article qui met en lumière les contradictions de l'UE, de la conception anglo saxonne des droits de l'Homme ( et non "et du Citoyen républicaine). Cette conception se révèle non laïque, et autoritaire par bien des égards, ethniciste de surcroît.

 L'Allemagne adhère et promeut cette conception du fait de son histoire et de sa structure familiale dominante. Elle encourage et finance des mouvements séparatistes via l'UFCE notamment dont on connaît le poids dans la fameuse charte des langues minoritaires. Elle pousse aussi en sous main des politiques de minorité germanophones ou à défaut des " proches" des milieux affairistes "entrés" dans les pays de l'est notamment.

Ceci explique la schizophrénie qu'il y a dans cette monarchie et ses partisans en Espagne à défendre une référence aux "règles", à la règle, dans un pays latin où tout ce qui touche à l'humain ( par opposition au divin) se discute, voir se modifie et dans le cas de la dette s'efface (vieille tradition romaine qui a permis la perpétuation de la société romaine et du système augustinien monétaire.

L'exemple du Monténégro fait voler les épouvantails espagnols en éclats. 

Seule voie de salut pour l'unité de l'Espagne, s'en remettre au peuple démocratiquement et mettre la monarchie dans la balance. La Catalogne ne restera espagnole que si l'Espagne ose la légitimité populaire et donc la souveraineté.

La Catalogne ne restera espagnole que si l'Espagne ose la légitimité populaire et donc la souveraineté.

En clair ça veut dire quoi?

Un nouveau contrat social, la terciera, et désobéir à l'UE. Salut Toni

Un nouveau contrat social? ça se négocie, c'est un rapport de force politique qui se règle par les débats dans un parlement. Rien à voir avec de nouvelles frontières entre les régions riches et les autres.

La "terciera" je sait pas ce que c'est. J'ai jamais entendu les nationalistes catalans parler de "terciera". 

Désobéir à l'UE? , aucun rapport avec la Catalogne.

Le discours nationaliste catalan , (que j'ai du supporter), était qu'ils se considéraient plus européens que le reste des espagnols. Comme disait S.Roncagliolo écrivain péruvien consterné par la dérive nationaliste. "que peut on espérer nous autres latinos, d'européens qui se considèrent plus européens que d'autres européens".

Les indépendantistes, ont écrit des romans sur l'impossibilité de se retrouver hors de l'UE. Se posant comme les futurs meilleurs élèves de l'Allemagne, pas plus loin que sur mediapart, un allumé nationaliste du nom de Stéphane Riand en a fait des tonnes sur ce sujet.

En résumé c'est  ce que je disait, dans cette affaire chacun y met les fantasmes et les souhaits qu'il trouve pertinents.

Depuis les allumés qui pensent que libérés de l'Espagne, ils vont doubler leur PIB tous les cinq ans, et devenir le Suisse du Sud la Californie de la Méditerranée,  jusqu'aux plus singuliers dinosaures du gauchisme franchouillard, qui crient qu'on va créer la commune de Barcelone. Libertaire et social.

Du grand n'importe quoi.

Un nouveau contrat se négocie en effet, et c'est ce que le pouvoir espagnol a refusé de faire. Elle a l'outil : article 150.

Ensuite on ne peut pas dissocier ce regain des indépendantismes de la décision unilatérale d'appliquer les 3% aux autonomistas, ce qui revient à une restriction de l'autonomie.

Pour convaincre les nationalistes catalans de tous bords il revient donc à l'Espagne de proposer autre chose et de désobéir à l'UE sur le plan budgétaire. C'est ce que Rajoy ne veut pas ni le PSOE et c'est pour cela que le serpent de mer nationaliste, le terrorisme, le refus de tout processus de paix tient lieu de "muletta" comme depuis le début de PODEMOS, le Vénézuéla.

Que quelques romantiques se réjouissent de la situation certes... mais la réalité est que la sécession fait le jeu d'une part du capital allemand et des extrémistes de droite. En France aucun intérêt à cette sécession, tout à gagner à un projet républicain plurinational, qui installerait la paix en Catalogne comme aux Pays Basque.

