Yanis Varoufakis, l'économiste qui tient l'avenir de la Grèce entre ses mains

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Tous les commentaires

La Légende dorée n'attend pas et proclame ses saints avant même qu'ils aient agi. Obama aussi a connu son moment de gloire. Il reçut même le Nobel de la paix.

Pauvres peuples!

Souvenez-vous du vote utile et de la courbe inversée du chômage de l'ennemi de la... finance...

On vous prend pour des cons et vous en redemandez...

Mefi OK.

Mais il ne sert à rien de crier au loup trop tôt.

Vous voulez avoir raison avant les autres tout en souhaitant vous tromper, c'est ça ?

Mon cher Jean-Claude, vous vous égarez.

Redescendez un peu sur terre et parlez-nous en des termes plus compréhensibles pour le commun des mortels!

Pardonez-moi, mais je n'ai rien compris à votre billet. A un moment j'ai cru que vous disiez que Varoufakis pouvait être comparé à un prophète des temps modernes, à un autre je me suis demandé si vous ne le compariez pas au roi des cons.

Alors, quand est-il, je vous prie. (Et, si vous le pouvez, développez de façon intelligible afin que l'on puisse suivre clairement votre pensée.)

 

Quel esprit supérieur?

Et l'expérience? Je veux dire : celle des peuples au long de l'HISTOIRE?

L'Europe capitaliste traverse une crise systémique (ça, c'est un fait, pas un "argument") et votre article s'ingénie à vouloir montrer qu'enfin un économiste détient à lui seul les clés pour la Grèce et l'Europe?

J'ai un connu un bonhomme comme ça, il s'appelait Jésus-Christ. Il a même résuscité un mort, à ce qu'il paraît.

Un acte de foi? Qui, de vous ou de moi?

Moi, je théorise l'intervention populaire. Ce n'est pas un acte de foi mais un militantisme lucide et conscient.

Je vous prends pour des cons? On m'a dit aussi au moment du vote utile. Enfin, c'était la gauche.

Regardez aujourd'hui.

Et celui qui prend l'autre pour des cons n'est pas celui qu'on dit.

Entre votre commentaire et l'article de Martine Orange + la réponse équilibrée de l'auteur, je suis bien d'accord avec vous : quelqu'un ici nous prend pour des cons et il me semble que c'est vous. A moins que vous ne fassiez partie vous même de la bande que vous interpellez.

Excellent renvoi 

Non , sans déc Jean Claude , vous l'avez vraiment connu Jésus ?

C'est un communiste révisionniste.

L'Europe capitaliste traverse une crise systémique 

Vous employez le même concept vide de sens que le populaire , fi. Le Cac 40 distribue année après année des dizaines de milliards de dividendes ,  alors où est la "crise" , qu'est ce que vous mettez là-dedans ? Réfléchissez un peu . Quand vous employez des mots creux,  vous répétez sans comprendre ce qu'on veut que vous répétiez sans comprendre. Alors la Grèce, pardonnez moi, admirez l'Acropole et Demis Roussos si vous voulez, mais l'économie je crois que c'est trop tôt.

Si pensée il y a ....

Doute raisonnable.

Pour sûr qu'il l'a connu.

Il n'a plus jamais été le même. D'ailleurs il changé de nom. Il n'est pas celui que l'on croit…

expliquez, je vous prie ce que c'est que "mécanisme de recyclage des excédents"

merci

Je dirais plus simplement: tout le monde ne peut pas réaliser des excédents. Y'en a qui profitent, d'autres qui payent. C'est une question de simple arithmétique.

L'Allemagne nous prêche en Europe que nous devrions tous être des pays excédentaires et, pour ce faire, que nous devrions baisser les salaires, réduire les charges sociales (et donc les services qui vont avec - sniff! une petite pensée pour Macron), afin d'atteindre le nirvana compétitif, c.-à-d. un Eden où 1% capte 50% des richesses et où les autres peuvent crever.

Donc, pour résumer, dans une zone monétaire comme la zone euro, ceux qui réalisent des excédents doivent rendre une partie de leurs bénéfices à ceux qui rament afin que le système tourne rond.

 

L'origine des déficits  est également importante dans les critères d'appréciation  pour simplement montrer que celle qui se veut exemplaire , à savoir l'Union Européenne , joue bien le rôle qui  lui est  attribué   car ceux qui dictent les règles ne peuvent faire autre chose que s'ériger en modèle en sanctionnant  les "petits arrangements entre amis" .. 

Le combat contre la corruption  des élites est donc par définition l'une de ses premières missions et doit rester sa priorité absolue , surtout si de nombreux doutes justifiés pourraient démontrer que le traitement  austéritaire réservé aux grecs  est également dû à de "petits arrangements entre amis" , ce qui pourrait justifier des appellations comme celle d'Europe bananière . 

Et si cette dette est odieuse du fait de ces petits arrangements entre amis , ne devient-elle pas de ce fait , comme le dit le Cadtm , une dette illégitime .. 

http://blogs.mediapart.fr/edition/que-vive-la-grece/article/270115/grecs-enfin-independants

Pour que cette forme de péréquation puisse exister, il faudrait qu'existe une europe fédérale, comme les EU!

Car certains états comme la Floride sont plus endettés que la Grèce,  pourtant personne ne parle de les sortir des EU!

Nous en sommes très loin...

Pour sortir de la mondialisation il faut soit fermer ses frontières comme l'avait fait avec un brio et une réussite incomparable le grand leader stalinien de l'Albanie Enver Hoxha ou celui de l'actuelle Corée du Nord, soit aller sur Mars.

Vaste programme comme dirait quelqu'un ...

En tout cas ce n'est ni le programme de Syriza ni celui celui de Yannis Varoufakis qui veulent effectivement changer les règles de l’Europe et de la mondialisation actuelle.  Une bataille à mener partout mais extraordinairement difficile.

Ce mini fil est très intéressant.

Si je comprends bien, l'UE a été créée pour empêcher l'Allemagne de faire la guerre aux autres pays européens, avec la bénédiction et le soutien des USA pour les besoins exclusifs de leur politique agressive  .

Le retour sur investissement est d'autant plus rentable que l'Allemagne aujourd'hui réunifiée est devenue le chef de file attendu et incontesté de cette Europe entièrement "Otanisée " partant à nouveau à la conquête de l'Est, cette fois-ci pour le compte du "Grand Frère" US. Le traité transatlantique viendra comme une consécration de cette union du suzerain et de son premier vassal.

Pour rappel: les "excédents" allemands sont tirés en effet de l'exploitation éhontée des peuples de l'ancien bloc de l'Est démembré et de l'Europe dite du Sud .

La France désindustrialisée et "désargentée", est "reléguée" dans son vieux et illusoire rôle  néo (?) colonial sur le continent africain et tout autour de la Méditerranée.

Tout ceci au profit de l'Internationale des requins du Capitalisme en pleine curée de chair humaine sur les "points chauds", en attendant la prochaine déflagration...

