Dans le quartier de Cotiza, là où l’affrontement a commencé au Venezuela

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Caracas (Venezuela), envoyé spécial.– « La force va être nécessaire avec ces gens si mauvais. Les États-Unis doivent intervenir mais avec responsabilité pour que les chavistes ne viennent pas dire que c'est une invasion. » Ces paroles sans concession contre le gouvernement de Nicolás Maduro ne sortent pas de la bouche d'un militant de l'opposition de secteurs huppés de Caracas, mais de celle de María Fernanda, esthéticienne indépendante du quartier populaire de Cotiza.