Colin Hay: «Les négociations avec l’UE ne seront pas satisfaisantes pour les partisans du Brexit»

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Juste pour vous demander en quoi consiste exactement l'augmentation de la productivité que vous preconisez ??? une augmentation des produits "sous-couette" ????

ou alors, de celle des produits et autres services ??? Alors là, je vous suggere d'integrer dans votre "analyse" le processus de vieillissement des populations... a moins bien sur que vous n'ayez aussi une suggestion a faire concernant le blanchiment des cheveux ???

Merci

 

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""...une chute de la livre et des marchés financiers qui dévissent...""  c'est un attrape-nigaud, ce marché boursier, les actions et la livre sterling ont regagné leur décrochage en 6 jours, et ce fut un régal pour les professionnels, qui n'aiment rien tant que le mouvement : avoir vendu à 40 le 1er jour, racheté à 30 le même paquet 3 jours après, et aujourd'hui 6 jours après avoir en bénef. 10 dans sa poche et le même paquet inchangé. Les vrais pro. en redemandent, des journées comme celles-la. Et encore je simplifie...

Je crois que ceux qui auraient des velléités de quitter l'Union Européènne , réfléchiront plus d'une fois , quand ils s'apercoivent que la Grande Bretagne a payé cher son Exit ! Il faut mieux rester dans la tranchée de l'Union que de la quitter !

Peut-être mais ce serait une très très grave erreur et le boomerang reviendra inévitablement et beaucoup plus violemment. 

Changez tout pour que rien ne change...

C'est un grand classique en politique ! Surtout si dans l'affaire les plus gros et les puissants avaient  le plus à perdre ! Quant aux sans grade ils ne sont même pas côtés à l'argus social même si les politiciens cyniques et hypocrites se prétendant  de gauche se servent d'eux pour se faire élire en exploitant leur crédulité !

> Je connais déjà des cas concrets.

N'hésitez pas à les partager ici...

Ah non SVP, ne pas confondre les Brexiters, Nigel Farage et Boris Johnson avec Mélenchon, ça n'a absolument rien à voir. Mélenchon est à l'opposé de ces gens là et du FN, le fait de vouloir éventuellement sortir de l'UE ne devrait pas vous pousser à les mettre dans le même sac.

JLM veut renégocier les traités pour les rendre l'UE plus sociale, ceux d'en face sont soit racistes, soit ultralibéraux, soit les deux ! JLM a le courage de vouloir faire bouger les lignes - c'est absolument le seul !

""Les Brits aiment bien avoir le beurre et la crème...."" Vous n'avez pas dû souvent fréquenter les étables et les laiteries : Si on a la crème, on obtient du beurre en le passant à la baratte, et il n'y a donc plus de crème. Je sais bien qu'on chahutte parfois les mots pour faire marrant, mais il ne suffit pas de baratter les mots pour essayer d'en faire des expressions géniales.

Et s'il ne sortait pas cet "article 50" !!!???

Ce référendum n'a qu'un rôle consultatif et non contraignant.

2005 est bien passé à la trappe à l'époque !!! L'Europe modifiant un chouia ses règles, allez savoir si cette nouvelle donne ne fournirait pas des arguments aux milieux d'affaires et à ses "sous prefets élus" par le peuple, l'occasion d'expliquer à qui mieux mieux que nous sommes dans une nouvelle Europe !!!

Les jeux sont ouverts.

C'est le business qui imprimera son timing, pas les peuples.

L'arroseur arrosé pour ces politocards sans scrupule. Le RU comme l'Angleterre ont tout à perdre de cette aventure. L'intelligence les pousserait à un virage à 180° en trouvant un motif honorable auprès de la population. La ruse voudra qu'ils essaient de négocier avec les 27 un statut avantageux (j'espère bien que cette piste ne sera pas praticable)... Mais cela peut aussi se faire au prix de l'Ecosse ! Et tout cas, si la note leur est salée, ce ne sera que justice.

> D'ailleurs TOUS les reférenda (je crois) européens ont été annulés

Voila autre chose ?

Vous n'êtes pas dans le réel. La GB sort et elle aura peu d'atouts en mains pour négocier. Par ailleurs , et c'est sans doute le plus important , négociations ou pas, les entreprises n'attendront pas des négociations qui seront longues (l'EU ne sera pas pressée là) pour prendre leur décisions , qui seront de déplacer massivement leur personnel vers l'UE.

