Grèce contre Europe: la guerre des récits

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Mais que fait l'Allemagne de son épargne ?

Par Olivier Passet - Directeur des synthèses, Xerfi - vidéo 4'              

http://www.xerficanal-economie.com/emission/Olivier-Passet-Mais-que-fait-l-Allemagne-de-son-epargne-_2327.html

les grec sont en train de montrer a hollande que l'ancienne de la statie s'en fou de l'europe mais que sont unique desir c'est de faire des esclaves a sont service comme les gens de l'est

"Et pour que la Grèce intègre la zone euro il fallait obtenir la complicité des principaux  dirigeants politiques grecs de l'époque qui ont perçu  des pots-de-vin comme il a été révélé "

Et des dirigeant européen, notamment G. D'estaing a beaucoup fait alors même qu'il dit l'inverse aujourd'hui, ce type ne manque pas de culot

Dans un cas Merkel garde ses électeurs mais fait exploser l'Europe du sud !
Dans l'autre, Merkel perd ses électeurs et sauve une nouvelle Europe !

Celle ou Celui qui a compris peut m'aider ?

Domino mi No......

Domino mi Niet....

Merci d'avance.Embarrassé

   ALors... les allemands couperont simplement le robinet des finances, et les CASIMODOS de Syriza  utiliseront des chevaux à laplace des hélicoptères payés par l'argent des contribuables européens !  

Ils feraient bien revendre leurs chars d'occasion.

Les choses ne sont pas aussi simples pour le moment. Si l'on parle macro-économie, le gouvernement grec veut relancer son économie et commencer à sortir de l'austérité : il peut le faire dans un système lié à la BCE et à l'euro, à condition de ne rembourser que des intérêts (il ne remboursera jamais sur le court-moyen terme le principal quand il est de 175 % du PIB), d'emprunter à terme ailleurs (Russie, Chine) , bref de deserrer l'étau néo-libéral pour relancer, de façon keynésienne les investissements.

D'abord les investissements à l'intérieur du pays : infrastructures, éducation par exemple à partir de ressources locales pour stimuler la demande intérieure et utiliser la main d'oeuvre inutilisée, ce qui lui procurera des revenus et développera la demande de produits de première nécessité (multiplicateur d'investissement classique à la Keynes).

Devra-t-il sortir de la zone euro pour cela ? Je n'en sais rien, même si cela donne plus de marges de manoeuvre à l'échelle économique nationale (mais c'est un petit pays)  et que cela correspond à des politiques économiques déjà connues. Mais peut-on faire du keynésianisme dans la zone euro, au sud et en Grèce, malgré les néo-libéraux austéritaires au Nord ? C'est un défi posé aux macro-économistes pour innover un peu...

On se demande bien comment le gouvernement TSIPRAS va pouvoir "tout faire" pour relancer l'économie alors qu'il a les mains complètement liées par l'accord qu'il vient de signer.

Et un petit rappel de l'histoire de cette "europe"...

 

http://www.liberation.fr/monde/1997/12/02/or-nazi-sur-les-pistes-de-l-or-vole-par-hitler-1_223806

Soit ces établissements font du "bruit" avant les élections départementales de mars prochain, soit ils font une campagne publicitaire dans les quotidiens de chaque département concerné pour "vanter" les mensonges de ce gouvernement à l'encontre des "jeunes apprentis". De toute façon, il leur faudra jouer "tapis". Soit ce gouvernement revient sur ses décisions, soit vous arretez de vous occupez de la formation de ces jeunes. Laissez les se débrouiller avec ce gouvernement socialiste démocrate. Il faut bien que ces "jeunes" vivent leur vie. Une bonne révolution d'apprentis professionels fera peut etre avancer la chute de la monarchie Hollandiste. Mais peut etre que cet arret des credits éducatifs ne soit qu'un prétexte pour privatiser vos établissements. Et ceci correspondrait bien à une vente par lot de ce qui s'appelait Education nationale. 

Et si c'était le contraire ... après tout le budget a été en  grande partie visé et même inspiré par BERLIN... 

...les bohn zhabitudes ne se perdent jamais ! Clin d'œil

 

et sans oublier :

 

Plusieurs dirigeants de Podemos ont pris position, ces derniers jours, contre le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela. Ils reprochent à Nicolas Maduro d'avoir fait arrêter le Maire de Caracas, Antonio Ledezma, suite à la tentative de coup d'Etat déjoué ces dernier jours - article et traduction Nico Maury....

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Podemos-contre-la-Revolution-bolivarienne-au-Venezuela_a8990.html

L’«accord de transition » Machado-Ledezma-Lopez : ce que révèle et ce qu’occulte le programme de la droite vénézuélienne en cas de succès d’un coup d’Etat...

https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/02/22/laccord-de-transition-machado-ledezma-lopez-ce-que-revele-et-ce-quocculte-le-programme-de-la-droite-venezuelienne-en-cas-de-succes-dun-coup-detat/

La stratégie états-unienne de déstabilisation directe est-elle de retour en Amérique latine?

Après la tentative de coup d'état au Vénézuela, les points de vue de Fabien Cohen, secrétaire général 
de France Amérique 
latine (FAL), d'Hector Michel Mujica, ambassadeur du Vénézuela en France et de Guillaume Beaulande, journaliste, collaborateur du Monde diplomatique....

http://www.humanite.fr/la-strategie-etats-unienne-de-destabilisation-directe-est-elle-de-retour-en-amerique-latine-566810

Le PB majeur, c'est que les Grecs sont dépendants de la subvention quadrimestrielle . Une fois ce cap passé, ils auront plus d'aisance et pourront agir .

ah Bernard! vous vous accrochez au Gouvernement Allemand comme un bébé a son doudou...

regardez donc l'émission de Arte ( Arte, cette chaîne franco-germano-française, massivement subventionnée par l’État) a diffusé un très bon doc sur la troïka...

les journalistes sont allemands.

 

regardez donc....et viendez nous dire ce que vous en pensez après...

Pourvu qu'ils le fassent et qu'ils le fassent pour tous les vampires qui les saignent depuis longtemps, y compris les richards grecs, vampires eux-mêmes qui ne paient pas l'impôt. 

Pierre, la fourmi merkel (magnifique celle la) n'est pas l'allemagne. Tout comme je ne suis pas hollande, sarko ou le pen. 

(il ne remboursera jamais sur le court-moyen terme le principal quand il est de 175 % du PIB)

Dans le principal, quel est le montant des intérêts usuraires? puisque la Grèce est obligée d'emprunter pour payer ces intérêts.

Ne doute pas que les "anastasieurs" qui lisent tout vont certainement passer l'info au Pontifex Maximus EP qui va lâcher la Foudre...

Blague mise à part, pourquoi ne transmets tu pas ton commentaire directement à mdp par mail via contact ? Ou bien encore il reste La Poste...

Certes, mais mémèrekel est pour l'instant l'adjudant grand faitout malfaisant de l'europe alors que le minus-habens n'en est qu'un auxilliaire décérébré, tout au plus un petit sergent.

Pour les officiers et les généraux, ils ne sont pas dans cette pantomime : ils agissent sans se montrer. Auteurs et metteurs en scène de cette vaste tragédie.

Ou bien la Grèce sort de l'Euro en juillet et ce sera le  précédent dont les dirigeants allemands et francais ne veulent pas, car ils supputent, à raison, que la Grèce s'en sortira victorieuse avec dignité , L'Europe démontrant par cet exemple ce qu'elle est réellement !Un système crée au services des trans-nationales,ou bien la Grèce reste au chaud,au sein de cette entité mortifère, sous conditions "inacceptables" pour l'Allemagne, et on peut à juste raison,espérer que ce sera pour les peuples un cheval Troie efficace: l'Espagne arrive en renfort, puis l'Italie, et la France, lâche, comme d'habitude suivra! Entre temps, la Grèce aur voté  contre TAFTA! Et ça, c'est vraiment jubilatoire! En d'autres termes, l'Europe vacille, il n'y a plus qu'à .....! 

L'Allemagne avec Angela fait lourdement chier l'Europe !Si l'Allemagne pense, avec des millions de pauvres dans leur pays, qu'elle va encore imposer un dictat : Merkel, Hollande et Bruxelles gonflent très sérieusement ! Que l'Allemagne paye déjà le lourd tribu qu'elle doit à la Grèce... L'Europe des teutons : NIET, NADA, NO, NON etc ! Ca ne va pas durer longtemps cette Europe de merde avec Angela raide comme un passe-lacet !! et une tulipe d'Hollande qui vascille sur sa tige...

j'ai donné les liens à l'amie qui me l'a envoyé et qui a les documments

Clin d'œil

Merkel a vécu  le Treuhand , elle et les sbires de la BCE , de la commission , etc , en connaissent les arcanes depuis 1991 , pour mémoire , par exemple :

http://www.reuters.com/article/2011/07/04/eurozone-greece-germany-privatisations-idUSLDE7630IR20110704

http://fr.wikipedia.org/wiki/Treuhand   (cynique et en lien avec Eurocopter ou autres entreprises allemandes fortement exportatrices, évoquées plus haut dans l'image , le siège de cet établissement était celui de la Luftwaffe pendant la II ième , il abrite maintenant le ministère des finances).

Pour le côté "militaire" de l'industrie c'est ici: http://www.atlas.ead-minerve.fr/co/Edition_web.html

C'est fou non ? Ce "reich" durera 1000 ans ?

Un voyage dans le passé ? Une résurgence du passé dans notre présent ?

 

...note pour Mutti : http://fr.wikipedia.org/wiki/Detlev_Karsten_Rohwedder ...

 

Vous devriez reconsidérer votre position en prenant en compte cette fois que ces fameux critères de convergence ne sont peut être pas comme vous le supposez ni une autorité morale ni scientifique et qu'ils sont extrêmement politiques et qu'en l'occurrence ne pas les respecter n'est peut être pas finalement un crime.

De plus il convient de constater que de nombreux pays de la zone euro à l'heure actuelle ne respectent eux-même pas ces critères.

Enfin, vous semblez oublier que tous les pays ont subit avant 2010 une sévère récession ainsi qu'un transfert des dettes privées vers les dettes publiques, qu'ils ont été attaqué par la spéculation financière jusqu'au point où les taux d'intérêts de leur dette ont augmenté jusqu'à plus de 20% et que la crise de leurs finances publiques ne vient donc certainement pas de ce qu'il s'est passé 10 ans auparavant comme on essaie de le faire croire.

 

++++

Mais quand passeront-ils le cap ?

Un documentaire à voir ABSOLUMENT !!!! Une info de cette ampleur mérite d'y consacrer du temps surtout quand on comprend l'enjeu qui se joue.

Je ne résiste pas à vous faire partager le mail que j'ai reçu la part de 2 conseillers consulaires (je suis Française résidant en Belgique) dont je vous laisse imaginer l'appartenance !!!

 

 

Chère Madame, Cher Monsieur,

La Cour de justice de l'Union européenne a rendu ce matin sa décision relative à la compatibilité avec le droit européen de la soumission des revenus immobiliers des non-résidents à la CSG-CRDS.

Sans surprise, la Cour a tranché dans le sens de l'interdiction du cumul de deux legislations européennes de sécurité sociale.

C'est une bonne décision.

Soumettre un Français aux contributions sociales françaises en plus de celles dont il s'acquitte déjà dans son pays d'accueil est une inégalité de traitement par rapport aux personnes qui résident en France et qui ne paient que les contributions sociales françaises.

En pratique, cette décision invite très fortement le Gouvernement français à revoir la mesure votée en juillet 2012 qui augmente lourdement l'imposition des revenus immobiliers de source française de nos ressortissants établis dans l'Union européenne.

