La dolce vita des petits empereurs chinois

On les appelle les Fu’er Dai ou les riches de la seconde génération. À Pékin, ils naviguent entre extravagance et oisiveté et disposent même de cours de savoir-vivre. Immersion.

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« Tu as repéré ce bus là-bas ? Si j’abaisse le toit ouvrant, les passagers seront tous scotchés au carreau, à me regarder. Tu verras, c’est amusant. » Et voilà comment Shuang Zhi, 25 ans, passe ses week-ends. À narguer la “plèbe” sur la route express reliant le troisième périphérique à l’aéroport de Pékin. Au volant de sa Porsche 911 bleue décapotable, il zigzague de gauche à droite comme dans une course-poursuite de cinéma. « Si tu ne passes pas devant les autres, les autres passeront devant toi. C’est devenu ma philosophie. »

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