Oui ou en plus clair, nous sommes en crises de demande globale, en manque de consommateurs quoi! Avant 2008, le manque de consommation des chinois, Allemands ou Japonais était compensé par la consommation à crédit des américains. Depuis 2008 et la crise du crédit US il n'est plus compensé et il manque donc des consommateurs pour faire tourner le système...

Il faut comprendre que ces pays mercantilistes faisant des excédents commerciaux monstrueux, loin d’êtres les vertueux qu'on nous propose, sont en fait des parasites de la demandes mondiale qui ne consomment pas assez au vu de leur énorme production, c'est eux le problème pas nous! Pour que le systeme capitaliste fonctionne il faut des producteurs et des consommateurs, même Ford l'avait compris... Dans ce contexte la politique d’austérité Européenne et les délirantes politiques de l'offre à la Valls-Hollande sont évidement des catastrophes puisqu'elle réduisent encore la demande.

Le remède c'est de relancer la demande tout en se protégeant des parasites et de ceux qui ne jouent pas le jeu, enfin plus facile à dire qu'a faire mais si nos pseudos élites débiles avaient au moins le bon diagnostic, on commencerait peut être à apercevoir des solutions...

Là où je donnerai presque raison à Jean-Claude Pottier (cf ci-dessus) c'est que soudain tout un chacun s'improvise en grand technicien des "choses monétaires"... et, du coup y va de sa solution à la mord moi le nœud...

Ça suffit !

Vous rendez-vous compte que vous cedez la "souveraineté populaire" aux "experts" ?

Ce qui doit guider, ce n'est pas cela mais l'état des choses et les volontés et désirs (oui, désirs !) des peuples majoritaires à vivre mieux dans un monde qui créent de plus en plus de richesses... De plus en plus de richesses par le biais de ses "travailleurs". Ces derniers restant, toujours et depuis des lustres, la dernière roue de la charette du "bien être'...

Les raisons des désastres présents sont bien, comme cherche à le dire (cf ci-dessus) un Jean-Claude Pottier les fruits amers/innaceptables d'une crise systémique du capitalisme... Même si je ne suis pas du tout d'accord avec lui sur ses "solutions" et juge maladroits ses commentaires, les raisons sont bien une lutte de classe acharnée et acharnément furieuse... Celle des possédants pour "creuver" les non possédants, peut-être "sans intention de la donner"... La mécanique de l'inconscient dans l'histoire est ici à l'œuvre.

Bref, ne pas confondre l'analyse des causes, celle des raisons et, par ailleurs, celle des réponses...

La vie est trop courte pour s'habiller triste !

les fils des articles de Martine Orange. Un vrai bonheur. Pas  de propagande, pas de raisonnement truqué, que du bon sens allié à de la compétence solide et pourtant difficile et un sérieux travail sur chaque sujet. Nous sommes gâtés avec cet article avec en option MO qui intervient dans le fil. Dans ces moments là, on aime mdp.

Si vous voulez faire une lutte des classes efficaces il faut un minimum comprendre les "choses monétaires" comme vous dites et la tactique du capital... Ce n'est pas si complexe, il suffit de s'y intéresser (de faire son job de citoyen quoi...), la gauche se meurt de ses programmes improvisés, pas assez sérieux et travaillés. Si vous aviez fait ce travail, vous vous rendriez compte que la monnaie et l'euro ce n'est pas des histoires à la mord moi le noeud mais bien une des clés du problème....

Ce que je dis ce n'est pas céder la "souveraineté populaire" aux "experts", c'est même l'inverse! Le peuple doit comprendre les embrouilles du système actuel pour s'y opposer, c'est même la seule manière d'en sortir un jour. Il en est capable, il faut lire, comprendre et faire de l’éducation populaire de masse. Vous avez une bien triste vision du peuple! C'est une des stratégies du capital de faire croire que tout cela est très complexe et hors de portée des gens ordinaires, dans le détail peut être mais assurément pas dans les grandes lignes! Et c'est vous qui par votre discours défaitiste faites le jeu des experts de tout poil et donc du capital...

Sinon je n'ai rien compris à la fin votre message, les causes des désastre présents, c'est d'abord une politique économique au service des riches, mis en place dans le cadre de cette lutte des classes "des possédants pour "creuver" les non possédants". Cette politique il faudrait commencer par l'analyser et la comprendre pour pouvoir la détricoter et faire autrement... Au travail!

D'abord merci pour l'article, très instructif. Nous allons découvrir petit à petit un personnel politique nouveau et je souhaite que cela fasse des petits en Europe.

Sur la base de l'analyse des niveaux de productivité comparés, il me semble essentiel de considérer les choses sous un angle nouveau : remplacer le dogme de la concurrence par le principe de coopération. Un économiste dont j'ai oublié le nom résumait la chose comme ça : lorsque, à coup de réduction du coût du travail et de sabordage des systèmes de protection sociale, la France sera l'économie le plus compétitive d'Europe et que l'Europe sera l'économie la plus compétitive du Monde... A quoi le Monde devra-t-il comparer sa compétitivité ? A Mars ?

Aller perpétuellement dans un système concurrentiel est par nature voué à l'échec car il implique une comparaison avec un Autre. En revanche, un système de coopération permettrait de réduire progressivement les différentiels de productivité en fixant des règles environnementale propres à garantir la sauvegarde de notre écosystème. Ainsi, au sein d'une organisation internationale, la France pourrait, par exemple, envoyer les ingénieurs qui manquent tant au Vénézuela et en retour bénéficier des ressources pétrolières du pays en s'engageant à en user de façon raisonnée.

La pensée alter-mondialiste est au coeur du sujet. Et demain, dans un effort commun des peuples de la Terre, quels horizons resteront indépassables ? En d'autres termes, il vaut mieux investir dans l'exploration spaciale, le lutte contre la mort et développer l'art et les sciences plutôt que remplir le réservoir de la Ferrari du patron de BNP Paribas...

Mon blog

C'est exactement ça ! Et dire que ceux qui ont décidé pour nous sortent d'une grande école française, l'ENA. Pour moi, c'est une véritable usine à crétins !

Déjà ,en 1948,  les Américains ( le Congrès) n'avaient pas signés "la Charte de la Havanne"!

On veut juste sortir du mondialisationisme , sortir de cette mondialisation là , une mondialisation financière  qui a laissé  une liberté  maximale pour les capitaux et les marchandises depuis les années  70 .

Avant 70 tout les pays avaient des droits de douane , souvent importants . U sa japon france ru allemagne ... , tous . Direz vous que ces pays étaient  des Albanies ou des Corées du nord ?

Rappelez vous quon ne dit pas antimondialiste mais altermondialiste .

"Mais où vendra-t-elle ses porsche, ses machines outils, ses machines à laver ? sur la lune?"

Mais en Chine voyons, après avoir essoré le marché européen et ruiné l'économie, elle vendra à ceux qui en ont les moyens.