Et le droit des peuples à disposer d’eux même ? Qu’est que vous en pensez ? En fait comme Mélenchon vous vous asseyez dessus. La monarchie espagnole, les institutions espagnoles héritières de Franco ont peur de la mobilisation des masses catalanes parce qu’elles entraînent l’ensemble du prolétariat espagnol contre la monarchie et le gouvernement Rajoy. Mélenchon qui nous baratine avec sa 6eme république défend la monarchie espagnole. Quelle honte !

Caesar va t’il se prononcer au parlement pour la libération des catalans emprisonnés ? 

Pascal

Tes propos correspondent groso modo à ceux de Pablo Iglesias. Relativiser sinon nier, qu'il s'agit d'abord d'une regréssion identitaire. Qui est le résultat  d'un travail de trente cinq années consacrés à construire un roman national Catalan de bric et de broc.

Travail mené rondement par le contrôle exclusif de l'éducation publique et des medias en Catalogne . 

Le récit national catalan, s'est construit contre un récit national espagnol, qui en fait n'a jamais été partagé par la majorité des espagnols.

Cela ne justifie pas le discours victimiste, dans lequel le reste des espagnols apparaissent ou comme des agresseurs, ou au mieux comme de braves couillons. Et la mise en place de nouvelles frontières politiques et fiscales, est leur horizon. 

L'urgence c'est de dénoncer les frontières, et après on parlera d'un récit national valorisant pour tous les espagnols.   

S'appuyer chacun sur le discours de l'autre, pour faire assumer toute responsabilité  à un tiers. Ainsi Iglesias avec le discours de Puig attaque Rajoy, et Puig avec le discours d'Iglesias, attaque également Rajoy(plus tout le folklore républicain)

Les grands absents dans ce discours, sont les espagnols en géneral et la moitié des Catalans qui ne voient pas d'antagonisme à se considérer espagnols autant que Catalans.

Pablo dégringole dans les sondages précisément parce qu'il ne s'aperçoit pas de ce qui se joue.

Carolina Bescansa a été obligée de rappeler à l'ordre la nouvelle direction de Podemos, dans la foulée des autres formations régionales liées à Podemos.  Pour rappeler à Iglesias qu'il devait d'abord s'adresser à tous les espagnols et non aux seuls indépendantistes. 

Les limites de la transposition de "game of thrones" comme manuel politique

  • Nouveau
  • 25/10/2017 20:54
  • Par

Bref, du comté de Nice au Pays basque, rien que des ploucs à patois bouzeux... C'est fou ce que les Francs nous aiment ! innocent Mes hommages à ce grand con de Charlemagne et à son p'tit mignon Hruotland, RIP.

Y savaient même pas lire, et ont pris la pilée contre les Basques à qui ils avaient mis les nerfs en pelote...De quoi se faire choper au col.

Basques, Vascons, Americanos... Jaï Alaï ! wink

Charlemagne réveille-toi ! GABAS est devenu fou !

Gabas, voulez-vous le passeport et l'immat andorrans ? :-) Vous aurez tout loisir de méditer (correctement) au plus profond des 7 paroisses ... lol

Ca peut vous faire bizarre de savoir que je le chante tous les ans à Saint Eustache à l'occasion de la fête nationale ? hummm ... gros jaloux ! Ben viendez donc, Saint Eustache, fête nationale, vous savez donc où et quand ...

https://www.youtube.com/watch?v=vOKje3fpnO4

 

El Gran Carlemany 

El gran Carlemany, mon pare,

dels alarbs em deslliurà,

I del cel vida em donà,

de Meritxell, la gran Mare.

Princesa nasquí i Pubilla

entre dues nacions, neutral;

sols resto l'única filla,

de l'imperi Carlemany.

Creient i lliure onze segles,

creient i lliure vull ser.

Siguin els furs mos tutor

si mos Prínceps defensors!

I mos Prínceps defensors!

Plutôt d'accord en général avec Toni Cardona. Sauf que: le premier coup de force, c'est Puigdemont qui l'a fait, en organisant un référendum illégal. Et Rajoy n'a pas tort de dire, en parlant de l'article 155: "c'est ce qu'ils voulaient". Puig a baladé Rajoy pendant presque 3 semaines, en ne répondant jamais à ses questions. Avec le 155, il va peaufiner son image de martyr.