Cependant, cette décision n'entraîne pas l'abrogation automatique de la loi. La Cour ne fait que répondre à une question du Conseil d'État. Sa décision n'entraîne pas le remboursement automatique des taxes acquitées et ne dispense pas en tant que tel de payer la CSG sur les revenus immobiliers.

Alors, quelles perspectives ?

Deux hypothèses. Ou le Gouvernement en tire les leçons et, dans un souci de simplification, l'administration décide de rembourser les pélèvements sociaux (mais nous n'y croyons pas trop).

Ou le Gouvernement ne fait rien. Alors la Commission européenne poursuivra sa procédure en infraction contre la France, la mettant en demeure de réformer cette loi. Et si la France persiste dans son attitude, la Commission saisira alors la Cour de justice de l'UE.

Nous ne pouvons donc, une fois de plus, que vous recommander, à titre conservatoire, de contester cette imposition.

Bien cordialement,

  

Georges-Francis Seingry et Anne Monseu-Ducarme

Conseillers consulaires représentant les Français de Belgique

   

Oui, les journalistes sont allemands!!!!

Il faut savoir que de nombreux Allemands sont opposés à Merkel. Sa politique est de plus en plus critiquée y compris par ceux qui l'ont soutenue en d'autres temps. Ils commencent à percevoir les effets négatifs sur leur économie, leur image etc... Après la classe des pauvres confinés aux salaires mensuels de 400€, la classe moyenne découvre la face cachée de la gestion rigoureuse de Merkel . De plus en plus d'ouvrages BTP sont en ruine. La presse allemande fait état d'un manque d'investissements de l'ordre de 1400 milliards d'euros. De nombreux ponts sont fermés à la circulation de véhicules, 2 roues et même piétons !!! En ce qui concerne le rail, ce n'est pas mieux!!! Les propriétaires de Mercedes et BMW sont donc aussi concernés !!!

En outre, j'ai découvert personnellement une pratique qui mérite d'être dénoncée. Mon fils travaille en Allemagne et a besoin d'un lave-linge. Comme tous les jeunes qui s'installent, il a un budget limité. Or, nous avons découvert que les produits de marque allemande sont nettement moins chers en France qu'en Allemagne. Environ 200 € de différence sur une machine de 400/500€ !!!

Le peuple allemand paie très cher la compétitivité de leurs entreprises. Je ne parle pas des produits alimentaires de base  qui sont 60 à 80% plus chers qu'en Belgique (pays où je réside)...

Cette opposition au programme Merkel existe en Allemagne et vous aurez noté que le documentaire consacré à la Troika fait état à un moment de financement allemand et autrichien d'un bénévolat au secours des 3 millions d'exclus du système de santé grec. Financement assuré par des opposants au régime Merkel!!!

 

Ou le Gouvernement ne fait rien. Alors la Commission européenne poursuivra sa procédure en infraction contre la France, la mettant en demeure de réformer cette loi. Et si la France persiste dans son attitude, la Commission saisira alors la Cour de justice de l'UE.

 

ce que j'en retiens surtout c'est que c'est bruxelles qui fait nos lois ...

habite t - on encore un pays ou une province européenne ??

Innocent

marrant , avant l'euro nous (frontaliers) achetions presque tout en allemagne car beaucoup moins cher qu'en france malgrès un mark à plus de 2 francs ...

il y a une 15 aine d'années ...

Déçu

quand le smig (oui avec un g qui voulait dire Garanti aujourd'hui c'est un C qui veut dire de Croissance ... belle manip de language) donc quand le smig était à 2000 francs , nous remplissions un cady avec 50 F , les loyers était au quart des revenus , nous avions de petites poubelles et de grands frigos plein ...

puis vint mitterand et le PS .... > instittutionnalisation de la misère en créant les tucs et c° !

qu'avons nous aujourd'hui avec un smiC à 1000 € à part un écran plat dernier cri pour se gaver de TFone et consorts ????

 

alors que la production de la richesse nationnale a X fois décuplée sur le même laps de temps !!!!

allez donc voter ...

pays de cons !

Déçu

oui j'ai noté ça, c'est incroyable...les peuples ne sont pas responsables de leurs gouvernants..il ne faut pas s'en prendre aux allemands mais au gouvernement...je suis bien d'accord avec vous

Je serais très curieux de savoir comment Bruxelles "finance les médias". Une source ?

je pense également que la question de la dette commande tout ; sur ce point l’UE (=Merkel et ses valets dont le Moi président) ne lâchera pas , cela serait s’exposer à court terme à des demandes analogues de tous les pays d’Europe du sud

le peuple grec sera alors face à un choix : la dette en l’état c’est l’austérité et la misère à vie et répudier la dette unilatéralement c’est possible mais cela signifie la sortie de l’euro

une réflexion sur le sujet

http://blogs.mediapart.fr/blog/jjduch/010315/ou-en-est-la-grece-ou-va-l-europe

CICE, baisse de cotisations sociales, pacte de responsabilité, etc  : sauf erreur 41 milliards d'euros en année pleine.

Oui,  41 milliards d'€   versé à nos finances al en point en France,  contre   45 milliards d'€  offerts à la Grèce rien qu'en effacement de dettes par la seule france !  lors du dernier plan de restructuration de la dette Grecque.   Il faut ajouter 45 autres pour bientôt, c'est ce que la Grèce réclame encore !!! (eh oui, pourquoi pas !  Puisque ça marche pour elle une fois, y a pas de raison de ne pas s'habituer!!! ).

Qui est prêt à financer autant la Grèce, que notre propre gouffre français !!!  Non,  merci.   

D'autant plus que la Grèce, recommence à faire dans la corrution de masse, qui consiste à acheter des voix électorales en échange "d'embauche de fonctionnaires (fictifs)" , c'est à dire qui se pointe 2 heures par jours au bureau,  pour jouer aux dominaux (selon leurs propres dires !!!!).

600 femmes de ménage pour le seul ministère de l'intérieur !!!!!!  Même la France n'en compte pas autant !!!!!!!  Votez pour moi,  et vous aurez un travail tranquille et bien payé... (par l'argent des français et des allemands ).

La grèce ne veut naturellement pas quitter l'euro !!!  Elle résistera jusqu'au dernier souffle,  ne vous y trompez pas !  Elle y est trop chouchoutée !!!!  et l'Allemagne elle, n'en a rien à foutre que la Grèce soit éjectée : la seule chose qui la gène, c'est l'hystérie médiatique déclenchée par elle en Europe du Sud,  y compris par la presse Française, qui se sert de la Grèce comme bouclier, car elle sait que la prochaine à "mettre au pas"  c'est elle-même... 


Si votre amie donnait la référence à l'article incriminé dans cette loi , la recherche en serait moins fastidieuse . Pour ma part , je n'y ai pas trouvé aucun chapitre définissant  l'exclusion de 1 ou 600 établissements ??? ni aucune allusion directe.....

C'est surtout que vous dites n'importe quoi.

Au hasard : les femmes de ménage du ministère des finances. Réparties dans tous les services en Grèce, dont les douanes, (pays maritimes et nombreux aéroports, et frontières de la zone Schegen). 

Pour la France aussi, il doit y en avoir beaucoup plus que 600. 

Et puis on voit les ravages que font les restrictions de la fonction publique en France, au détriment du niveau de réflexion, de l'argumentation et même de l'orthographe de la population. 

Les milliards d'aide européenne à la Grèce sont allés surtout à la Société Générale, figurez-vous.

Et vérifiez aussi ces tableaux d'Eurostat qui montrent qu'avant que leur économie soit détruite (baisse de 25% du PIB en 4 ans, comme chouchouterie ça fait très teuton effectivement, ach !) ce sont les Grecs qui travaillaient le plus en Europe, presque deux fois que les Allemands et les Français.

Enfin, je n'ai rien contre l'Allemagne, mais si ça ne vous gêne pas d'en faire un tel panégyrique, moi ça m'évoque des relents collaborationnistes.

Bonne nuit, pour moi c'est l'heure du direct de Mediapart justement.

"Ce que la Grèce - 2 % du PIB européen, 11 millions d'habitants et sans allié déclaré - a réussi en un mois doit faire réfléchir François Hollande sur le rôle que la France peut  jouer pour la réorientation de l'Europe"

bè oui! c'est trés vrai ! Un petit pays avec beaucoup moins de poids que la FRANCE (certe avec des atouts géostratégiques) qui arrive à ébranler concrètement le super poids lourd Allemand, et la ribanbelle de toutous à leur bottes,  ça devrait faire réfléchir notre HOLLANDE et sa clique (comme d'autres dirigeants-suiveurs européens ). Mais encore faudraient-ils qu'ils soient dans un état d'esprit un minimum combatif d'une part et surtout conscients des enjeux...pour avoir -justement- cette combativité ! Mais là,  se pose la question: qu'elle vision des enjeux et donc des batailles à mener possiblement ont nos énarques et autres "science pô"au pouvoir ? Ont-ils une ambition cherchant à résoudre les graves problémes où se contentent-ils de gèrer ce monde en pleine déconfiture en bon père de famille ?

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  • 27/02/2015 16:54
  • Par

POLITIQUE 15:53

 

Pour Michel Sapin, la Suisse devrait entrer dans la zone euro

Michel Sapin. (Keystone)

La Suisse a beaucoup donné à l’Europe, notamment une «force économique» et un «esprit d’invention», a déclaré le ministre français des Finances

 

j'espère bien que la Suisse restera en dehors, lorsqu'on voit ce que l'UE nous a concocté!

JE CROIS QUE LES SUISSES SONT CONTENTS de ne pas participer au désastre. Ils assistent de l'exterieur, avec quelque inquietude quand même. 

Je pense que le peuple Suisse n'accepterait pas de se plier aux oukases de Bruxelles, ici la démocratie existe et les politiciens qui baissent leur culotte ou ouvrent tout grand leur gousset, pour recevoir les prébendes de la corruption ne restent pas en place et doivent immédiatement rendre compte a la justice. 

Leur cynisme n'a pas de limite.

 

good news!

"Le gouvernement grec annonce la réouverture de l'audiovisuel public ERT (remplacé par le gouvernement droite-socialiste, par le fantôme NERIT, aux ordres du pouvoir et sans moyen d'accomplir les missions d'un service public) sur le périmètre d'avant la fermeture par décret de juin 2013. Il réembauchera les personnels licenciés qui le désirent. Le projet de loi viendra à la Vouli (Parlement) la semaine prochaine.
Encore une victoire de la démocratie sur la logique troïkane." (source; Olivier delorme)

Il n ' est plus à une c...ie près le Résineux ...Sourire

La Suisse fait déjà partie (tout comme la Norvège) de l'EEE. Elle a évidemment vocation (la Norvège aussi) à rejoindre l'UE. Mais rien ne presse.

J'ai entendu l'autre jour sur une radio pellerinesque bien-pensante le pourceau sapin dissertant doctement se rappeler à notre bon souvenir et je me demandais alors qui est le ministre de l'économie dans ce boxon, celui-là ou macron ?

Parce que si le petit macron s'en prend plein la gueule, ce n'est pas le cas de sapin qui se protège au point que l'on se demande pourquoi on le paie. Pourtant il est suffisamment rembourré pour supporter les coups alors que ce pauvre petit maigrelet de macron, un coup de poing bien placé et ses dents surdimensionnées lui ont déjà ouvert les lèvres.