Aïe aïe aïe  ;)))

 

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  • 27/01/2015 20:58
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VOIR SUR LE SITE    http://www.cadtm.org/

L'article     DETTE : QUELLES STRATÉGIES EN EUROPE ?

 

Le vent est en train de tourner. Interessez-vous donc à la presse financière et vous verrez que certains titres sont en train de prendre leur distance avec la doxa ultranéolibérale!

oui, merci Martine Orange. Sans vous et quelques autres aisément repérables (c'est pourquoi je ne les cite pas), on irait vite voir ailleurs, tellement le brouet que l'on sert est prévisible...

+ 1

Je regarde ces temps-ci l'euro : je suis très surprise de constater que le vote grec n'a eu aucun effet négatif, et même il remonte doucettement.

Pas anticapitaliste. Plutôt Bernard Friot !

Les partageux

Bonne idée!

Très bon article sur cet économiste qui appartient au même genre de courant anti-économie-mathématique-simpliste que feu Bernard Maris. Je suis un peu du même avis de Cédric DuranD (et pas Durant) quand je vois les propositions du livre "Modestes...". Et puis si c'est Michel Rocard qui a préfacé le bouquin, ça ne présage rien de bon...

 

C'est exactement ça. Mais bon, dans l'euphorie hystérique, impossible de discuter.

 

Les grecs avait leur buget militaire (parmi les?) le plus haut d'Europe avec environ  4 % ...

... et devinez à  qui il payaient très  cher des porte avions ... ? ...

 

et des sous-marins !!

 

Oui , je me suis trompé  c'est  pas des porte avions,  cest des sous marins . Vu comme l'économie a plongé dans les profondeurs , y avait pourtant des indices pour ne pas se tromper. 

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  • 27/01/2015 21:34
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D'abord, les grecs, en contractant des emprunts faramineux, ont, quand même, été, en pleine conscience, un partenaire  assez déloyal vis à vis de l'U.E...... ! 

Toutefois, l'U.E., dans son intérêt,  doit aider la Grèce à se mettre sur des rails solides pour assurer dignité au peuple et prospérité économique.

Il me semble, que trois mesures, au moins, devraient conditionner toute nouvelle négotiation de leur dette:

1/ L'Eglise grecque devrait faire don à l'état d'une grande partie de leur "Trésor", paraît-il, colossal !

2/ Les biens immobiliers devraient, enfin, étre cadastrés et taxés.

3/ Des experts européens devraient être désignés, par l'U.E. pour contrôler, sur place, l'absence de corruptions, et une utilisation, des fonds mis à leur disposition , conforme aux engagements pris.

 

Un expert comptable est honnête si son client le paie suffisamment pour accepter d'écrire ce que son client lui demande.

Votre désapprobation sans arguments est sans valeur.....!

"Renégocier, c’est devoir avouer à un moment que les remèdes européens ont servi à sauver les banques au détriment de la Grèce"

Je ne comprends pas très bien ce que les banques ont gagné dans l'affaire. Je me souviens en 2011 quand elles ont du provisionné 50% de la dette grecque qu'elles détenaient (plus de 2 milliards d'euros de pertes exceptionnelles pour BNP Paribas). M'enfin...

"Renégocier, c’est devoir avouer à un moment que les remèdes européens ont servi à sauver les banques au détriment de la Grèce"

Je ne comprends pas très bien ce que les banques ont gagné dans l'affaire. Je me souviens en 2011 quand elles ont du provisionné 50% de la dette grecque qu'elles détenaient (plus de 2 milliards d'euros de pertes exceptionnelles pour BNP Paribas). M'enfin...

Question naïve : pourquoi ce soutien aveugle aux banques ? Qui "pèsent" plus que beaucoup d'Etats Européens ?! 

Le QE de la BCE, tombé à pic, est un bouclier protégeant les banques de pertes éventuelles. Liquidités et rachats d'emprunts consolideront leurs bilans.....Et là encore le contribuable n'est pas pris en compte.

Nous vivons sous le règne du déni et de l'entourloupe....

A l'image de la virtualité de la finance, la communication est tout autant virtuelle, hors réalité.

La réalité n'est connu que par les initiés.

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.
Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

Merci Mme Orange pour cet article passionnant sur Varoufakis que je ne connaissais pas du tout.

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  • 27/01/2015 22:17
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Pas sur que l'Europe ai intérêt à ce que la gauche grecque échoue... Car dans ce cas je paris que les grecques n'hésiteront  pas à élire l'extrême droite...Au point où ils en seront ils n'auront plus rien à perdre. 

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  • 27/01/2015 22:28
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Excellent article qui nous éclaire sur les difficultés qui attendent le nouveau gouvernement grec avec l'UE. Il semble que le ministre de l'économie en soit conscient. Tant mieux.

La question est politique, si l'on veut utiliser la BCE comme un gouvernement économique de la zone euro : une alliance des gouvernements de Grece (10), Espagne (47), Italie (60), France (66) , Irlande (5), Portugal (12)  compte 200 millions d'habitants de la zone euro pour  340 au total (dont 81 pour l'Allemagne) ; donc une majorité d'habitants de la zone, représentés par leurs gouvernements , essentiellement de pays du Sud, mais en trouvant un ou deux pays du Nord (irlande ...) peut en théorie bousculer l'ordo-libéralisme allemand...

Merci de faire la promo de Charles Sannat. Son billet quotidien est une bouffée d'air frais dans ce mobde de brutes!

On dirait que cet économiste a trouvé la martingale pour prolonger le système de plusieurs années. Ce que les politiciens n'envisageaient même plus.

Je ne serais pas aussi radical... concernant la presse anglo-saxonne.

Bah un marxiste prof au Texas, laissez-moi douter....pourquoi faire simple....et ne pas avoir vote communiste dés le début! Au moins au PC les marxistes sont véritablement marxistes , pas comme à Dysneyland! À mon avis les Grecs vont vite déchanter, comme les Français avec Hollande qui est passé social démocrate en un tour de passe-passe , un serviteur du système....

Il est vrai que l'évocation de la proximité de James Galbraith (l'Etat prédateur) et donc l'idée implicite qu'il pourrait être indirectement associé à la nouvelle expérience grecque est assez "excitante".

Ouais , p'têt ben , mais en attendant en France on a vu ce qu'un ''ennemi de la finance'' pouvait devenir en quelques mois....les Che Guevara made in Europe désolé mais chat échaudé....le système prend le dessus sur le uns et les autres, pour que ça change il n'y a d'autre solution que changer le système, peu importe le bonhomme! Là les Grecs conservent le système (capitaliste) et se contentent de mettre en place des pseudo-marxistes made in USA! Ils sont probablement bien intentionnés mais ne souhaitent absolument pas changer de système, alors que les communistes , eux , le système serait vite remplacé et enfin les choses bougeraient véritablement! Ma main à couper que rien ne changera pour le Peuple Grec, comme chez nous entre Sarko et Hollande , où sont les changements? Nada , queutchi, oualouh! Le système !!!!un point c'est tout!