Les Catalans se sont laissés prendre à toutes les promesses invraisemblables de JpelSi, la pire étant que la Catalogne serait appuyée ou sauvée par l'Europe. Mais non. Et ils ont beau entendre chaque jour, de chaque pays européen, ou de la Commission, qu'ils n'auront pas ce soutien, ils n'arrivent pas à y croire. Il n'y a pas de justice: ça arrangeait l'Europe, et surtout l'Allemagne, de dépecer la Yougoslavie, et tant pis pour les morts, mais elle ne veut surtout pas que l'Espagne soit démantelée. Les catalans indep. auraient pu le savoir avant de monter dans cette galère.

Mais ils sont aveuglés par leur complexe de supériorité. Enfin, pas tous...

  • Nouveau
  • 26/10/2017 01:26
  • Par

Gabas, Jean-Marc B, Toni, je vous dois un aveu : l'hymne catalan, je crois que je l'aime plus que notre Marseillaise. Je pense musique, tonalité, puissance et même violence de la composition.

En bagnole, ça me fait toujours vibrer : je ne sais pas si je me retrouve au Palau de Musica ou au Kremlin pour un concert des Choeurs de l'Armée Rouge ...

 https://www.youtube.com/watch?v=ql84_4pYGsc

Maintenant, je relative un peu depuis que des blogs complotistes m'ont fait découvrir ce chant hébraïque :

https://www.youtube.com/watch?v=mPGZvag6H5E

Le plus drôle, ce sont les commentaires sous la vidéo. Au hasard : "Israel ens roba !" hahaha !!!

Pour un peu de légèreté, parce que j'aime bien les fêlés, les têtes dures, les durs à cuire, les gauchofachos, les fachogauchos, les rien du tout et les tous du rien, je vous invite l'été prochain "chez moi" (Demoiselle non comprise SVP) :

https://www.youtube.com/watch?v=gAYkfgGWZe8

Du moins si la Catalogne n'a pas été rayée de la carte d'ici là !

Personellement je préfère le rock. 

Il y a deux fois Lituanie à la fin de votre article. Je suppose que c'est 90% Lituanie et 73% Lettonie.

A `propos de la victimisation et de ceux qui comparent la situation de la Catalogne d'Octobre 2017 avec l'Espagne (Catalogne comprise ) de Franco, lire l'interview de Nicolas Sartorius dans El País d'avant-hier. Nicolas Sartorius, catalán, un très vieux monsieur, une des grandes figures de l'antifranquisme espagnol, 6 ans dans les prisons de Franco,y remet les pendules à l'heure. Je suppose que ceux qui opinent sur le sujet dans Mediapart lisent l'espagnol, non? Sinon, je me ferai un plaisir de traduire.

 

Pour ceux qui peuvent revoir sur la 6 espagnole "El intermedio" d'hier soir 21h30 :un modèle de défense de liberté des medias où l'on s'oppose au 155 à la façon voltairienne: "je ne suis pas d'accord avec vous mais je suis prêt à me battre pour que vous vous exprimiez", où on défendait la télé catalán et où l'on pouvait écouter Sartorius. Un instant d'intelligence dans un monde de délire. Dans le délire, je suis désolée de devoir inclure pas mal des commentaires lus dans Mediapart.


26 octobre- Site NPA 34

Dernière minute : Coup de théâtre, Puigdemont annoncerait des élections parlementaires catalanes pour décembre. L'indépendance ne serait plus d'actualité !

Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2017-10-26%2Ba%25CC%2580%2B14.25.26.png

La dissolution du Parlament pour lancer la campagne électorale reviendrait en effet à remettre aux calendes grecques la proclamation de l'indépendance et le processus constituant qui devrait s'ensuivre. 

Le President semble avoir opéré un retournement total depuis hier et avoir basculé du côté des "tièdes" de son parti, le PDeCat. Plus globalement il se rapprocherait des propositions défendues par Podemos et Catalunya en Comú qui se félicitent du choix envisagé. Une réaction en chaîne ne s'est pas fait attendre : deux députés du PDeCAT viennent de démissionner de leur mandat et du parti. ERC, le principal allié du PDeCAT dans la coalition gouvernementale Junts pel Sí, annonce que, si Puigdemont maintient sa décision, il se retire du gouvernement. Dans un tweet rageur, l'un de ses principaux dirigeants, assimile le President à Judas ! L'ANC est sur la même longueur d'onde : pas de recul sur la proclamation de l'indépendance !