Tous les énarques du PS comme Sapin, Macron, Aubry, Royal, Moscovici, Jouyet, Lamy    et Hollande font partie du système comme ceux de droite  c'est-à-dire à dire de l'ordre bourgeois néocapitaliste dont ils sont les gardiens du temple ! Et ce n'est pas prêt de changer car tout est archi-verrouillé pour que rien ne change avec la complicité des médias de masses et des autres médias qui contrôlent l'information pour faire le jeu du pouvoir néocapitalisme même si certains d'entre eux prétendent le contraire !

Tu parles d'un pays indépendant. L'une des principales plaque tournante de l'évasion fiscale et du blanchiment d'argent. Ils ont le RIC et qu'en font-ils ? Ont-ils renversé l'oligarchie en place, mis fin à l'évasion fiscale ou au blanchiment d'argent ? Non ! Ils interdisent des minarets.

Pour moi la Suisse n'est pas différente de la France avec son FN à 30% dans les sondages. On dit aux gens de regarder ailleurs et c'est ce qu'ils font sans rechigner.

 

Il gagne combien /mois et depuis cbien d'années, (il était là du temps de Mitterrand!)  lui, pour sortir ces insanités????

La Suisse a un autre 'avantage' par rapport à la France : sa justice est toute dévouée à l'oligarchie financière dominante.

Ziegler, qui avait dénoncé le système de blanchissement de la fraude fiscale par les banques suisses a été condamné et ruiné pour celà. Aujourd'hui les faits qu'il dénonçait sont sur la place publique.

La Suisse s'honorerait à réhabiliter cet homme qui vit en exil dans son propre pays.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.

Sourire

"radio Bruxelles est allemande !"

pas sur ?

moi , je pense que c'est Berlin qui est américain ... et cela ne paiera  pas toujours.


 Autre version : Le gouvernement ment , le gourvernement ment , le gouvernement est allemand ;

Clin d'œilSourire et ++++

 

Eh oui... Syriza au pouvoir et Podémos qui va suivre... En France ? C'est la branlette à Guignol !

 

+1

En France on fait signer et on attend 2017 en acceptant les règles. Il n'y a rien qui presse ici...

Tranquille Emile , cool Raoul... Mais ne le dites pas, la gauche de mdp jacasse et trouve tout très bien. Surtout Mélenchon et son arme suprême : le blog surchargé que personne ne lit.

"Aujoud'hui, peut être

Ou alors demain,

Moi, les émotions,

Ça me rend tout blème..."


etc, etc.... 

Mélenchon n'arrive pas à sortir de l'idée maçonnique idéaliste et irréaliste. 

En France? On fait des "partis", on "fronde", on "essaie de changer de l'intérieur (Filoche etc..)  et on évite surtout de s'allier !!!!!

http://www.sinemensuel.com/numeros/sine-mensuel-n-31-en-kiosques-le-30-avril-2014/

 

mélenchon ça rime avec con , et jean luc avec tr-- ...

Rigolant

 

 

le gouvernement totallemand !

Rigolant

Syriza est ce qu'on attendait : un faux parti de gauche qui cède sur tous les plans.

C'est un parti centriste qui va poursuivre la politique de Samaras : redresser les comptes de l'Etat grec dans l'espoir de parvenir un jour à l'équilibre financier.

Hormis quelques gauchistes qui rêvent au Grand Soir, qui s'en plaindra ? Sûrement pas les Grecs, et encore moins les Européens qui paient des impôts !

Pouvez vous me dresser la liste des victoires de Syriza. Il ont toujours la troïka et le mémorendum. Ils ont été obligés d'écrire une lettre pour obtenir la prolongation du plan Européen. Ils ont renoncé à la quasi totalité de leurs réformes en faveur du peuple : salariés et retraités. Il ont accepté la privatisation du Port du Pyrée. Ils ont produit une liste de réformes qui va plus loin que ce que demandait l'Europe.

La démocratie grecque est à l'abandon. C'est une rigolade et une victoire pour l'Eurozone qui n'a même pas eu besoin de combattre contre un gouvernement totalement incompétent et finalement très lâche.

Oui mais lui préfère Sarko.....

Apres un article d'une telle qualité , comment faites vous pour commettre un post aussi sarkosien ?   Incertain

Le gouvernement grec annonce la réouverture de l'audiovisuel public ERT (remplacé par le gouvernement droite-socialiste, par le fantôme NERIT, aux ordres du pouvoir et sans moyen d'accomplir les missions d'un service public) sur le périmètre d'avant la fermeture par décret de juin 2013. Il réembauchera les personnels licenciés qui le désirent. Le projet de loi viendra à la Vouli (Parlement) la semaine prochaine.
Encore une victoire de la démocratie sur la logique troïkane.

oai c'est ce que je me disais il a pas lu l'article....mais c'est comme avec l'Eurogroup on aura beau leur mettre le nez dans le caca et diront toujours que ça sent bon...c'est une maladie vous savez...

Avez-vous lu l'article de Christian Salmon?

Parce que pour Doucet, Syriza ne peut, ne doit pas réussir. Sinon, c'est tout son ressentiment et sa vision du monde qui sont remis en cause... On n'est pas dans la rationalité, mais dans le déni freudien. En dépit des apparences, Doucet ne dialogue pas avec les abonnés de Mediapart mais avec ses ascendants ;-)

Je ne suis pas d'accord avec Claude Doucet ; mais vos arguments n'en sont pas. "On n'est pas dans la rationalité", mais dans la pseudo-explication psychologisante... qui pourrait tout aussi bien s'appliquer à vous. Vous ne dialoguez pas avec lui, mais avec... avec... peut-être vos fantasmes ?

Ils ont renoncé à la quasi totalité de leurs réformes en faveur du peuple : salariés et retraités. Il ont accepté la privatisation du Port du Pyrée. Ils ont produit une liste de réformes qui va plus loin que ce que demandait l'Europe.

Toutes les mesures sociales, qui constituent le premier pilier du programme de Tsipras énoncé à Thessalonique sont incluses dans la première série de mesures ré-annoncées dès le lendemain de l'accord de prolongation conclu le 24/02. Le soir même, la Présidence de l'Assemblée annonçait la constitution d'une Commission d'Audit de la dette, d'une Commission d'examen des conditions de l'entrée dans le mécanisme d'aide et les memoranda, ainsi qu'une Commission de travail sur les remboursements des emprunts obligatoires imposés à la Grèce occupée en 1943 par l'Allemagne nazie.

Tout le monde a le droit de voir midi à sa porte mais il faut au moins respecter les faits. 

Comme souvent, je ne suis pas d'accord avec vous. Je n'ai rien à régler avec des solfériniens de ma famille, car il n'y en a pas ;-) Surtout, j'argumente au contraire de Doucet : quand je dis que le quinquennat de Hollande est une imposture historique, c'est un fait incontestable : politique menée inverse aux engagements de campagne (Valls et Macron contre Le Bourget), confusion public/privé (Trierweiler) dénoncée quand c'était Sarko, multiplication des affaires (Cahuzac, Thevenoud, Morelle, Arif, etc.) alors qu'on promettait une République irréprochable et pour finir, lâchage en règle du seul gouvernement de gauche européen, le gouvernement grec de Syriza pour mieux jouer les caniches de Merkel. D'ailleurs, vous allez voir aux prochaines municipales que ce constat est largement partagé... Où est l'argumentation de Doucet ? Nulle part. Il vocifère contre Syriza par principe.

Vous voulez parler des départementales, je pense. Nous verrons bien si la gauche dite "de la gauche" fera beaucoup mieux (ce qui conforterait votre analyse).

 

Pour ma part je trouve que l'équipe Tsipras se débrouille plutôt bien ; je pense que les 19-18 et les 19-1 sont en passe de trouver un accord gagnant-gagnant, et que c'est beaucoup plus important que la satisfaction des ego des doctrinaires, tant néolibéraux qu'antilibéraux. Nous aurons l'occasion d'en reparler dans quelque temps.

C'est simplement un "axiome" (*) politicard, dans l'ordre des choses de l'ordre économique  unique, donc  par définition antidémocratique, et dans la pratique maitre-chanteur, implacable. C'est un outil de labour pour semer l'a-culture politique, engraissée à l'obscurentisme.

C'est une flagelle du dogme tatchérien (Cynique mensonge à la goëbels  : Plus il est gros, plus il prend, chez les "inculturés", les suivistes aux neurones lavés, ceux démunis, et/ou privés de possibilités critiques. ou de courage pour résister)  :

"Il n'y a pas d'alernative". Ce qui se traduit, en pratique, par  : Il ne doit pas y avoir d'alternative. 

(*) Enoncé d'une "vérité" que son évidence, pour les totalitaires, dispense d'une démonstration.

D'accord, mais voyez quand sont intervenues les premières (et seules) réformes profondes du Front Populaire : dans les 3 premiers mois.

La sagesse populaire dit qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud. Ces atermoiements ne seront pas du temps perdu pour les troïkas : on en profitera pour ré-organiser et renforcer le front et pour l'instant la Gauche grecque est encore sur les glacis : la forteresse n'est pas prise.

Je plussoie.

Mais pourquoi s'arrêter à 10 ans ? Hollande a été chef du bouclard dès 98 et après le tremblement de terre vite oublié de 2002 qui aurait du secouer les fondements de solférino, personne pas plus lui que quiconque, à commencer par la base, n'a mis sur la sellette sa présence à ce poste. Le choix était clair dès ce moment de jouer le jeu pour arriver au pouvoir à tout prix, mais pour pouvoir y arriver, il ne fallait pas menacer l'ordre établi.

Ce que l'on peut effectivement critiquer c'est qu'il n'ait même pas appliqué les petites mesures promises qui ne mettaient pourtant pas en péril le capitalisme mondial et sur lesquelles un maximum de français s'entendaient. 

Dès la signature du TSCG, la cause a été entendue. Tout ce qui a suivi n'a été que le développement de cette exposition. Maintenant on est en pleine aria da capo : après un petit air mineur secondaire, on revient à l'air principal avec quelques petites variations gentillettes. Tout y est, même l'introduction ronflante. Et cela à l'infini.

https://www.youtube.com/watch?v=BWpO7grC0fI

Nous avons la première phase violente (Or la tromba...) puis les mesures qui rassérènement (Qual guerriero...) et la pompe en prime.

(Mes excuses au contre-ténor, orchestre, chef d'orchestre, à Händel et à Carestini)

Voilà la dangereuse politique-spectacle des rois de carton-pâte.

Ainsi le sort du FdG dépend de celui du PS. C'est bête, hein... C'était bien la peine de ne pas voter la loi Macron. C'est vraiment pas de chance, et vraiment injuste. L'Histouarre est sans pitié.

On dirait que le peuple grec qui est le premier concerné ne partage pas votre opinion : http://www.okeanews.fr/20150228-nouveau-sondage-plus-de-45-pour-syriza

Mais une fois le Ps parti dans les toilettes de l'Histouarrre politique française, la gauche en reconstruction pourra tirer la chasse en 2017. Et enfin être en mesure d'affronter les défis économiques, sociaux et écologiques. Parce que ça urge.

Déjà, je me réjouis de la tronche des solfériniens fin mars à la télé. Parce que je pense que vous sous-estimez la haine des sympathisants de gauche pour le PS. S'ils gardent 12 départements, ça sera beau ! Et les fromages se rétrécissant, les forces centrifuges vont jouer à plein, étant donné que ça n'est que cela qui motive l'élu ou l'apparatchik PS.

Bref, on va se marrer !

Ça, c'est à peu près la seule chose de sûre : pour se marrer on va se marrer. Se dilater la rate et se payer une pinte de bon sang.

 

Après, on reconstruira, c'est promis. Après 2017, parce que ça urge.