Oui oui , on va voir ce qu'on va voir......à mon avis pas grand chose....mais bon....

 Che Guevara ''européen'' , je ne suis pas dupe....

j'ai été prof invitée dans cette université Austin Texas. Ce n'est pas une université privée mais publique (l'Université publique du Texas). Donc la recherche y est libre et non orientée par ceux qui financent l'université ou l'équipe de recherche.

Par ex., notre faux prix Nobel est financé par des banques dans son institut. Donc il n'est pas crédible. D'ailleurs, c'est encore une banque qui lui a remis son faux prix Nobel.

+ 1

En tout cas l'espoir est immense ... 

Et puisqu'on parle de dette , n'hésitez pas à lire  ce billet qui reprend la chronique de Grigoriou .. 

http://blogs.mediapart.fr/edition/que-vive-la-grece/article/270115/grecs-enfin-independants

Oui , une vision enfin juste de la place que tient  vraiment Kamménos dans l'électorat grec ! 

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  • 28/01/2015 02:08
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http://www.cfr.org/greece/syriza-victory-would-mean-europe/p36017

Ce que l'on en pense ailleurs...

paul jorion comme economiste de qualite, je vous invite a lire ses ecrits, desole ca respire pas l intelligence et la clairvoyance

oui les grecs ont truque leur compte avec l aide des grandes banques ricaines et notamment Goldman

oui les hommes politiques grecs ont longtemps ete les plus corrompus et incompetents d Europe engageant leur pays dans une mauvaise gestion perpetuelle a seule fin d etre reelu

Les riches grecs n ont longtemps paye aucun impot en grece et notamment les armateurs et les business estivaux sur les iles grecques qui representent une tres grosse partie de la richesse grecque. Cela a commence avec Onassis qui a plaide sa cause pour developper le business.D un autre cote, n oublions pas que TOUT  le business de la Mer est un monde de pirates, Il est si facile depuis toujours de deplacer des sieges de societes de transports maritimes internationales, d employer des philipins dix fois moins payes que des europeens, de declarer sa marge max dans les pays sans taxes, tout ce fonctionnement qui a ete repris pas l ensemble des grandes societes avec la complicite des paradis fiscaux intra europeens tels que notamment l Irlande et le Luxembourg

pour finir, le probleme principal de la zone euro, c est l inexistence complete d une quelconque taxation europeenne commune a tous les etats qui se sont mis en concurrence pour attirer les profits des grands groupes afin d en taxer une infime partie comme au luxembourg ou sur des droits de propriete de marque en Irlande.

Les riches sont le probleme de la zone euro car ils ont abuse de leur position dominante en parvenant a ne pas payer leur taxe, Les riches sont la solution car c est la qu il convient de leur reprendre ce qu ils ont economise en taxes pendant des decennies, tout en leur en laissant suffisamment pour que le business continue car sinon tout s arrete

La Grece va sortir de l euro, c est ecrit, il ne peut en etre autrement si le nouveau gouvernement souhaite imperativement renegocier la dette grecque de maniere tres substantielle et ce n est pas trop un probleme financier pour l eruope ,

le vrai danger vient des autres grand pays du sud, espagne italie portugal puis france, qui pourraient bien aussi demander une annulation d une partie de leur dette, oui a la grece et non aux autres ? recompenser une gestion calamiteuse en punissant les vertueux ? c est ce que veut nous faire croire Merkel qui n a pas completement tort mais quand meme , un peu de bon sens : il n est pas possible que tous les pays exportent plus qu ils n importent et l analyse marxiste de cette economiste grec est vraiment interessante car basee sur le reel et absolument pas dogmatique, 

alors on fait quoi? on laisse les vertueux racheter le monde entier avec leurs excedents et les autres s appauvrir au point de declencher des guerres a terme ?

 

L economie est une science humaine avant tout, Quand elle devient comptable uniquement, la guerre n est plus loin, 

 

jouer avec sa monnaie pour chaque pays pendant des annees permettait de reequilibrer un peu entre les vertueux et les depensiers. C etait un mal pour un bien global plus humain et evitant la guerre

la societe allemande vieillit et a besoin de rentes pour financer tous ses vieux

mais les loyers sont moities moindres qu en france ou la situation de rente est reine aussi pour les proprio fonciers, L allemagne a enrichi ses societes par du travail a bas cout depuis la fin du smic et par l uilisation massive de sous traitants en Europe de l Est, chose que ne pouvait pas faire aussi facilement le reste de l Europe, 

Ce qu'il y a de merveilleux dans les commentaires mediapart c'est qu'on n a plus vraiment envie de lire l'article princeps

Merci a tous qui contribuent a elever le debat

Non, il faut lire ceux de Martine Orange, toujours passionnants, sinon, d'accord avec vous ! Clin d'œil

 

ET l'article ET les commentaires méritent d'être lus   :)

 

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  • 28/01/2015 09:14
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Un prof d'économie qui va devoir confronter ses théories au monde réel, en prenant des responsabilités ?

Ça craint!

@chris43

vous avez une conception reifiee du reel

le reel est l'aboutissement de decisions prises en amont

la consequence ( ce qui suit necessairement) d'un principe de base

il suffit de changer ces principes de base ( que la doxa nous presente comme incontournables ) pour changer le reel

 

Ma conception est un constat d'une vie.

De formation scientifique, j'ai finalement vérifié le principe que dans tout problème, il y a 20% de technique et 80% d'humain: je n'avais appris que 20% de mon métier !

Et pour le comportement de l'humain (principe de base) qui détermine le réel, cela se fait au rythme de l'évolution ( un pas par million d'années) tandis que l'évolution de la technique est exponentiel.

Rajoutez à cela que le vers quoi va l'évolution n'est pas connu: l'espèce humaine, essai, voire branche morte de l'évolution ?

C'est peut-être la raison du besoin de croyances chez l'homme, avec les conséquences qui en résulte sur l'état du monde actuel.

La croyance de l 'occidental c'est le rationalisme

il y a autant de croyance dans le cartesianisme que dans le christianisme

ce que descartes a voulu demontrer c'est le necessite epistemologique de dieu

sans horloger pas d'horloge

ce ne sont pas les croyances qui creeent les guerres mais la ratio economique

Malheureusement pour vous et ce que cet article n'aborde pas, cet homme a été employé chez Valve pour l'analyse des économies internes à ses jeux.

Il a pu surtout confronter la réalité d'univers économique ou toutes les transactions sont conservées, et donc les analyser et en tirer des conclusions sur les comportements des utilisateurs/consommateurs.

Ce qui les motive à consommer, à vendre etc...

Au contraire de nombreux autre qui te rabache des dogmes, et des concepts de libéralisme faussé, il a surement une meilleure vision que de très nombreux autres.