On verra, mais si la GB a plein d'atouts : le temps d'attendre, le temps de négocier, sa volonté d'enclancher un certain article 50 et la lassitude ou l'incompétence des autres… Donc la GB tient le calendrier et nos glands n'ont rien prévu encore, si tant est qu'ils aient compris. Je vous dis qu'on va bien rigoler. On parie ?

Mais non , avec la city , centre financier du monde , elle a de grands atouts.

Les lobbies financiers doivent déjà être en train d'élaborer leur stratégie pour fagociter les fonctionnaires et parlementaires de Bruxelles.

Ils sont tellement ulcèrés  de ce résultat qu'ils n'ont pas vu venir à Londres qu'on commence à parler dans les milieux informés d'un retournement de Boris Johnson....

Très possible que le Brexit ne voit jamais le jour et qu'il ne soit jamais validé par le parlement britannique, ce qui serait l'occasion d'une super crise de crédibilité au sein de l'Union européenne, un vrai scandale!!!

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La City etait sur tout la fortesse néolibérale et la porte d'entrée dans l'UE.

Sans porte d'entrée, il va y avoir des dégats.

> ce qui serait l'occasion d'une super crise de crédibilité au sein de l'Union européenne, un vrai scandale!!!

Plutôt au sein de la GB. Ce n'est pas l'UE qui a demandé qu'elle s'en aille.

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  • 28/06/2016 21:04
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Pff on en est encore à la scénographie dramaturgique des "sommets européens et dîners" en son palais bruxellois de l'impératrice Merkel  et ses vassaux contre les gueux en rebellion de la planète RU avec orchestre jouant Titanic (Ciel on coule) et Star Wars (on va faire plus d'Empire),  trompettes médiévales et tout et tout...

Heureusement c'est bientôt les vacances !

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  • 28/06/2016 21:05
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C'est une analyse qui se discute.

Il est évident que la situation ne peut pas durer, ce vide institutionnel, et que personne n'a intérêt à "punir" (Hollande, quel blagueur) la GB, hors ou dans l'Union d'ailleurs, cela se repercutant sur les autres économies européennes. Les marchés devront tôt ou tard se calmer, plutôt tôt que tard s'ils ne veulent pas la fin d'une de leur poule aux oeufs d'or, la City.

Quant au problème d'avoir des hommes et des femmes politiques néo-libéraux alors qu'on a des aspirations sociales (motif principal du vote Brexit, jusqu'à preuve du contraire), il se pose, comme c'est d'ailleurs rappelé dans cet interview, quel que soit le camps - Brexit ou Bremain -  au niveau des leaders, ils sont tous néo-libéraux. Il est évident que cette situation évoluera ou pas si de nouvelles forces politiques émergent en GB, de nouveaux mouvements citoyens. L'Union Européenne, néo-libérale elle aussi, ne peut pas les aider de ce point de vue. Personne ne le peut.

Enfin, oui l'incertitude démocratique peut effaroucher les marchés. Quand on est démocrate, on choisit ses priorités.

"Les vieux décident de l'avenir des jeunes".

Rappelez moi quel est le pourcentage de jeunes qui sont allés voter ? Trouver des boucs émissaires ou essayer de refaire le vote, cela ne sert à rien.

Évitons de tout confondre : Johnson est celui qui a promis des millions pour le NHS, et Farrage, qui n'a jamais rien promis de tel, à annoncé que c'était plus compliqué que cela, sans aucunement se déjuger. L'apoplexie en guise de légitimité, c'est pour les tenants de l'UE actuelle.

Dans le cadre d'un référendum, les gens ne votent pas pour les promesses de démagogues (ils ne les mettent pas au pouvoir)  mais parcequ'ils ont eu le temps d'expérimenter, de réfléchir à la question qui leur est posée. 

Il n'y a pas de veau, il n'y a que des citoyens.

pascale

je crois que cest linverse

beaucoup de monde s'accorde à dire que dans un referendum les gens ne repondent jamais à la question posée mais sont influencés certes par les démagogues, mais surtout par lec limat ambiant ou la popularité du gouvernement  à qui ils veulent lancer un avertissement! cest pour cela que certains qui ont voté leave sen mordent les doigts car ils voulaient surtout un bon score du leave pour faire peur à l Europe, mais pas quil gagne !