La vraie question à se poser concerne le bien fondé de la visée social-démocrate. En d'autre terme, le fonctionnement de la société capitaliste peut-il prendre en compte des conséquences macro économiques de la mise en oeuvre des postulats fondamentaux sur lesquels il s'appuye?

Si l'on répond oui à cette question alors on peut admettre qu'une force de type social-démocrate puisse influencer l'évolution de ce système pour l'amener à prendre en compte des signaux d'alerte relatifs à la situation préoccupantes des populations marginalisées. Reste à définir le seuil à partir duquel les correctifs doivent obligatoirement intervenir. Tant qu'existait une alternative encore crédible au capitalisme, je veux parler du système soviétique qui par son existence même à contribué à ce que les couches moyennes soient relativement préservées, la visée social-démocrate pouvait apparaître comme un facteur de correction des excès du capitalisme.

Depuis la disparition de ce système, les revenus des couches moyennes, après ceux des couches les plus fragiles parce qu'à compétence limitée, (ouvriers et employés peu qualifiés donc interchangeables et fortement dominés) sont devenus une source d'approvisonnement en fonds mutualisables (impôts sur le revenus, CASA et autres CSG... pour laisser plus de flexibilité aux capitaux mouvants, permettre leur accroissement et donc accroître leur poids dans les tractations financières.

Dans ce contexte le pilotage par la comptabilité devient décisif. Cette période dans laquelle nous sommes vante la micro-économie, le pragmatisme, le recours à des expédients de court terme, petits boulots, contrats jeunes, intérim voire auto-entreprise....  La nécessité de tenir compte d'un certain nombre de grands équilibres économiques qui servaient de garde-fous dans la phase du capitalisme industriel est aujourd'hui répudiée. C'est dans ces conditions que la référence à la dette devient décisif pour le système et les sociaux démocrates n'y voient rien à redire.

Devant cette contradiction majeure, celle d'un système qui s'emballe et qui refuse de prendre en compte les conséquences de son emballement, la seule alternative est de changer de système. Le pilotage par la croissance des profits financiers est antagonique des progrès de l'humanité. Le capitalisme a fait son temps et c'est pour çà que la social-démocratie est une véritable escroquerie car elle continue d'affirmer que le capitalisme est iremplaçable.

 

D'accord sur le fond. Vous citez à juste titre la social-démocratie. Peut être suis-je inculte mais je n'ai jamais compris ce que l'on voulait dire par là hormis un ni-ni instable et fondamentalement capitaliste.

Ce n'est pas acceptable. Il me semble (je n'en suis pas sûr) que les discussions grecques vont droit dans ce piège. C'est ainsi que je le ressens et il est trop facile de citer Glezos (cité ici) sans faire référence à son intervention où il demandait pardon de cette tromperie à la Gauche, la vraie, pour avoir dès le début capoté sur cette image de gauche inflexible qu'elle souhaitait se donner.

C'est un point de détail.

Qu'en est-il du fond ? Encore une fois.

à lorreine ash

Bravo pour cette remarque!

et -au passage - petit clin d'oeil d'une soignante itou  (espèce rare ici je pense vu leurs horaires et état de fatigue...)

J’arrête de lire les commentaires un instant pour vous dire comment vous vous faites avoir avec un TROLL comme Claude DOUCET.

Il vient, il pose son "colombin" comme dirait quelqu'un et êtes tous là à le suivre dans ses divagations vous détournant de votre fil.

Je vous redonne la définition d'un troll (wiki):

En argot Internet, un troll caractérise ce qui vise à générer des polémiques. Il peut s'agir d'un message (par exemple sur un forum), d'un débat conflictuel dans son ensemble ou de la personne qui en est à l'origine. Ainsi, « troller », c'est créer artificiellement une controverse qui focalise l'attention aux dépens des échanges et de l'équilibre habituel de la communauté.

Il suffit de ne pas répondre et votre troll va déposer son colombin ailleurs.

Vive la VIè Vive la VIE

 

putain  29 "déconseiller "  !

.....et il n'y a pas le mien  , car je ne déconseille pas .

non , je ne "vous dresserais" rien , Claude DOUCET  , car cela ne vous inciterais pas à réfléchir ...

 article de fond digne de Médiapart,

Pas tout a fait d'accord, si MDP avait pu éviter ce genre d'article surtout au sujet de Syriza, il l'aurait fait. MDP est social démocrate, tendance libéral, la gauche de JLMélenchon , de Syriza, de Podémos, n'est pas son sujet favorit.

Cependant il doit préserver l'avenir qui ne sera peut être pas éternellement social libéral tel que hollande et merkel l'exigent encore.  

Oui cette situation est historique 

JL Godard est le premier à le percevoir ; revoir Film Socialisme (Salmon lui doit tout...)

 

Mon pauvre ami. Ils ontcédé sur tout et même sur la pauvreté de leur peuple. Ils sont à la fois incompétents et sans véritable programme. Plus que bien des partis ils ont menti à leur peuple sans avoir là première ligne d'un solution.

C'est absolument honteux que ceux qui revendiquent la gauche de la gauche soient encore plus menteurs que les autres partis.

Tout à fait! Et il est trop tôt pour juger de la réussite ou défaite de Syriza.

 Pour l'heure quelques médias dont Mediapart approuve cette tentative de renouvellement de la société 

On pouvait en douter avec l'article de L. Lamant, La capitulation de la Grèce mais bon... il y eu l'article d'Amélie Poinsot et celui-ci donc.....

Tout-à-fait ; la ligne éditoriale de mdp manie savamment "le mariage de la carpe et du lapin" comme on disait.

Les deux articles que vous citez se diférencient de tout ce que l'on peut lire ou entendre ici ou là.

De plus, ce dernier élargit et élève la réflexion de par ses contenus et références extérieures au champ proprement dit. Un bel article de M. Salmon, ça fait du bien. 

De l'importance des mots en politique :

Victor Kemperer "La langue ne ment pas" 

m.youtube.com/watch?v=hWW-kpbBSig

voici la liste des actions d'Alexis Tsipras acceptées par l'Eurogroup pour les 4 mois à venir, au grand dam de Christine Lagarde:

- lutter contre l'évasion fiscale et la corruption
- Blocage des saisies des résidences principales
- Augmentation du salaire minimum
- Retour du 13e mois pour les plus petites pensions de retraites (même si le montant n'est pas précisé)
- Mesures humanitaires d'urgence : nourriture, électricité et soins médicaux gratuits, aides au logement
- Régulation du marché du travail en accord avec les standards de l'Union européenne
- Pas de retour en arrière sur les privatisations passées. Celles à venir seront faites en accord avec "l'intérêt public".
- Le secteur public sera réformé en coopération avec l'OCDE. L'objectif étant de le rendre plus efficace et moins coûteux.

Seules les 2 dernières ont été adaptées par rapport aux promesses électorales.

Pour c doucet tout cela n est rien .Il n a en tête que l échec de syriza qu il désire profondément. Cette vision négative du monde doit etre difficile à vivre. 

26 déconseiller... Vous faites fort.

Vous pourriez au moins prendre des gants pour le dire. La gauche intellectualiste et théoricienne française ne supporte pas de constater la réalité.

La vérité n'est ni dans l'article de X ou Y de chez Cjose.

Analysez et elle est dans votre tête.

La Gauche française est incrédible. Elle a soutenu le mouvement du 11 janvier en battant sa coulpe devant une telle horreur et en oubliant que l'expression directe s'était fait le soir même du massacre au point d'insulter les opposants au cortège hollando-nétaniaesque ; nous avons été très peu à refuser ce mouvement et ne sommes que peu intervenu sur les fils devant le maelström de la bonne pensée suivant les écrits main sur le coeur de Plenel qui s'enferrait dans la manoeuvre gouvernementale. Au fond qui a eu raison : nous.

La majorité compassionnelle, de droite ou de gauche, a en général toujours tort, parce que justement elle est compassionnelle. Et malheureusement, je crains que ça ne se reproduire en Grèce.

Nous devons être trop à gauche, sans doute... Déçu

+++

Oui ! 

{double publication}

Alors bon d'accord Martine, on l'embrasse.....pour ce cadeau

Et je me joins à vous pour l' embrasser ....Bisou ...Article remarquable !!!

Envisager la "lutte des mots" comme partie intégrante de cette "bagarre" me semble d'autant plus essentielle. D'autant plus après avoir regardé et écouté très attentiveement le doc d'Arte sur le Troïka visible encore deux jours. Ce docu est une mise en scène exemplaire de ce qu'évoque Christian Salmon dans cet article.

Godard a tout juste ! Et Salmon le cite en fin d'article. La juste raison est là contre les démons de l'inconscient irrationnel... Celui qui a abouti et s'est conclu par les pires catastrophes il y a si peu.

Mais il faut aussi, ici convoquer Sophocle. Son Antigone contre Créon, nous devons la joue et la rejouer... Créon en troïka d'un côté, et la si frêle antigone, mais autorisée par les dieux de la Ratio et du ciel... càd avec l'au-delà. Liguée avec l'intérêt supérieur (aussi général que concret), celui de la cause commune, de l'intérêt général, celui de la "juste raison"... certes inspiré depuis l'au-delà.

Tout comme Camus titrait : Il faut imaginer Sisyphe heureux...Il nous faut, à présent, imaginer... une Antigone vivante, ne s'étant pas battue en vain : une antigone victorieuse. Et vivante de tout ses pleins droits et de toute sa radicale intransigeante !

Les Grecs de l'Antiquité avaient leurs dieux et leur légendes, leurs théâtres d'ombres si inspirateurs. les Teutons (par ailleurs nsuffisament évangelisés) en avaient d'autres : Wotan, ce dieu du feu de la guerre, de l'adversité et du pire, celui de la fausse raison raisonnante, fonctionnant en boucle abstraite des vrais sorts de la chair et de l'histoire... comme l'incarnent si bien les propos de leur ministre des finances en misérable réponse au ministre Grec, enfermé dans son délire et - métaphore suprême ! - en fauteuil roulant...

Les signes devraient nous faire signe...

Entre les deux il nous faudra désormais choisir. Entre le sauvageon étroit et le discipliné large (oui). Entre le ratio en boucle et le ratio ouvert et concret. Le Trésor grec est encore là, il nous suffit de nous en emparer.

Je prêcherais en faveux des mythes grecs, bien plus pacifiques et plus "souples" et inspirateurs...

Je vous suis entièrement. 

Ce que Godard écrit, Angélique Ionatos l'a déjà dit , il y a plusieurs années à Avignon, où je l'ai entendue. Mais elle est moins médiatique, donc moins reprise, que JLG.

La guerre des mots, le gouvernement Syriza l'a sans doute gagne, a la difference des gouvernements de gauche en France qui refusent l'appellation d'austérité.

Mais on peut gagner la guerre des mots et c'est important pour rechercher le consentement du plus grand nombre, et perdre celle de la réalisation  des promesses électorales  : le refus du contrôle des "institutions" sur les réformes au nom de l'indépendance, gagner du temps( 6 mois ), le salaire minimum augmenté  immédiatement, alors qu'il sera dorenavant décide en  consultation avec les partenaires européens, l'arrêt des privatisations en cours... 

A court terme, le gouvernement de syriza peut bénéficier du consensus du peuple grec, mais à moyen terme?

Excellent reportage qui fou les j'tons...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.

Et nous, pauvres c..s mais vrais cocus, qui attendions en 2012 que Hollande fasse ce que fait Syriza maintenant!