En tout cas, j'échangerais les yeux fermés 1000 Macron contre un Varoufakis.

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

Et si c'était, au moins, les deux?

Le probleme de Descartes se resumait a ceci

Comment etre certain que mes pensees sont des representations exactes?

Reponse: il faut pre supposer un bon dieu bon qui reste garant de ma representation

Donc une croyance .......

 

Vous voyez des fascistes partout, c'est votre problème. Vous pourriez vous instruire un peu sur ce qu'était réellement le fascisme, à tout hasard (ce qui vous permettrait aussi de l'orthographier correctement ;-)).

Surtout quand il est  raciste,mais Tsiras est bien entouré a part ce mec,donc si il déborde il le virera ,une fois bien installé dans la place,c'est vrai que c'est dangereux de prendre un vrai psycho rigide dans son gouvernement.

Je me marre ,on me deconseille de dire la vérité connue de tous, sur cet homme tres dogmatique et tres antipathique,techno rigide,il a bossé  pour l'ancien gouvernement de droite,il ne vit pas en Gréce toute l'année,alors Tsiras sais ce qu'il fait et il ne va pas le garder longtemps juste le temps de faire les reformes et de calmer la droite extrême qui en Gréce est une vieille et sale attitude chez pas mal de prof d'université .il a rencontré trois jours avant sa nomination les banquiers de Morgan..........

Vous aussi renseignez vous un peu avant d'écrire  ! Rigolant

Voroufakis avait  été appelé pour conseiller le gouvernement (PaSok ) de Papandréou qui venait de se faire élire pour porter un certain programe ...à peine les difficultés arrivées , Papandréou tourne casaque et Varoufakis démissione . Il critique alors  la politique de maintien à tout pris de l'euro et va même jusqu'à dire qu'elle va ruiner le pays   (où a-t-il bien pu chercher ça...Incertain )

Le débat s'envenime , il reçoit des lettres de menace et décide de retourner en Australie .

Il revient en Grèce sous les solicitations de Syriza :   "Quand vous écrivez des livres qui prônent des meusures pour sortir d' une situation désespérée , et qu'on vous propose de venir les appliquer , il est difficile de refuser " 


Quel genre de  gouvernants préférez vous ? Ceux qui n'avaient pas l'intention de le faire , ou ceux qui profitant de leur petite taille ,  se glissent entre les jambes de ceux qui sont devant pour arriver au premier rang ?

Chère Martine Orange: au début de chaque article de vous ou d'un(e) autre pourquoi ne pas faire un résumé des chapîtres précédents ? "Les Grecs" modernes, sur un territoire où l'on se plait à situer la naissance de la démocratie en meme temps que celle de la démagogie, ont échoué à organiser une République sur des bases solides, à collecter des impôts justes payés par tous les citoyens, y compris leurs armateurs prospères et leurs églises, etc...etc...Les vices de l'Etat grec avaient déjà été clairement décrits par Edmond About il y a plus d'un siècle. Les Grecs ont toujours été d'excellents commerçants qui ont toujours privilégié le "démerde-toi individuel" au détriment du collectif. Ils vont certainement trouver le moyen de se "démerder" collectivement de leur dette en faisant payer à chaque contribuable européen entre 800 et 2 000 Euros. Ils vont y réussir sans reconstruire leur pays sur des bases viables puisqu'ils pourront recommencer à "se démerder" de la même façon dans quelques décennies. Il leur faut, le plus vite possible cette fois-ci, mobiliser toutes les opinions publiques européennes contre l'Allemagne en rassemblant tous les économistes qu'ils soient keynésiens ou anti-keynésiens dans une croisade contre la réussite industrielle de ce pays qui priverait les autres de l'équilibre de leurs balances commerciales. Tout économiste ne construit de théorie qu'en occultant une partie des faits et de la réalité: rappelons que la crise de 29 invoquée constamment comme un épouvantail n'a été résolue définitivement que par la deuxième guerre mondiale et pas par l'application d'une théorie économique. Votre article, Madame Orange, ne devrait être pesé qu'après le rappel de ces considérations préliminaires. On peut rester optimiste quand on regarde tout ce qu'il va y avoir à reconstruire après les destructions matérielles produites par les guerres et celles dues à l'application des recettes illusoires des "économistes" rêveurs. Vous parlez de "détruire les oligarques": voila une considération qui évoque une "solution finale" qui va faire saliver les simplistes !

Pourquoi les banquiers ne seraient pas affecté au titre du "caveat emptor", c'est à l'acheteur (de créances, le créditeur) de faire attention à ce qu'il se fait refiler. La "prime de risque" a augmenté soudainement, (le taux du crédit grec souverain), certains s'en sont mis plein les fouilles. Or cette prime de risque a pour but de pallier statistiquement... des vrais défauts, dans les crédits usuels.

Les banquiers ont la vie très très facile dans cette histoire, le peupe vraiment pas !

Tellement facile de vous répondre que :

- Tous les états soumis à la mondialisation « ont échoué à organiser une République sur des bases solides, à collecter des impôts justes payés par tous les citoyens ». Qu’on en juge par les montages astucieux des multinationales privant les états de revenus qu’ils compensent en pressurant les systèmes de solidarité… Pour ne rien dire de la fraude fiscale pure et simple…

- Quant-à vous prévaloir de considérations vieilles d’un siècle pour essentialiser les penchants grecs pour le commerce égoïste… Du temps d’E. About, d’autres concevaient de funestes typologies où les hommes étaient classés selon la forme de leur nez ou la couleur de leurs yeux…

- Que votre vision prospective de l’avenir de la Grèce ressemble plus à de l’économie-fiction qu’au résultat d’une analyse éclairée.

- Que la prospérité de l’Allemagne ne s’est construite que sur la base d’une remise pure et simple de ses différentes dettes, à l’issue des deux guerres mondiales (sa responsabilité dans le déclenchement de la première est au moins partagée en elle et la France, mais pour ce qui concerne la seconde, c’est un peu moins évident…), dette publique et dette privée.

- Que j’ignore quel économiste vous visez en prétendant qu’il « ne construit de théorie qu'en occultant une partie des faits et de la réalité », mais je vous recommande la lecture de K. Marx, par exemple, à qui on ne peut guère faire ce reproche et dont les limites théoriques ont été constamment discutées par ses héritiers, de R. Luxemburg à A. Jorn et G. Debord en passant par H. Grossmann… Car enfin, si la crise de 1929 a effectivement été purgée par la guerre, cela n’augurait nullement des voies que prendrait la rémission : les Trente Glorieuses sont d’abord le fruit d’une volonté politique, pas la conséquence d’un simple réajustement structurel sur un continent détruit… Si l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l’Italie avaient été pressurés par leurs créanciers respectifs ou s’ils avaient pressuré l’Allemagne, une autre histoire se serait écrite !

