La sécurité des expatriés d’Arlit n’était pas du tout assurée

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Un grand claquement, « comme si on défonçait la porte ». Franck Cottel est violemment sorti de son premier sommeil. Il est 2 h 30 du matin, ce 16 septembre 2010, et, à peine réveillé, il entend des individus pénétrer dans la villa qu’il occupe dans l’un des deux lieux de vie où se regroupent les employés français d’Areva et des sous-traitants du géant nucléaire, au sein de la cité minière d’Arlit, dans le nord du Niger.