Il avait en plus derrière lui la 5ème économie mondiale, mais malheureusement aucun courage politique pour tenter seulement de rénégocier le traité européen. Son quinquennat a commencé par une capitulation en rase campagne face à Mme Merckel maquillée en une victoire : il y aurait fait insérer une clause de mise en oeuvre d'une relance de la 'croissance'. La réforme bancaire est du même acabit : en trompe l'oeil. Son inversion de la courbe du chômage, le premier grand canular du 21ème siècle, etc, etc..

Ce faisant, il a ouvert un boulevard électoral à MLP qui n'a même plus à se baisser pour récolter les voix de tous ceux qui s'estiment bernés par les politicards de tous bords.

Mais rassurons le, les poubelles de l'Histoire sauront l'accueillir comme il se doit.

 

En effet, il aurait été intéressant d'analyser la situation à l'aune de l'économie grecque. Mais la proposition farfelue de Godard était apparemment plus séduisante.

Si je peux me permettre :

http://blogs.mediapart.fr/blog/tchapaiev/270215/leclatante-victoire-de-syriza-v

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  • 27/02/2015 17:46
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J'aime beaucoup cet article.

Salmon mérite d"entrer au PANTHEON, le moment venu....

 

On doit lui tresser des couronnes de laurier....

mrs doucet et djibouti CoolCool

"la PARESSE INTELLECTUELLE"

Vous mettez le doigt exactement au bon endroit !

Je préparais justement un commentaire allant dans ce sens.

S'il était le seul ! Il y en a d'autres  A Peut près semblable !

Sourire

Pourquoi lit-il le fil de médiapart, il est maso en plus le pauvre. j'espère que cela peut se soigner avec de bons suppositoires

Y a JP Daoudal, aussi. Il est bien dans son style.

Je n'accorde aucun crédit à G.Durand depuis qu'il nous a fait le coup à la télé du charnier de Timisoara en novembre 1989.

Sans compter que ça leur assure leur emploi car imaginez qu'ils se mettent dans la tête d'avoir des idées différentes de celles du propriétaire du média . Houla c'est pas bon ça !

Disons que c'est l'histoire de la poule et l'oeuf : s'ils occupent cette position, c'est aussi parce qu'ils n'étaient aucunement subversifs mais pleinement dans le sens du vent. Le monde social est bien (ou mal, c'est selon) fait : il donne le pouvoir à ceux qui ont l'intention de ne rien en faire de contrariant pour les intérêts dominants.

Tout à fait d'accord . Belle empoignade face à l'idéologie ambiante . Mais vous savez , un âne qui ne veut pas boire, même s'il a soif ...

"ça nous changerait des ectoplasmes informes (sur tous les plans) solfériniens, tant sur le fond que sur la forme."

bien d'accord; Sapin et Macron ne font pas le poids tt azimut face au gaillard grec qui en impose, tt co son premier ministre! 

Quand on voit le supplément du monde du vendredi qui se résume à de la pub sur papier glacé, genre sac à main à 3000 euros ou pompes au même prix, on a compris que le monde voulait changer de lecteurs... 

Pour Fressoz c'est vrai que cela devient pitoyable... les dommages collatéraux du retardement de l'âge légale de départ en retraite.

Francois Asselineau avait bien prévu ce qui arriverait: le nouveau gouvernement grec cède, parce qu'il ne veut pas quitter l'UE, ce n'était pas au programme. Tant que les peuples n'auront pas compris qu'ils doivent quitter cette organisation mortifère, le pillage des pays européens par les "forces du marché" continuera tranquillement, et on pourra continuer à débattre pendant des journées entières sur le sexe des anges.  Je me permets de recommander les excellentes conférences visibles ici: https://www.upr.fr/   tout y est dit et prouvé.   Mais personne ne vous empêche évidemment de continuer à rêver d'une "autre Europe".  

Je trouve l'analyse de la guerre des récits pertinente, mais je reste quelque peu sur ma faim quant à une réflexion sur l'écart profond existant désormais entre les engagements programmatiques de Syriza (dits de Thessalonique), qui à mon sens expliquent bien le soutien populaire et électoral dont cette formation bénéficie, et ce à quoi Tsipras s'est engagé auprès de l'Eurogroupe. Car il s'agit là-aussi d'une question démocratique fondamentale: quel mandat et quelle légitimité des représentants politiques élus dans un cadre national, si les instances européenes supra-nationalisées les forcent à gouverner contre leurs peuples?

 

Tsipras fera ce qu'il veut en Grèce quand il arrêtera de mendier de l'argent à l'Europe (ou aux Russes, ou à n'importe qui). Il est normal que le prêteur veuille des garanties minimales qu'il ne prête pas de l'argent à fonds perdus.

Le principal ennemi de la démocratie, ce n'est pas l'économie, c'est la démagogie.

 

Vus avez raison. Djibouti ne mendie pas, il se prostitue.

l'ennemi de la démocratie c'est la c......et la bétise pour être poli de gens comme vous à travers vos commentaires.

 

Le principal ennemi de la démocratie, ce n'est pas l'économie, c'est la démagogie.$

 

alors commençons déjà par arrêter de nommer ce système fachot une démocratie !

La démagogie (du grec demos « le peuple » et ago : « conduire ») est une notion politique et rhétorique désignant l'état politique dans lequel les dirigeants mènent le peuple en le manipulant pour s'attirer ses faveurs, notamment en utilisant un discours flatteur ou appelant aux passions.

Langue tirée

 

Pour une fois, on ne prend pas le lecteur pour un con. C'est devenu bien rare.Sourire

On reste alors dans le convenu très politiquement correct de ce vieux monde en plein effondrement. Tant "l'inconnu" d'un autre monde fait peur.Sourire

quand vous étiez jeune ,la famille lepen sévissait déjà  et la nlle génération des lepen sont du même calibre.

Pas avec le même impact, en tout cas...

Mais c'est vrai que les politicards existaient déjà, et que la droite n'en avait pas le monopole !

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  • 27/02/2015 18:27
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"Donc", la petite chèvre ayant voulu goûter la liberté malgré le confort de son enclos et les avertissements bienveillants (mais fermes) de son maître, se retrouve face au loup alors que la nuit tombe. Elle lutte toute la nuit. "Et au matin, le loup se jeta sur elle, et il la mangea."

Bon reprenons l'histoire....... Elle lutte toute la nuit. "Et au matin, le loup recula et la laissa tranquille".

Ah mais non là, c'est pas possible ! Mais enfin, il FAUT que la petite chèvre soit mangée sinon, à quoi bon l'enclos, à quoi bon le maître, et à quoi bon le loup ? Toute l'histoire n'a qu'un but : se finir ainsi : "et au matin, le loup se jeta sur elle, et il la mangea." Point.

Ceci dit, il y a quand même des loups qui finissent par reculer face à une chèvre.

à lire l'article, il n'est pas question de chêvre; pour ma part je m'arrête à un ministre en fauteuil roulant, l'allemend, certainement très en colère d'avoir à traiter avec un jeune homme fringant et vaisemblablement plus compétent que lui, car ouvert à ce qui n'est pas le monde des chiffres!

On n'a pas dû lire la même histoire.

mais ou et donc or ni car.

mais où est donc Ornicar ?

j'ignorais totalement que cela nous vint du Grec. Car il est dit : Étymol. et Hist. 980 dunc « alors » soit 980 date la plus ancienne.

à part ces détails linguistiques, nous avons ce genre de bataille d'interprétation sur Mediapart au travers des éditions et des blogs. Les insultes ne pleuvent pas car nous sommes des gens de bonne compagnie, mais nous n'en pensons pas moins.

Chacun restant sur ses positions, aucun n'en bougeant même pas d'un iota. Si bien que j'en fus à définir 2 groupes :

  1. ceux qui jugent que tout est plié et perdu que Syriza est à terre et surtout un "vendu" ou "traitre" au choix !
  2. et ceux qui jugent que c'est trop tôt mais qu'un point est gagné.

Nous avons donc un camp extrême qui veut tout tout de suite dans l'instant sinon rien. Les autres étant plus tempérés.

C'est deux tempérament et deux positions politiques.

je suis convaincu que les rêgles imposées par les allemands, banque centrale, etc... vont voler en éclat du fait que leurs deux interlocuteurs sont des vrais politiques et non pas seulement des fonctionnaires, ou d'autres personnes ayant cette mentalité non créatrice !

Bonsoir   Annie Stasse

Clin d'œil

"  P'tain, v'là d'la concurrence qui ressort ! va falloir bosser grave pour tenter de justifier la grosse glandouille dorée sur le dos des autres ! "

 

bravo!

Mais la concurrence, c'est juste bon pour les prolos, pas pour eux ! Clin d'œil

De toute façon, si le cerveau n'a pas tourné depuis des années, bonjour pour le remettre en route...

C'est Ludovic Lamant.

http://www.mediapart.fr/journal/international/210215/lallemagne-fait-plier-la-grece

Avec Poinssot ils ont bien cassé le moral des pro-Grèce.

Par excès de gauchisme ? 

Δεν ξέρω.

 

effectivement merci Marie-Laure COULMIN K

"Avec Poinssot ils ont bien cassé le moral des pro-Grèce."

Pas vraiment car heureusement il y a d'autres sources d'informations que Médiapart.

incompréhensibles, vos lectures des articles de Lamant et Poinssot sur le challenge de Syriza et les étapes des négociations à Bruxelles !!!

Si vous les lisiez "objectivement", vous en verriez la pertinence, l'inspiration par le besoin d'une alternative radicale en Grèce ... et en Europe (comme vous-même !), mais toujours soucieuse des faits - et des embûches des négociations ; et sous cet angle, vous ne les opposeriez pas du tout au décryptage de Salmon ci-dessus : ces articles et ces angles cherchent au contraire à déconstruire le discours des "institutions" et à analyser le "jeu" de Syriza sur ses "faiblesses" déstabilisantes pour ses interlocuteurs ; y compris l'article sur la "1ère capitulation" de Syriza, dont le contenu relativisait un titre maladroitement choisi...

 

+ + + + + 

Très dubitatif sur votre analyse… ou plutôt elle cherche à ne pas rendre compte d'une chose. Je m'explique.

Vous écrivez : « Cette campagne [de spinning] qui a envahi les colonnes des journaux et les réseaux sociaux vise à transformer un compromis économique et financier en une défaite politique. »

Or c'est précisément parce qu'il s'agit d'un compromis que le problème de l'attitude de SYRIZA se pose pour ces oppsants de gauche, dans SYRIZA même.

En effet, pour beaucoup de gens, les vrais enjeux ne dépendent pas de controverses d’ordre économique – même s’il faut s’exprimer sur ces questions en vérité éminemment politiques : la dette qu’il faudrait mutualiser, la monnaie unique trop forte qui ne correspond pas de la même manière aux besoins de toutes les nations du continent, le statut de la Banque centrale européenne (B.C.E.) qu’il faudrait rendre dépendante du pouvoir politique, « la concurrence libre et non faussée », etc.

Toutes les formules proposées, pour le coup, ont une logique d’intégration fédérale.

C'est cela qui est véritablement dénoncé : en voulant rester dans l'UE et la zone euro, SYRIZA intègre la logique d'effacement de la souveraineté nationale.

Pour vous, ce n'est pas une défaite, puisque votre orientation est de changer de l'intérieur l'UE. Mais pour ceux qui n'ont seulement n'y croient pas mais, en plus, n'ont pas cet horizon, c'est évidemment une capitulation.

Heu oui mais ils n'ont encore rien compris aux rapports de force, alors, à l'intérieur du pays comme à l'extérieur.

Et ils ne comprennent pas non plus les stratégies. 