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  • 28/06/2016 21:38
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http://www.lepoint.fr/economie/le-brexit-plombe-les-milliardaires-28-06-2016-2050319_28.php

 

"Business as usual" Nous verrons à long terme.

© L'Avenir en Face

On va continuer à lire et entendre tout et n'importe quoi sur ce Brexit.

La réalité reprendra vite son train-train, sauf que cet évènement historique en soi, aura contribué à montrer que les dirigeants européens vivent dans une bulle.

 

Notre président est devenu un fou arrogant, dans notre pays affirmer que dans un pays démocratique le gouverenement britannique se doit d'honorer le sens du vote des électeurs c'est oublier ce qu'on fait Hollande et Sarkozy.

Tout ça pour récupérer les transactions financières.

Un peu de sagesse devrait commander, c'est avec ce genre de politique que les pays européens ont poussé l'allemagne à la guerre.

C'est pousser la grande bretagne à reprendre le commerce avec la russie rafler les commandes et signer des traités de libre échange avaec le canada et les USA, dès lors cette concurrence féroce poussera chaque pays d'europe à s'affranchir de toute règle commune, et il ne restera qu'une compétition acharnée entre pays d'une même zone, faisant empirer une situation que les électeurs voulaient précisémment éviter.

L'europe est née d'une certitude pour éviter les conflits armés il fallait réduire les conflits économiques en créant une communauté d'intérêts, les imbéciles incultes au pouvoir pensent qu'ils peuvent s'affranchir des leçons de l'histoire.

Le président ne commémore que des batailles sanglantes, destructrices, jamais l'oeuvre des acteurs de la construction de l'europe depuis sa naissance.

Une fois de plus ce sont les peuples qui paieront.

French President Francois Hollande attends a joint news conference with Ukrainian President Petro Poroshenko (not pictured) at the Elysee Palace in Paris, France, June 21, 2016. REUTERS/Stephane Mahe

©Reuters

1:11am WORLD

Hollande heightens City Brexit fallout fears

French president moves to block London clearing of euro trades

Cela n'aurait évidemment aucun sens de "punir" le RU économiquement - cela se retournerait contre les autres pays d'Europe et au premier rang la France. En revanche, cela a un sens de punir le RU politiquement en le privant de toute influence politique en Europe.

Bien entendu le RU doit avoir accès au marché européen, mais il doit perdre son mot à dire sur les règles qui régissent ce marché. Faire des choix n'est pas sans conséquences.

Bien entendu le RU doit avoir accès au marché européen

Pas du tout, le RU doit perdre l'accès au marché commun. Il est temps que les britanniques apprennent qu'on ne peut plus accepter leurs chantages incessants. Pour être viable, l'Europe doit être construite autour d'avantages communs et de responsabilités collectives, et elle doit être harmonisée fiscalement et socialement. On ne peut pas continuer à accepter de sacrifier cela sur l'autel de la finance, des paradis fiscaux dans les îles britanniques et de la balance commerciale extérieure allemande. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, ça vous dit quelque chose? De plus, si on accepte des passe-droits pour un pays qui sort, c'est la porte ouverte à une avalanche de sorties.

«le RU doit… perdre son mot à dire sur les règles qui régissent ce marché

je parierais volontiers exactement le contraire : D'abord croire que leurs dirigeants aussi bien que les nôtres vont se croire réellement engagés par ce nouveau et 4° référendum d' opposition. On en voit pas bien en quoi la City autant que Wallstreet ou Frankfort se sentiraient engagés par la vox populi ?

L'usage du verbe "doit" semble vous avoir échappé. J'ai longuement expliqué par ailleurs ce que je pense qu'il arrivera effectivement.

Je ne vois pas pourquoi on refuserait au Royaume-Uni le statut de la Norvège. En revanche, rien de plus. 

D'abord, l'Europe ne pourra survivre que dans (i) un retour à une démocratie beaucoup mieux protégée face aux lobbies des multinationales, (ii) dans l'harmonisation fiscale et sociale, et (iii) dans la libre circulation des personnes et de la culture. Si l'Europe est incapable d'avoir cette vision suite au Brexit, alors le sentiment anti-establishment/anti-technocrates et les nationalismes populistes continueront de monter. L'extrême droite a gagné ou gagnera la Hongrie, l'Autriche, puis la Pologne, puis la France. Fin de l'Europe.