La CUP n'est pas en reste : écartée de la réunion qui se tient aujourd'hui entre partis indépendantistes, elle s'élève violemment contre le choix envisagé par ce qu'il faut désormais voir comme l'orientation du PDeCAT. Ses jeunesses d'Arran sont des plus virulentes et appellent à des manifestations de rue. 1000 étudiants, qui manifestaient dans les rues de Barcelone contre le "155", ont modifié leur revendication en cours de route pour protester contre la perspective d'élections anticipées. Les anticapitalistes ne conçoivent d'élections que pour aller vers la République. On est effectivement loin du compte. 

La manoeuvre de Carles Puigdemont aurait pour objectif de bloquer la mise en place du "155". Il pourrait compter sur le PSOE qui dit faire pression pour qu'il en soit ainsi si la décision de convoquer aux urnes se confirme. Problème : le PP est, quant à lui, décidé, comme il l'a déjà dit, à faire voter par le Sénat le "155", élections ou pas élections : sa majorité absolue au Sénat lui laisse toute possibilité de faire cavalier seul vers le "155".Mais il aurait l'appui de Ciudadanos, lequel Ciudadanos reste cependant favorable  à des élections anticipées qui, selon les sondages, devraient lui permettre de faire un bond en avant dans sa représentation au Parlament. 

Comme on le voit, il risque de se produire des déplacements, des ruptures et des rapprochements inédits, en somme des recompositions express autour du binôme à pôle contradictoire : DUI [Déclaration Unilatérale d'Indépendance] vs élections anticipées où le troisième larron, le "155", pourrait bien gripper la trajectoire de machines lancées à toute allure dans ce qui pourrait s'avérer être des voies de garage où les dégâts politiques risquent d'être majeurs. L'inconnue reste la réaction de la rue... 

A suivre: le discours de Puigdemont annoncé dans les minutes ou heures qui suivent, vient d'être reporté. Nous vérifierons si les rumeurs de son retournement se confirment ou si, au vu du cataclysme qu'elles ont provoqué, il opère un rétropédalage. Des rassemblements vont probablement se tenir pour en finir avec une délégation de pouvoir décidément bien trop confiante, du côté des indépendantistes, dans la capacité des institutionnels livrés à eux-mêmes à garder le cap de ce pour quoi ils se sont engagés !

Nous reviendrons en soirée, sauf événement exceptionnel dans l'après midi, pour faire lepoint de la situation.

Lire par ailleurs: Catalunya. Puigdemont recule...

"Unité et fermeté dans les objectifs. Deux défis cruciaux pour avancer sur un terrain aussi incertain qu'inouï. Nous entrons dans la dimension inconnue." Ni 155, ni élections. La République, c'est maintenant !

Et pour information de fond sur le conflit entre forces démocratiques et régime néofranquiste:

Dossier Catalogne (actualisé au 25 octobre 2017)

Des dizaines d'articles mis en ligne sur mon blog depuis 6 semaines

 

Les Catalans n'oublient qu'une  chose : tant la Slovénie que la Slovaquie ne sont devenue indépendante qu'avant d'avoir intégré l'Union Européenne. Les Catalans indépendants s'exposent eux, à devoir quitter l'union, car l'Espagne ne votera jamais pour leur retour et le vote à l'unanimité est obligatoire pour faire entrer de nouveaux États, ce qui serait bien évidemment le cas de la Catalogne. Ils devraient penser à ce qui arrive au Royaume Uni où bien des électeurs regrettent leur vote.

  • Nouveau
  • 27/10/2017 19:46
  • Par

Si l'Europe avait été faite pour les Européens et non pour les financiers, nous n'en serions pas là.

Si l'économie ne consistait pas à économiser le fric et que le fric, nous n'en serions pas là.

Si les politiques n'étaient pas là pour se servir mais pour servir, nous n'en serions pas là.

 

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale

J'ai interrogé Martí Anglada par téléphone jeudi 19 octobre.