- Je poursuivrais, comme vous, sur une rêverie : la vôtre ! Parce qu’évidemment, avec de frileux Cassandre comme vous, l’économie n’en a pas fini de martyriser le politique ! Où donc êtes-vous allés chercher que l’arraisonnement de la finance serait facteur de conflictualité, lorsque les paisibles Trente Glorieuses en illustrent historiquement la stabilité – au moins en Europe, conformément au but recherché ?

- Que les références historiques au nom de quoi vous jouez les Cassandre sont décidément bien absconses en d’autres points et que votre confusionnisme culmine lorsque vous croyez faire prendre la répudiation des inégalités pour un acte fasciste : puisque vous vous piquez d’économie, vous conviendrez aisément que le mythe néo-classique du ruissellement des richesses a vécu et que ce dont s’enrichit la minorité se prélève nécessairement dans la poche de la majorité. Dès lors que vous constatez les écarts de richesse, cela vous impose un choix : ne rien faire – choix qui semble avoir votre préférence, par défaut –, ou faire, ce qui impose effectivement de détruire les oligarchies (plutôt que les oligarques, mais je peine à croire que vous soyez vraiment dupe de ce que recouvre objectivement cette formule). De là à évoquer une « solution finale qui va faire saliver les simplistes », il y a un pas considérable que seul votre simplisme permet de franchir !

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  • 28/01/2015 10:37
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L'histoire des excédents, c'est ce que Keynes voulait résoudre par le "bancor" , dont Paul Jorion soutient que c'est une idée à remettre au goût du jour.

Le bancor permettrait le solde annuel des excédents, en pénalisant dans les deux sens (tant les excédents d'importation que d'exportation !)

Idée malencontreusement écartée à Bretton Woods pour deux raisons : la santé de Keynes, déjà plus pimpante, et le fait que l'idée avait été proposée avant guerre par Schacht (de mémoire) qui fut un économiste... du IIIème Reich, ce qui valait disqualification sans regarder le contenu.

Un économiste radical ?

J'adore qu'on mette carrément les pieds dans le plat.

Affaire à suivre avec intérêt...

mais psycho-rigide!Il aime pas du tout les immigrés voir son blog,etc,edifiant!

Mais de qui parlez vous ????  animadora.gif

Et les anglais (un pied dans l'europe, l'autre ailleurs) dans tout ça..?

Et les Islandais....on va me dire que ce n'est pas pas pareil ils ne sont pas dans la zones euros.......:-)

"Ces propositions ont été superbement ignorées par les responsables européens"

Va bien falloir qu'ils en prennent connaissance à présent!

Madame Orange, merci !

Vous pouvez mettre au pouvoir tous les marxistes que vous voulez mais tant que le système n'est pas purement et simplement changé alors sur le fond rien ne changera!le système capitaliste impose ses règles auxdirigeants , tout comme en France il y eu des ministres communistes dans un système capitaliste , résultat ? La société n'a pas bronché d'un iota! Le système n'a pas bougé d'un millimètre ! Pour que changent les choses il n'y a qu'une solution: changer de système ! Les communistes sont capables de cela!c'est tout!les grecs auraient mieux fait d'appeler un chat un chat en votant directement COMMUNISTE!Je pense qu'ils sont être déçus, comme certains ailleurs.......

L'homme cle sera hollande

va t il choisir le sud ou le nord?

nous verrons

Pas la peine de prendre des pincettes! Quand c'était Sarko on ne se gênait pas!

Pour cela on peut poser la question sous cette forme : va-t-il faire le caniche à sa Merkel lui aussi?

En France il reste encore quelques possibilités pour virer le système ,le NPA par exemple, en Grèce je ne sais pas mais Syritsa n'a jamais prévu de changer de système....

bien sur; un bon pays communiste comme en roumanie avec un pot de conserve tous les 6 metres dans les rayons ....................on sait tous que le communisme ne marche pas, combien de tentatives ? tous des echecs

il ne faut pas etre dogmatique mais bien les pieds sur Terre en mettant nombre de regles dans le systeme capitaliste pour qu il soit un capitalisme sous contrainte;

Picketty; Keynes et bien d autres offrent des alternatives au capitalisme sauvage sans pour autant tomber dans le dogmatisme monetaire de Friedmann ou le communisme pur et dur qui ne cree que peu ou pas de progres dans aucune societe

Vous parlez de quels communistes, ceux qui se sont alliés au PS pour les municipales

Si vous vous intérressiez d'un peu plus près à la terrifiante "réforme" des collectivités territoriales et la fameuse métropolisation (bureaucratique), vous comprendriez que l'équipe au pouvoir depuis des lustres (UMP et PS, bref, les libéraux que gènent cette démocratie "désordonnée") sont en train de supprmier (en préventions de rebellions légitimes éventuellement à venir) les communes et départements en tant que base de démocratie locale et de "proximité participative".

Plus il y aura du "local" ayant du pouvoir, plus nous pourrons restaurer ce pays ainsi que nos forces, notre "souveraineté". Et ils s'achanrnet à la détruire... Renseignez-vous.

Votre remarque sur des "communistes unis avec le PS" témoigne soit de votre négligence à vous informer, soit de celle de vos médias à vous informer, soit de votre inculture politique soit d'un parti pris vain et stérile !

Les communistes ne sont pas et n aucune façon "unis" avec le PS quoi qu'en dise BFM, TF1 et France2 !

Je sais : ce n'est pas facile à comprendre et à décoder...

Francois hollande sera homme de l'annee ou rien du tout

la france est ce un pays du sud ou un pays du nord

That s the question

a t il des c.......?

desole pour l'image

hollande a l'occasion de devenir un personnage historique en creant l 'europe du sud

Fiction?

La France n'est pas un pays occidental dixit JLM (discours du Prado )

Oui... Je comprends que JLM veut se démarquer du discours réduisant la France à une histoire "occidentale" foncièrement chrétienne aux relents ethnicistes, mais il a tort d'adopter la caricature inverse. La France pendant toute son histoire a été liée aux autres nations européennes bien plus qu'aux pays du sud de la Méditerrannée. C'est le genre d'exagération qui signe un esprit romantique peu soucieux du réel.

 

"Yanis Varoufakis, l'économiste qui tient l'avenir de le Grèce entre ses mains". Face a lui, il va avoir une armée de technocrates qui se moquent de la démocratie (pour eux c'est + un problème qu'autre chose) qui vivent très bien sur le dos de la bête et qui n'ont surement pas l'intention de céder leur place à un type choisi démocratiquement.

 

Il serait peut-être bon que tous les peuples européens de gauche se rassemblent régulièrement et demandent des comptes sur les négociations entre l' Union européenne et le nouveau gouvernement grec. L'article de Marticle Orange recoupe l' article d'Emmanuel Todd sur Marianne. L' Allemagne a une politique impérualiste et s'en cache de moins en moins. Les  élites françaises ( politiques et tout les reste) de 2015 sont avec Merkel comme les élites françaises des années trente avec l' Allemagne.