Ca ne fera peut être pas plaisir à la Gauche mais je suis votre raisonnement.

Il me semble qu'on est en train de rediscuter une situation sans la modifier au fond. On ré-étale, on repousse, on atermoie, on renvoie à plus tard mais finalement qu'a-t'on changé pour l'instant ? J'espère que l'avenir sera plus radical.

Le story-telling, le spinning dans le sens de "baratin", de "craques" marche dans tous les sens et est présent partout. Il reste à démontrer qu'ici il ne fonctionne que chez les réactionnaires et que la Gauche n'est pas en train de son côté de s'auto-aveugler...

On reste dans un raisonnement purement économique sans glisser vers le politique : il n'est pas pour l'instant question de liberté des peuples, de souveraineté des pays ni de lézarder en aucune façon le carcan européen ni de nier vraiment la main-mise de la Finance sur un pays entier au point de s'y être installée comme chez elle et d'y statuer autoritairement.

Nous verrons.

Tout à fait d'accord avec vous et Serge Marquis. Spinning et contre-spinning, on reste dans la manipulation des symboles, pour mieux tordre le réel ; qu'on soit du côté de l'ultra-libéralisme, ou qu'on prétende défendre les peuples an sa plaçant sur le même terrain. Beaucoup de persiflage sans doute dans tout ça.

"Toutes les formules proposées, pour le coup, ont une logique d’intégration fédérale."

ma question : est ce que la Grèce  ,  actuellement , est capable  de sortir de l'Eurotan  ?

n'oublions jamais que l'Eurotan est un monstre  et que la majorité des nations qui y participent , qu'ils le veuillent   ou non , le cautionnent .

Que savez-vous du réel des grecs ? Allez donc leur demander si les mesures prisent par Syriza ne sont que des mesures qui ressemblent à celles des précédents gouvernements et celles qui étaient dans les tiroirs de la troïka. On peut évidemment cracher dans la soupe nous qui sommes pour l'instant relativement épargnés par cette politique de guerre sociale totale.

Syriza n'est pas venu au pouvoir sur la base d'une sortie de l'UE

Merci, Christian Salmon.

Grâce à vous, Médiapart écrit enfin Grèce-Europe : 1 - 0

 

"  Tôt ou tard la vérité éclatera  et je pense que Merkel aura du mal à expliquer le pourquoi du comment les banques allemandes et françaises bien que tricheuses ont sa faveur.  "

bien dit, et c'est bien ce que craignent les interlocuteurs des deux grecs, qui donc jouent sur du velour en menaçant de dévoiler les choses!

"Dévoiler les choses" ? Les choses sont en pleine lumière depuis des années. Certains se font des idées en pensant que l'ennemi serait une sorte de Dracula que la lumière va faire évanouir (c'était déjà le discours de Mélenchon à propos de Marine le Pen).

La droite s'accomode évidemment très bien de la prospérité des banques (ainsi que de la prospérité des grandes entreprises en général). Elle a tout un corpus idéologique à sa disposition pour le justifier. Penser qu'il suffit de faire "éclater la vérité" pour que Merkel s'effondre est d'une grande naïveté, et correspond à une vision religieuse, proprement anti-démocratique, de la politique (la Vérité révélée s'imposera face aux bavards et aux mécrants).

 

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  • 27/02/2015 18:51
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Merci pour ce papier magnifique.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.

Syriza n'est pas isolé : http://www.okeanews.fr/20150228-nouveau-sondage-plus-de-45-pour-syriza

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  • 27/02/2015 19:07
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Merci pour cet article. Comme l'excellent reportage d' Arte thema concernant la GRECE, continuons de débusquer par tous les moyens les" infondés ou malfaisants fondés de pouvoir des banksters anglo allemand français ! Ce n'est qu'un début, continuons...

Très bon article, lequel met l'accent sur les différents récits de cette négociation, c'est à dire sur la façon dont celle ci et ses résultats sont présentés par les protagonistes.

Les choses dites sont justes. Ce qui me dérange parfois est que l'article donne parfois l'impression que les récits en question sont plus importants que la réalité de ce qui est finalement négocié alors qu'ils font partie de la négociation. 

Dans ces récits, une partie fait directement partie du processus de négociation. Pour prendre un exemple, il est clair que le refus des ministres grecs de porter une cravate avait bien pour objectif de faire ressentir à la partie adverse que ce Gouvernement là n'était pas comme son prédécesseur, ni comme les autres Gouvernements, qu'il était différent et qu'il serait donc plus difficile de leui faire admettre ce que les autres admettent. Autrement dit, l'impression donnée est au service de la négociation et y participe intégralement dans la mesure ou le résultat d'une négociation dépend étroitement de la perception qu'a une partie de ce que l'autre est prêt, ou pas, à accepter.

D'autres points des récits traitent de l'après-négociation, de la façon d'en présenter les résultats. Ils n'ont pas a première vue d'importance puisque la négociation est terminée. Mais en réalité, ce n'est pas vrai parce que la négociation n'est jamais terminée, qu'il faut d'abord en faire accepter les résultats par ceux au nom desquels on a négocié, et ensuite parce qu'il ne s'agit que d'une première négociation, et que d'autres suivront, de façon continue en l'espèce. La bataille des mots est très importante car si l'on fait accepter ses mots, on fait accepter son mode de pensée et l'on amène donc l'autre partie à jouer sur terrain adverse et non à domicile.

Tous ces récits relèvent de tactique de négociation tant en vue d'obtenir le résultat que l'on négocie, que de ce qui est effectivement reconnu comme résultat par ceux au nom desquels on négocie et qui est évidemment une nécessité politique dans un régime démocratique.

Mais à la fin, il demeure que l'on n'a obtenu que ce que l'on a négocié et que l'on peut en faire le récit que l'on veut, il y a aussi une réalité financière qui vous rattrape tôt ou tard, et plutôt tôt que tard s'agissant de la Grèce...

Et le diable se cache parfois dans les détails. Ainsi Christian Salmon écrit il que les Grecs ont obtenu que les exédents primaires seront adaptés « aux conditions économiques actuelles ». Mais si on lit attentivement le texte sur lequel l'eurogroupe a donné son accord, on voit que cette phrase ne s'applique qu'à l'éxédent à atteindre en 2015 et non aux suivants, laissant certes dans l'ambiguïté ce qui est effectivement exigé de la Grèce...

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  • 27/02/2015 19:24
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est ce parce que j'ai un parti pris ?

en tous les cas  , je me suis régalé à  lire   les quatre pages de votre article Christian Salmon

"est ce parce que j'ai un parti pris ?"

Cher Kirios1 tout le monde a un parti pris, il y a juste ceux qui en ont conscience et ceux qui l'ignorent et veulent l'ignorer en se la jouant "au-dessus" mais n'oublions pas qu'un homme averti en vaut deux...

+ 1000. Les plus idéologues sont ceux qui sient ne pas faire d'idéologie. Ce sont aussi les plus dangereux car les plus stupides (réflexivité zéro).

je vous recommande

"A l'UPR nous pensons que la France doit reprendre son destin en main, et redevenir ce qu'elle a été pendant des siècles: un pays fort mais tolérant, en paix avec ses voisins, un moteur du progrès social." Disons qu'on peut penser ce qu on veut, comme dirait l'autre "ça mange pas de pain"...

Il suffit de voir comment ce gouvernement grec qui se bat pour remettre l humain au centre des enjeux se fait attaquer, et que tout le monde de la finance va tenter de discréditer, pour comprendre qu'imaginer qu'il soit possible pour notre  pays ou un autre de fonctionner "tout seul, hors de la réalité et des objectifs de la finance mondiale,  est juste inconscient.

Bien au contraire, ce grain de sable au sein de l'Europe, est le moment unique de rattraper la construction de l'Europe telle que les vrais européens la souhaitaient: une Europe au service de l'humain et non de la finance, et une finance au service, et, au mieux être de l humain. Seul on ne peut pas grand chose, mais ensemble oui, si Syriza seul, fait à ce point si peur que la mafia est envoyée en renfort pour lui oter son pouvoir d'agir, alors imaginer ce que nous tous avec Syriza pouvons faire.Les moments d'espérer ne sont pas si nombreux, ne ratons pas le train qui s'élance, plus nous accrocherons de wagons, plus les gens pourront y monter, et ce train est lancé sur les rails d'un espoir auquel nous avions cessé d'espérer.

Ca se passe de commentaire, non ? ces types qui ne sont élus par personne, et ne représentent donc personne, se permettent de juger la politique des gouvernements européens ! Mais quand on suggère sur ce forum de quitter cette organisation mortifère qu'est devenue l'UE, il y a des paresseux des méninges qui vous "déconseillent".   Ah mais c'est que là on touche à un tabou !   Ceux qui veulent quitter l'EU sont donc contre la fraternité entre les peuples ! de dangereux nazis aventuristes !  Hein ?  Tous voient qu'on va droit dans le mur, mais personne ne veut lâcher la corde visqueuse estampillée 'EU', parce qu'elle promet la stabilité et la sécurité. Or pour ce qui est de la stabilité, on a surtout celle de la croissance du chômage (une valeur sure en Europe),

++++++++10

Sourire

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  • 27/02/2015 20:22
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Grece vs Europe ??? Mais la Grece c'est de fait aussi l'Europe ! La Grece a contribué grandement à construire la civilisation "Européenne"; en tant que Français patriote, je pense que nous même avons un peu plus tard apporté notre pierre à l'édifice culturel Européen ... je me sens ainsi moi-même quelque part un peu Grec dans le sens où ces gens là nous ont apporté une part de notre identité "Européenne".

Ainsi, in fine, de quelle Europe parle t-on finalement ? Si c'est l'Europe 2015 version goldman sachs, je me permets alors d'apporter une interrogation sur ce que l'on qualifie d' "Europe" à l'heure actuelle ... mettons nous donc tous d'accord sur ce qu'est l'Europe. Je suis pour l'Europe mais pas forcemment pour celle qui nous est,  non pas proposée, mais imposée actuellement.

Quand Christian  Salmon fait dans le "people" ,  il cherche les magazines  les plus crades,  raz les paquerettes,  et en tire le "meilleur"  pour ses Héros Sexuels de Syriza :

EXTRAIT :

"Comparé à Bruce Willis par la chaîne publique allemande ZDF, félicité pour sa « virilité classique » par l’hebdomadaire Stern, qualifié de « sex icon » par le quotidien Die Welt proche des milieux conservateurs d’Angela Merkel, Varoufakis a fait l’unanimité des médias qui ont reconnu en lui un « intéressant personnage », une « story ». La palme revint au magazine Stylebook qui fit ce commentaire : « Son style cool est quelque chose que vous ne pouvez pas manquer », sous le titre : « Pauvre mais sexy ! »."

 Alors Christian,  faites un tour dans les sauna  Grecques,  pour des vacances sexuelles,  et épargnez-nous vos orgasmes indécents sur la "virilité"  de ce CASIMODO  moche et  débile,  qui fait la manche puis crache sur ceux qui lui donnent la pièce !

 

c'est seulement que vous avez raté une reference : "pauvre mais sexy" a été, après le reunification de l'allemagne, les qualificatifs donnés (et utilises en matiere de communication) pour Berlin.

http://www.20minutes.fr/economie/573397-20090313-economie-pauvre-mais-sexy-le-slogan-de-berlin-qui-attire-en-masse-les-touristes

Simple descriptif des inepties de la presse. Votre conclusion est hors sujet.

Article trés ambitieux qui me permet de comprendre ce qui se joue dans le théâtre d'ombre de l'europe. Les enquêtes d'Arté sont aussi trés riches.

