En Espagne, Rajoy à la barre, dans un procès clé de corruption politique

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Jusqu'au bout, le Parti populaire (PP, droite) avait tout fait pour l'éviter. Les conservateurs plaidaient pour un interrogatoire par vidéoconférence depuis la Moncloa, le siège du chef du gouvernement espagnol. Mariano Rajoy était même allé jusqu'à prétexter que son déplacement très sécurisé jusqu'au tribunal – un trajet d'environ 18 kilomètres, de la Moncloa à la salle de San Fernando de Henares, dans la grande banlieue – allait coûter cher aux contribuables, en ces temps de rigueur budgétaire…