Je suis très bien renseigné, vous êtes au courant qu'il va y avoir des élections cantonales le 22 et le 29 Mars (vous savez les listes doivent être remises avant le 15 février) alors si vous êtes au courant, vous devriez vous renseigner pour les cantonales à Toulouse, et voir avec qui les communistes ont préféré s'allier.

Il m'a fallu très peu de temps pour décoder ...

Je modifie

- Il y a des communistes qui nous ont rejoints pour les cantonales, et donc je ne généralise pas, ce ne sont pas TOUS les communistes heureusement, mais certains nous font très mal et il va y avoir encore une grande confusion!!

Vive la VIè Vive la VIE

 

 

Voila une occasion unique pour le France de se profiler comme le chef de file du Sud et de contrebalancer merkel

hollande est il l'homme de la situation?

si non on est perdu

"hollande est il l'homme de la situation?"

C'est une blague? Vous n'avez pas encore compris? Ces sociaux traitres du PS sont de droite et donc en total accord avec Merkel. Pourquoi dans ces conditions voudraient-ils contrebalancer sont pouvoir?

 

Syrisa nous redonne espoir, surtout avec Yanis Varoufakis (qui a l'air intègre) comme ministre mais connaissant les enflures de la Troïka j'ai peur qu'ils (FMI, BCE ..) menacent la Grèce, comme ils l'ont fait avec Chypre, de leur couper toutes liquidités.

En tout cas il est sûr qu'il faudra que nous montrions à travers toutes l'Europe par des manifestations notre appuie aux grecques.

 

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  • 28/01/2015 19:21
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Qu'est-ce qu'il devient, Paul Jorion?

Ben vous pouvez lire son blog tant que vous voulez, non ?

http://www.pauljorion.com/blog/

Il finalise son bouquin sur Keynes qui sortira au printemps.

Il est à Rennes demain, et dimanche au théâtre St Denis avec Stiegler & Co d'Ars Industrialis, autour du sujet des mutations d'ampleur du "travail", voire de son existence tout court...

La lâcheté des instances économiques de l’UE est à la hauteur de l’enjeu ! En « off », la plupart des technocrates financiers de l’Eurozone avouent l’échec d’une monnaie unique sans péréquation au niveau de l’ensemble. L’Euro tel que nous le connaissons représente la limite transactionnelle à quoi l’Allemagne est parvenue, au prix d’un lessivage des cerveaux dont l’article rend bien compte et qui prend la forme stupide de ce mythe d’une Europe laborieuse et sérieuse du Nord, remorquant une Europe du farniente au Sud… Sans doute, l’usage de bronze-cul qu’en eurent les Allemands des Trente Glorieuse y contribua : comment ceux chez qui on va passer ses vacances et sa retraite seraient-ils des travailleurs ? Cela fait que le positionnement de l’Allemagne sur l’Euro n’est même plus idéologique, mais moral ! Le degré zéro de l’analyse historique et économique, contre quoi certains économistes hétérodoxes comme J. Sapir opposent leur constat selon lequel l’Allemagne serait le vrai passager clandestin de l’Europe. C’est pas très joli de montrer du doigt, mais même le très libéral journal Les Échos commence déjà à se positionner dans cette perspective en comparant les contributions nettes à la défense commune, où le ratio contributif de la France apparaît supérieur à celui de son principal partenaire, ce qui s’aggrave par le fait qu’en plus, nous soyons ses premiers clients : dans un système néo-libéral assumé, cela confèrerait au moins à Paris les moyens de tenir tête aux visées les plus égoïstes de Berlin.

Mais voilà : le désir de tenir tête à l’Allemagne relève du politique, lorsque tous nos politiques ne sont que de pleutres technocrates qui en ont oublié jusqu'à l'hypothèse ! L’élection de Tsipras a réintroduit un peu de politique dans la gestion des affaires de l’UE, en en réintroduisant dans la gestion des affaires de l’un de ses membres. La Grèce pèse peu dans l’économie européenne, mais ses choix suffisent à exaspérer les marchés, à susciter rodomontades et avertissements des gardiens du temple, de Lagarde à l’ineffable Cœuré, qu’il conviendrait de remettre à sa place en lui rappelant que tout ce qu’il considère comme contraire à la volonté politique du nouveau régime d’Athènes n’est que le fruit d’une volonté politique qu’une autre volonté politique peut modifier, ce que toutes les constructions du droit privé contemporains cherchent vainement à conjurer pour instaurer une dictature capitaliste des marchés et des entreprises où les peuples ne disposeraient plus d’aucune instance de souveraineté.

(à suivre)

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  • 28/01/2015 23:18
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On dirait Pierre Chanal.

(suite et fin)

Ce qui est sûr, c’est que lui, ni sa chancelière n’en font, des promesses et pour cause ! Pour eux, si la fin programmée de l’Euro constituerait un échec, qui débouchera inévitablement sur une perte colossale de productivité et de concurrencialité, qu’au moins la responsabilité en échoie à un petit poucet, ce qui passera d’autant mieux avec les derniers arguments de mauvaise foi à connotation morale… Mais qu’y pleureraient les peuples ? Que le simple exercice de la démocratie bourgeoise amène accidentellement au pouvoir un parti comme Syriza, dont le programme prétendument radical se compare facilement à celui de Mitterrand en 1981 (pour en mesurer la médiocre puissance révolutionnaire) révèle, comme après le référendum de 2005, que seul l’apparence de la démocratie bourgeoise convient désormais aux marchés – et nullement son exercice ! Une aggravation de la crise ? Les Grecs l’ont déjà bien anticipée… Un changement de paradigme économique, où l’enrichissement des déjà-riches ne s’amplifie plus au détriment des peuples ? Chiche ! Mais déjà, nous savons que l’Allemagne et ses valets européens feront payer cher à Athènes d’oser leur tenir tête : il s’agit de contenir l’incendie… Certes, le soutien de la France, premier client de Berlin et premier contributeur net réel au budget commun (puisque les budgets de la défense échappent à toute péréquation) pourrait adoucir le sort des Grec et l’arrogance des technocrates allemands, mais pour cela, il faudrait que la gôche gouverne à Paris et n’attende pas, comme le font ses incorrigibles banquiers à la Macron ou ses pleutres politiques à la Hollande, de voir si Athènes ne pourrait pas essuyer les plâtres à leur place D’ici que s’y réinvente le politique… ce dont ont ne saurait certes, créditer nos si médiocres dirigeants !

