Marco Revelli: «L'Italie n'a plus rien de démocratique»

Alors qu'Alliance nationale fusionne avec le parti conservateur de Silvio Berlusconi, le politologue piémontais Marco Revelli explique dans un entretien à Mediapart en quoi ce rapprochement participe de la déliquescence du système institutionnel italien déjà à l’agonie. Il s'inquiète d'une possible implosion du pays dont les anticorps contre le fascisme ont été totalement neutralisés par les transformations de ces quinze dernières années.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Marco Revelli, fils de l’écrivain et partisan Nuto Revelli et professeur de science politique à l’Université du Piémont oriental « Amedeo Avogadro », revient sur la fusion, entérinée dimanche 22 mars 2009, du parti Alliance nationale avec le parti conservateur de Silvio Berlusconi, et de ses conséquences délétères sur un système institutionnel en pleine déliquescence.