On se demande comment Arté a pu diffusé son enquète sans etre censurée . Le document qui suivait , sur Juncker , n'était pas mal non-plus .

       Les censeurs auraient-ils manqué de vigilance ?

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  • 27/02/2015 21:07
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C'est là que je com^mence à m'inquiéter.

Depuis l'election en Grèce je ne vois plus les eurodéputés quileur étaient favorable, manifester leur soutien.

La Grèce devra-t-elle rester seule devant ce parterre de gens qui n'ont pas de légitimité.

J'aimerais tellement voir tous ces élus non seulement apporter leur soutien à la Grèce mais mieux se batrre pour qu'elle obtienne satisfaction.

C'est vrai qu'avec leur salaire ils ont peut-être interet à la boucler. Notre Moscovici est la pour leur faire entendre raison.

Faut-il leur rappeler que la constitution europeenne est illégitime!

Mais quelle constitution ? les traités avec leurs directives sur le beurre de cacao ? le credo de la concurrence libre et non faussée ? l'interdiction de tout contrôle des changes ? le sabotage des services publics ?  la soumission à l'OTAN ?  ah oui, le traité de Lisbonne.... grande avancée democratique et humaniste.

Mais quelle constitution ? les traités avec leurs directives sur le beurre de cacao ? le credo de la concurrence libre et non faussée ? l'interdiction de tout contrôle des changes ? le sabotage des services publics ?  la soumission à l'OTAN ?  ah oui, le traité de Lisbonne.... grande avancée democratique et humaniste.

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  • 27/02/2015 21:27
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Quel billet vraiment interressant ! Merci à Médiapart de nous donner enfin à lire une analyse aussi pertinente de la "crise" grecque. 

Sauf que la partie économique de ce billet dans "guerre des récits" est très faible, voire fausse. Que reste-t'il alors de ce texte ? Des mots sur des mots ? Qui vont dans le sens des poils

En effet, ce billet est lui-même un petit soldat de plus dans cette "guerre des récits" qu'il prétend surplomber. Bien écrit et intéressant, mais qui ne permet pas de dépasser l'horizon logorrhéique victoire vs. défaite. Comme si compter les points était plus important qu'analyser la situation...

 

On dirait que les Grecs ont pris la mesure des choses : http://www.okeanews.fr/20150228-nouveau-sondage-plus-de-45-pour-syriza

C'est amusant cette façon de brandir un sondage électoral réalisé après les élections... Vous croyez que c'est de nature à clore le débat ? Si vous répondez oui, on se demande ce que vous faites ici : les sondages devraient être la réponse à toutes vos questions.

 

« Si vous cédez sur les mots, disait Freud, vous cédez sur les choses. » Si vous voulez changer les choses, il faut commencer par changer les mots.

Tout est dit dans ces deux phrases ! Je pense que cela devrait être la devise de tous ceux qui veulent réhabiliter le politique et de tous les médias d'information.

Ce qui suit est extrait du blog "Mots et médias d'information".

A la reconquête des mots

Prendre possession des mots c'est les déconstruire et les reconstruire en permanence à partir de ce que nous vivons comme individus et comme membres de groupes sociaux. La question de l'importance de la maîtrise des mots était l'un des éléments centraux de la réflexion politique de Paulo Freire[1]. Il est intéressant de voir comment il envisageait le processus d'alphabétisation des paysans du Nordeste brésilien. La première étape consistait, pour le public concerné, à choisir les mots[2] qui avaient du poids dans leur vie quotidienne. Par un jeu de déconstruction et de reconstruction, ces paysans étaient amenés à les décortiquer afin de leur donner des significations leur permettant de devenir acteurs de leur mode de socialisation. Alphabétiser, disait-il, c'est " […] apprendre à écrire sa vie comme acteur et comme témoin de son histoire" "[…] apprendre à lire, c'est apprendre à dire sa parole […] parole vivante, dynamique […] parole qui dit et transforme le monde." [3] L'objectif était clairement de donner à ces paysans les moyens de prendre possession des mots afin de pouvoir participer à la vie politique, de pouvoir non seulement lire mais aussi écrire ce monde.

Tout comme les lois, les mots sont avant tout l'expression et la formalisation d'un rapport de force. Si le curseur de ce rapport de forces se trouve à équidistance des différentes composantes de la société, on tendra, au niveau des lois, vers plus de justice et au niveau langagier vers une langue plurielle, mieux à même d'exprimer les différentes manières d'appréhender le monde.

 


[1] Penseur politique et pédagogue brésilien (1921 – 1997). Ses deux publications les plus connues sont L'éducation, pratique de la liberté et Pédagogie de l' opprimé.

[2] Terre, pluie, nourriture, travail, canne à sucre, salaire, alimentation, santé, éducation, etc.

[3] Paulo Freire, Pédagogie de l'opprimé, p. 4 et p. 15


 

 

Lectures hautement recommandée.

Quel bel article, tant de talent,....je reste sans voix.  MERCI

Grâce à cet article, je vais terminer mon abonnement à Mediapart en beauté !

Merci à l'auteur...

Dans l'instant présent, je suis bien trop souvent en désaccord avec la ligne éditoriale et la teneur des articles pour rester abonné.

Et le fait que la plupart des autres journaux soit pire n'est pas une raison suffisante !

Au revoir !

Itou !

Fin de l'abonnement le 5 mars, pour les mêmes raisons sans parler du comportement de bon nombre de commentateurs qui rend la lecture du fil à minima fatiguant. 

Si tout le monde s'en va... Médiapart va finir par perdre de son intérêt

Merci pour votre commentaire.

Plus largement, il me semble que le nom de quelques commentateurs, pas des moindres, se fasse plus rare, d'autres n'apparaissent plus du tout.

Le problème principal reste cependant pour moi la ligne éditoriale.

Aucune inquiétude, le "modèle économique" du titre y survivra... 

" Ciao, Viva ! " 

Il me paraît évident que les dirigeants politiques européens, et américains, ne sont que les pantins du capital. Pas vous ?

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  • 28/02/2015 00:02
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Merci pour cet article qui prend l'exact contrepied de celui, bien mainstream, de L. Lamant "L'allemagne fait plier la Grèce" du 21 février et qui, bizarrement, n'apparait plus dans le dossier "Syriza". 

L'Union Européenne contre la #Grèce : la guerre des récits

Je rectifie le ti(t)r(e)...

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  • 28/02/2015 01:15
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je ne déconseille jamais (je l'ai fait!) , mais , en même temps ,je n'admets pas  les textes en langue étrangère non traduits

Vous avez tout à fait raison . Merci de l'avoir dit. Voici ce que "traduit" google : " - Grèce met en garde peut faire défaut sur prêt du FMI la semaine prochaine - paniques bancaires grecs continuent et les dépôts fuient - La vérité peut être une chose effrayante parfois ... surtout pour ceux qui ont mis leur tête ..." Est-ce mieux ?  ...allez savoir !

merci pour moi , qui , malgré une scolarité  avec l'anglais comme première langue  , la rejette comme la mondialisation dont elle se veut le vecteur , et pour les autres.

«Jusque-là, la scène européenne se répartissait entre deux types d’acteurs : d’un côté le vrai pouvoir, une puissance d’action anonyme, invisible : Bruxelles, la Troïka, les marchés, les multinationales, les agences de notation, les instances supranationales, les banques centrales, le FMI... De l’autre, des pouvoirs bien visibles mais impuissants !»

Mais enfin, en quoi, seule l'Allemagne, s'arroge-t-elle le droit de valider une politique nationale ? Faut-il que la présidence, la commission, le conseil et le parlement européens soient NULS ?

CETTE EUROPE EST UN FOUTOIR, c'est l'Europe des lobbies marchands de soupe et de canons. Ce n'est vraiment pas la nôtre

Au demeurant j'accorderais à cet article une véritable vision, en particulier dans cette phrase :

«Tout le champ de la politique économique en Europe a été laissé au néo-libéralisme anglo-saxon… Les contradictions qui affleurent aujourd’hui… s’expliquent par l’opposition de ces deux grands récits néolibéraux : l’hégémonie du récit ordolibéral allemand parmi les élites bureaucratiques s’explique non pas par la mauvaise foi mais par la foi justement, la croyance collective dans la performativité des normes juridiques contenues dans les traités. C’est la foi des comptables du Trésor, des juristes, des hauts fonctionnaires, très compétents en matière de normes mais qui ne sont pas des économistes...» Ces derniers ne semblant pourtant guère plus avancés. C'est toute la crise XXI° siècle et de la décroissance.

 

QUEL REGAL !…

Un grand merci pour cet article lumineux !

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  • 28/02/2015 11:26
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Merci pour cet article qui fait oeuvre de pédagogie. EXCELLENT

Dès que je pourrais j'irai en vacances en Grèce simplement pour dépenser mon argent et ainsi aider un peu.

En ce qui concerne les futures élections de mars, il est urgentissime de ne pas voter UMPSFN.

Comme il est urgentissime de téléphoner au monde que j'ai lu pendant 10 ans et de leur expliquer que leur journal est devenu "ou a toujours été un torchon" au service du pouvoir.

 

https://www.change.org/p/limogez-m-juncker-fran%C3%A7ais-esperanto-anglais

 

sur cet article ..."dubito ergo cogito"

Merci pour cet excellent article. J'en sors moins ignorant qu'avant. Et y'a du taf !

Edifiant  pour ceux qui croient encore à l'europe . (PUISSANTE ET INCONTROLEE: LA TROIKA) Allez voir sur arte replay émission passée le 24-02-2015

 

Sous couvert de défense de la Grèce opprimée et outragée, on se retrouve devant une attaque en règle de l'Allemagne. La méchante Allemagne pèse sur l'Europe. ça sent le relent nationaliste.

Mais de quelle Grèce et de quelle Allemagne parle-t-on ? Parler de manière globale des Grecs et des Allemands permet de disculper ceux qui en Grèce et en Allemagne sont les responsables et les profiteurs d'une situation économique qui ne profite qu'aux riches, qu'ils soient Grecs, Allemands, Américains ou Français. 

La faute aux Allemands ? Quid de Lagarde et Moscovici ? Qui de Hollande qui affirmait que Syriza devait respecter les règles européennes ?

Les gouvernements représentent les intérêts des riches et puissants. Syrisa au pouvoir ne fait pas exception. Relisez les promesses de campagne et regardez les mesures prises depuis et avec qui Syrisa gouverne. Guerre des mots. Quelque part dans l'article, on parle de "banquiers indélicats". Un banquier n'est jamais indélicat. C'est un profiteur qui, sans le moindre état d'âme, cherche la maximisation de ses placement et profits. Y compris les multinationales françaises.

Les 2 derniers paragraphes me semblent pathétiques. Aucun mot d'ordre politique. Des mots, des mots... Aider la Grèce, ici en France, ça pourrait être de faire pression sur notre propre gouvernement pour le forcer à desserrer l'étau mortifère. Un étau mortifère dont nous sommes, nous-mêmes victimes.

On dirait que les Grecs ne vous lisent pas : http://www.okeanews.fr/20150228-nouveau-sondage-plus-de-45-pour-syriza

Article intéressant qui, cependant, aurait pu aller plus loin. Il me semble en effet que ce qui se joue, sur la scène du théatre européen, c'est la possibilité d'ouvrir une brèche dans le socle ordolibéral. Pour la première fois, depuis que l'Union européenne a pris le chemin de l'ultralibéralisme à la sauce luthérienne, nous avons la possibilité, si nous soutenons le guuvernement grec, de peser sur les choix européens, de participer à la construction européenne. Ce train là ne passera pas deux fois.

