Une archéologie «engagée» ressuscite les cités millénaires

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L’archéologie en Afghanistan est un crève-cœur. Elle l’est aujourd’hui, à cause des talibans, des insurgés de tout poil, des seigneurs de guerre, des pillards et des trafiquants. Elle l’était déjà à ses débuts, en 1922, en raison de l’immensité de son patrimoine (achéménide, gréco-bouddhiste, kouchan, sassanide, moghol, pour ne citer que les principaux), lequel ne se concentre pas dans quelques districts mais maille l’ensemble du pays.