(suite)

Et certes, les hommes qui commandent la formation juridique de ce monde de soumission à leurs intérêts trouvent facilement les supplétifs électoraux, exécutants de leurs basses-œuvres antisociales, de préférence à gôche, pour museler plus commodément les velléités d’insoumissions populaires… Dans ce contexte, l’élection grecque leur est une opportunité qu’ils entendent saisir : au-delà des sous-entendus états-uniens félicitant « la Grèce pour le bon déroulement des élections législatives » (sic !) – comme s’il s’agissait là d’une république bananière –, au-delà des misérables ralliements de la 25e heure à quoi nous avons assisté... L’avènement de Tsipras va permettre, en cas d'avortement de son programme électoral, de juguler préventivement toute velléïté démocratique dans d'autres états-membres, d'en faire le cimetière des aspirations alternatives et, en cas de succès malencontreux, de dispenser les lâches technocrates européens et des états membres, déjà convaincus de l’échec intrinsèque de l’Euro, d'assumer leurs vues communes, en laissant à l’une des plus petites et  plus faibles économies de l’Union en tirer les conclusions pratiques, ce qui leur permettrait encore de prétendre avoir toujours voulu réformer la monnaie unique

La volonté grecque de demeurer dans l’Euro est la seule bonne nouvelle pour l’Allemagne qui, en dépit des allégations à ce sujet, serait la première perdante de la fin de l’Euro, qui lui garantit à la fois une monnaie sous-évaluée et des taux d’intérêts dérisoires, elle qui a eu l'opportunité de construire son modèle industriel sur la sous-traitance dans l’Europe médiane, son aire d’influence exclusive, où elle diffère les coûts de production des produits qu’elle revend… principalement à l’Europe du Sud et notamment à la France… Nous y revoilà ! D’ailleurs, d’où vient que l’Allemagne emprunte à de si faibles taux ? De ce que les investisseurs parient sur le rétablissement du DM, où il fera bon posséder des créances !… Mais la Grèce entend monnayer chèrement de ne pas effondrer ce bel édifice si profitable aux rentiers et capitalistes allemands. D’où l’affolement face au risque de contamination de la rebuffade grecque en Espagne, qui modifierait le rapport des forces en sa faveur, d’où les oukases des instances supranationales du capitalisme à l’exercice démocratique de la souveraineté nationale – ce qui ne manquera pas d’exacerber le nationalisme régressif de ceux qui ne s’embarrassent pas des détails de l’histoire, avant que de promouvoir le nationalisme progressif des Lordon et autres Todt – : personne ne s’indignera donc des saillies obscènes et intrusives des Jens Weidmann, président de la Banque Centrale Allemande (« J’espère que le nouveau gouvernement grec ne fera pas de promesses illusoires que le pays ne peut se permettre ») ?

(à suivre)

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  • 30/01/2015 07:18
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Chère Martine, votre dernier paragraphe est la clé de ce qui va se passer ! Les gens ne sont pas là pour résoudre des problèmes mais pour assurer la poursuite de leur carrière. Pour ne pas avoir l'air de s'etre tromper, vous pouvez rajouter que la Troika, Junker et Merkel,... vont tout faire pour que la grèce et Syriza explose ! Et ils sont plus forts que les peuples...

L ' Europe ... Du sud, du nord, et ça :

http://lesakerfrancophone.net/pivot-russo-turc-vers-leurasie/

Mais bon, nous sommes dirigés par des " young leader "  et le dollar est leur prophète ...

Quand à l ' Allemagne, si prompte à glorifier l ' ardeur au travail de ses nationnaux, elle ne se gêne guère pour délocaliser la réalisation de nombre de ses productions dans les pays à bas coûts (ou sont donc produites les pièces Audi/wolkswagen ) quitte les faire monter en Allemagne pour l ' image, et à faire travailler les Européens de l ' est à 400 Euros / mois .... agriculture entre autres, qui ne crache pas non plus sur les subventions ...

Et ou est allé , dans les années précédentes et ou va toujours  s ' investir le fric des oligarques grecs ? On n ' a guère entendu Londres,  Francfort et encore moins le Luxembourg se plaindre de l ' arrivée de ce fric " au black " ...

Au jeu du plus hypocrite, facile de traiter les autres de grosses feignasses ...

PARIS, 30 janvier (Reuters) - François Hollande recevra le Premier ministre grec mercredi prochain à l'Elysée pour un entretien, a-t-on appris auprès de la présidence française.

Notre bon françois va pouvoir expliquer au nouveau venu comment on s'assoit sur la démocratie en lui présentant la méthode de l'oligarchie locale :

Le référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe eut lieu le 29 mai 2005. À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés.

Cdt

J'ai la chance de ne pas être un économiste et ainsi de n'avoir aucun à-priori, enseigné ou non.

Il me semble qu'il y a un aspect primordial de ce qu'on appelle "la crise", c'est que le monde vit au-dessus de ses moyens.

Les artifices financiers pour développer la consommation et le besoin de finance ne peuvent pas durer éternellement. Nous arrivons au bout. Il faut maintenant réduire la consommation mondiale d'environ 50 % et mettre en place au niveau mondial  un autre système financier qui n'aurait plus que le rôle de mesurer les échanges.

Vous vous trompez lourdement : tout au contraire, jamais le monde n'a été aussi riche. Et il n'est pas nécessaire d'être économiste pour le savoir, quand même.

Tout le monde ne vit pas, et de loin, au dessus de ses moyens et l ' opulence de certaines contrées contraste cruellement avec la sordide pauvreté d ' autres .

C ' est l ' accaparement par certaines catégories  qui pose problèmes . Comme le fait remarquer Alain Supiot dans le " Diplo " , " Le fruit du heurt de deux désirs également illimités, le désir des grands de toujours posséder davantage et celui du peuple de ne pas être opprimé ."

Ajouter à celà le fait que quelqu ' un du " peuple " qui accède au cercle des " grands " n ' a rien de plus pressant que de donner de sérieux gages à son nouvel univers et de se muer en oppresseur . C ' est même la condition indispensable pour accéder à ce fameux cercle .

 

 

Très bon article, merci.

Un bémol:

J'aurais préféré, à :

"la Grèce a plongé dans la destruction économique, le chômage et la pauvreté"

une formulation qui me semble plus exacte:

"la Grèce a été plongée dans la destruction économique, le chômage et la pauvreté"

 

@ tous et toutes, donc aussi @ Martine Orange : et si ce que doit dire l'économie, entendons-nous la vraie, ça ne peut qu'être bien autre chose que ce que dit la critique UNIQUE de la (modeste -nous en sommes bien d'accord !) pensée unique ?

A savoir ?

Eh bien si, ceci pour commencer, vous alliez voir du côté de : ''Ni ''la Troïka'', ni Yanis Varoufakis : la modernité ! '' ?

Bonne lecture ?

JT

L’Édito du mercredi 11 mars 2015 : En France même, le filet bancaire se resserre, par Bruno Bertez

En attendant l’étau, puis la confiscation ; les dépôts bancaires ne sont plus de la monnaie. Ils méritent une décote. Le cash vaut plus que les dépôts !

http://www.crashdebug.fr/index.php/international/10294-l-edito-du-mercredi-11-mars-2015-en-france-meme-le-filet-bancaire-se-resserre-par-bruno-bertez

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