Quelque part la brèche a été ouverte.

L'ouverture est étroite et peut se refermer. De nombreuses élections se profilent dans plusieurs pays de la communauté européenne.

Quelle qu'en soit la forme de son expression, le rejet de "l'Europe" telle qu'elle fonctionne va sans doute être renforcé. Combien de temps "le socle ordolibéral luthérien" va-t-il tenir, tout isolé qu'il est et menacé de plus en plus ouvertement à l'intérieur même de ses frontières ?

Tout à un temps et le temps, pour le meilleur (?) ou pour le pire, s'accélère sans cesse 

salut, Jacques, content de te lire...

Tu restes parcimonieux sur ce fil - mais il est vrai que ce fil est souvent encombré (Grèce, UE, ou Ukraine/Novorussia..) de convictions assénées qui découragent le bémol ou la contradiction..

Ainsi sur les manières dont Salmon et les journalistes de Mediapart corrigent (ou tentent de corriger) l'écriture mainstream de ce qui se passe : ce qui ne passe pas chez les jaseurs professionnels du fil, c'est que l'on puisse penser que

1/ Syriza peut tenir la dragée haute aux juristes et aux normativistes qui nous gouvernent, et rester ferme sur son contrat politique

2/ un soutien populaire ne serait pas de trop pour que cristallise à une échelle de pays crédible un new deal à l'européenne (on préfère faire la leçon au Grecs "de tenir bon" pour "ne pas trahir" comme partout et à chaque fois, mais ...en voilant pudiquement [difficilement toutefois...] notre incapacité à instaurer ici le rapport de forces vital.

3/ L'enjeu est bien de gagner cette bataille au sein de l'€urogroupe et de l'UE (après certes maints combats perdus ou confisqués ...), contre les bons esprits nous conduisant aux replis nationaux, et aux guerres identitaires - et envoyant les Grecs au sacrifice (aah, le retour à la drachme...

c"est du défaitisme et de la politique du pire, de renoncer à dévoiler comment le système (Varoufakis l'appelle "le Minotaure planétaire") a trouvé transitoirement une issue dans l'endettement privé et l'insolvabilité masquée et spéculative (les subprimes) et (à l'échelle de la zone €uro) dans les dettes souveraines : les créanciers ne peuvent exporter que s'ils ont à leur main une zone de débiteurs qu'ils colonisent au fur et à mesure de leurs gains de productivité, et des crédits faits à leurs acheteurs (par exemple, comme c'est à nouveau rappelé dans le billet ...de matériel militaire)

voir Varoufakis dans le Minotaure planétaire ... incompréhension totale de ce qui a assuré le succès de la zone euro et garanti l’excédent allemand jusqu’en 2008 : c’est-à-dire la manière dont, pendant des décennies, le minotaure planétaire générait la demande permettant à des pays comme les Pays-Bas et l’Allemagne d’être exportateurs nets de capitaux et de biens de consommation tant vis-à-vis de la zone euro que du reste du monde

.. mais penser que la dislocation de l'€uro remédiera à ce désordre, et notamment pour les Grecs !!!

Dire que Todd, Sapir ou Lordon, par souci de souveraineté à retrouver ensemble, se fourvoient avec des nationaux-identitaires apprentis sorciers aux pires intentions...

'Faut se bouger, et ne pas attendre que les Grecs se fassent tordre le bras en juin, ou que Podemos et les espagnols aillent à leur tour à Canossa en fin d'année ?

Très bon article. Les commentaires qui font suite  laissent apparaître que la situation de la Grèce ne laisse personne indifférent et par ricochet les lecteurs prennent conscience de l'économie et de sa philosophie .

''L'économie a beau se revendiquer de la rigueur scientifique, il n'est pas besoin d'une analyse poussée pour comprendre que la raison est loin d'être la pierre angulaire de la discipline .  Avec ses dogmes( orthodoxes ou hétérodoxes ) ses saints, ( Adam Smith ) , ses idoles  ( le marché ) et ses prêtres ( les experts ) , l'économie tient en effet plus de la religion que de la science . ''C'est ce que disait Bernard Maris . Cette lecture nous fait comprendre pourquoi le débat est âpre entre les libéraux et les humanistes , chacun défendant sa foi .

Pour nous gens de Gauche radicale , qui aux dires de certains '' nous ne comprenons rien en économie'' nous développons une autre ambition, : celle de mettre l'Humain au centre de l'économie . Réhabiliter le partage et l'échange, et remettre en cause les totems du Marché , de la Marchandise et de sa Valeur .  La science Economique n'est elle finalement pas que le produit des rapports humains et sociaux ?

La situation Grecque est un livre ouvert sur les agissements du capitalisme . Syriza a toutes les raisons de vouloir élever le genre humain , son programme humanitaire en atteste. Notre cause est juste car nous voyons bien que  le contraste entre l'avilissement actuel de l'économie et son asservissement au capitalisme et à la société de consommation n'en paraisse que plus insupportable .

En défendant les Grecs nous défendons un type d'économie où l' humain est au centre des préoccupations , ce qui rend notre combat enthousiasmant,  mais, qui fait rager les libéraux et ceux  qui qui sont tributaires du discours fataliste dominant pour qui, seule prime la loi des marchés  qui ne peut pas prendre en compte le partage car ce n'est pas une valeur mercantile.

Soutenons les Grecs, c 'est soutenir qu'une autre politique est possible . Assez des prêches des experts , et de leurs discours fatalistes .

Nommer les choses c'est un premier pas pour les comprendre.

L'Union Européenne a à sa tête un éxecutif - le Conseil des chefs d'Etats et de gouvernement, alias le Conseil Européen - qui réunit dans une touchante unanimité antipopulaire et pro-finance les dirigeants de droite et ceux qui se prétendent de gauche. Le gouvernement grec, le seul,  ne fait pas partie de cette coalition anti-populaire..

Donc ce n'est pas l'Allemagne toute seule qui défend l'austérité mais l'Union Européenne, dont la France est un membre important.

L'organe technico-politique gouvernemental non-élu de l'Union Européenne est la Commission. Celle-ci a été agréée par le Parlement Européen  par accord entre le PPE ( Droite ), les libéraux, et le PSE ( partis socialistes et sociaux démocrates ). Symbole fort elle a à sa têye Monsieur Juncker, ancien premier ministre luxembourgeois, du temps de la mise en place des Luxleaks.

Ce n'est donc toujours pas la mauvaise Angela qui impose toute seule sa loi, ce sont les partis au service de la Finance. notons d'ailleurs que le gouvernement allemand est un e coalition entre la droite et les socialistes.

La caractéristique des partis et gouvernements socialistes est qu'ils dénoncent comme sans issue la politique qu'ils ménent, contribuant un peu pus à creuser le fossé entre les politiciens et le peuple. Et à valider le discours de  l'extrême-droite.

Et la caractéristique générale de tous ces beaux messieurs-dames est qu'ils n'aiment pas assumer publiquement leur politique, c'est la faute de l'Allemagne, des USA, de la Chine, du mauvais temps, d'une conjonction astrale défavorable, du Destin, mais surtout pas la leur.

 

Plutôt Sage que Fou . Un bémol, '' La caractéristique des partis et gouvernements socialistes est qu'ils dénoncent comme sans issue la politique qu'ils mènent,'' non ils ne la dénonce pas, ils disent qu'il y en a pas d'autres possibles . Les marchés, tjrs les marchés . Car il ne faut pas déplaire aux marchés ! Seulement comme cette politique mène dans le mur, nous voila en déflation ! Et comme nous sommes en déflation, il y aura moins de rentrée d'argent, donc augmentation de la dette . Et pour que l'état arrête le déficit, quoi de mieux que de brader les autoroutes, les aéroports, les hôpitaux, les services publics, bref c'est la loi Macron !

Depuis que nous assistons à une europe qui regarde mourir de faim et de maladie des membres de son "union": les Grecs; sort qui leur ont été jeté par une "troîka", c'est à dire trois individus de type maffieux, issus de cette même europe, au nom d'un réglement de compte digne d'un fonctionnement de parrain de la maffia (je te finance et je "t arrose" pour que tu m'achètes mes équipements et quand tu ne peux plus payer je t'écrase), depuis que nous assistons à la vente bradée de ce pays, aux mêmes maffieux complices (inclus milliardiaires grecs) qui sont allés planquer leur "oseille" dans les paradis fiscaux, je me dis que notre seul espoir de vaincre cette pieuvre financière qui n'a que faire des citoyens, qui n'a que faire de l'humain, c'est de soutenir de tout notre coeur, de toutes nos forces ce gouvernement grec, qui porte haut les valeurs humaines, qui dénoncent la pieuvre; qui vont être attaqués et discrédités de toutes parts par le reste du monde, monde qui a déclaré allégeance à la finance internationale.

Je souhaite de tout mon coeur que ce parti garde des valeurs saines, pour que nous puissions, hommes et femmes de bonnes volonté et d'espoir en l'humanité, nous rallier à un projet dont nous n'aurons pas à avoir honte par la suite. Je souhaite beaucoup de courage, de victoires et longue vie à Syriza.

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  • 28/02/2015 13:39
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L'Union européenne ne s'était-elle pas, originellement, présentée comme un processus d'institutionnalisation d'Etats souverains qui, dans leur pleine et entière liberté, ont décidé ensemble de transférer certaines de leurs compétences afin que celles-ci soient mises en oeuvre par une autorité supranationale, cela dans un but d'édification organique, économique et culturel commun? Il semble important de s'interroger dans la mesure où l'Europe s'apparente aujourd'hui à une instance de décision exclusivement "germano-française" (à préférer à franco-germanique, la France n'ayant pas le courage de contrer son voisin allemand, ce sol de l'avènement des Droits de l'Homme). Après la révision du Pacte de Stabilité et de Croissance en 2005, révision initiée à la suite du déficit public supérieur à 3% du PIB de l'Allemagne et de la France (déficit qu'elles n'ont jamais accepté de reconnaître, d'où l'instauration de nouvelles règles favorisant les grandes puissances comme la prise en compte des parts apportés au budget de l'UE), Merkel ose encore et toujours tenir tête en soutenant fermement la légitimité de la dette grecque ! L'UE se transforme en vaste champ économique destiné à améliorer les échanges et les intérêts des puissances dites démocratiques et qui ne fonctionnent aujourd'hui qu'à travers cette logique purement budgétaire et managériale, les intérêts financiers ont pris le dessus sur ce qui était présenté comme un processus d'intégration culturelle. Et à ce titre il semble bon de reconnaître une énième fois que ce processus culturel a pris essence en GRECE, terre de naissance de la DEMOCRATIE, du principe de rotation des charges publics, de la possibilité pour chaque citoyen de faire valoir son avis devant ses confrères réunis en assemblée.. Pourquoi le prestige allemand serait-il suffisant pour balayer toutes les fautes de l'Allemagne alors que le prestige grecque semble aujourd'hui réduit à endosser les enseignements scolaires et lapidaires de ses voisins, sachant que ce pays nous a culturellement bien plus apporté que n'importe quel pays européen? Tous avec le Peuple Grecque, Européen et Souverain !

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  • 28/02/2015 15:17
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Nous sommes prêts à une vie austère mais pas à une vie d'austérité : Liberté-Egalité-Fraternité.

Boycott de tous les produits inutils que la publicité nous injecte dans le cerveau comme un scorpion son venin.

Nouveau sondage : plus de 47% pour Syriza

Dans ce sondage, Syriza obtient presque 27 points d'avance sur Nouvelle Démocratie.

http://www.okeanews.fr/