L'Europe n'a donc pas le choix, elle DOIT se réformer, ou elle mourra. La Norvège de mon point de vue devra d'ailleurs à terme faire aussi un choix: in ou out. Pas de demi-mesure, dans l'intérêt de l'unité européenne.

Ensuite, si vous lisez la constitution que Sarkozy nous a imposée de force par voie parlementaire au mépris du résultat du référendum populaire, vous verrez que toute réforme constitutionnelle ne peut être adoptée qu'à l'unanimité. Or, l'histoire a montré que les britanniques ont imposé un chantage incessant pour imposer leur vision des choses: accords particuliers sur l'immigration, hors de Schengen, hors de l'Euro, libéralisme à outrance, finance débridée de la City, maintien des avantages des paradis fiscaux des îles britanniques, etc.

Pour donner deux exemples: les anglais achètent massivement des villas en France (merci pour la hausse de l'immobilier chez nous), mais ils refusent que les Polonais aillent travailler chez eux. C'est totalement inacceptable. Autre exemple, lors de la crise de 2008-2009, le RU a immédiatement dévalué la Livre Sterling pour booster ses exportations et FAIRE CONCURRENCE à la zone Euro. Ce n'est pas ce que j'appelle être partenaires, c'est au contraire être rivaux.

Les britanniques ont toujours pensé d'abord à leurs intérêts, ils sont incapables de jouer collectif et sont donc un frein à l'Europe. Bon débarras, qu'ils restent dehors et sans passe-droits.

@ nolimit

"Pas du tout, le RU doit perdre l'accès au marché commun."

Je propose qu'on fasse pareil pour le Canada, l'Australie, et les USA pour les bonnes raisons que vous indiquez.

 

mais perdre l'accès au marché commun ne veut pas dire couper tous les échanges commerciaux, cela veut dire que des taxes s'appliquent d'un côté comme de l'autre, notamment la TVA

Alors pourquoi écrire perdre l'accès, si cet accès n'est pas perdu, mais maintenu avec des droits de douanes ???

Tout à fait. Il n'y a pas pire passoire au niveau du protectionnisme, au niveau mondial, que l'UE. De toutes façons, même la Chine, pays ultra-protectionniste, importe ce qu'elle veut en UE. Je ne me fais pas trop de soucis pour la GB, à ce sujet. De toutes façons, les économistes interviewés sur MDP, brillent par leur parti-pris, et leur manque d'objectivité, d'une façon générale.

parce que l'intérêt du marché commun est la libre circulation des biens et des personnes et l'abolitions des taxes à l'intérieur du marché. personne ne veut couper l'UE des échanges commerciaux mondiaux, mais être DANS le marché commun signifie notamment bénéficier de la TVA intracommunautaire et ne pas payer de droits de douane

si on sort de l'UE comme vient de le faire le RU, on ne bénéficie plus de l'accès au marché commun si vous voulez, mais on peut tout à fait continuer à commercer avec. en revanche, des taxes seront appliquées

Evidemment, on parle d'accès libre au marché, c'est-à-dire exempté de droits de douane. Imaginez qu'on rétablisse des droits de douane entre l'UK et l'EU : outre le fait que ça va foutre en l'air l'économie britannique et nuire à celle des voisins européens, cela va obliger à rétablir une frontière entre les deux Irlandes : ce serait pour les britanniques et les irlandais une régression affreuse. Ils ne veulent pas de ça et ils ont raison.

La bataille va se jouer ailleurs : les britanniques vont vouloir négocier un deal où ils ont un accès libre mais le contrôle de la circulation des personnes. Or ça c'est contraire à l'esprit de l'EU. Tout va se jouer là, soit Cameron ou son successeur obtiennent des concessions sur le droit de circulation des personnes et ils pourront prétendre auprès des électeurs du "remain" qu'on a tenu compte de leur vote, soit il n'y parviennent pas et dans ce cas les électeurs du "remain" seront furieux. J'espère bien que les partenaires européens ne céderont pas sur ce point. Découpler la liberté de circulation des personnes de celle des biens, c'est le reve de tous les Marine, Orban, et néofachos en tous genres...

Si je comprends bien toutes les menaces proférées par les ténors de l'Union Européenne et relayées à très fort volume par leurs affidés des médias.  C'est la fin du monde quand on quitte  l'Europe, on ne peux plus commercer avec elle, l'économie s'écroule, bref c'est la mort à petit feu qui survient.

Alors, je me demande bien à quoi servent les accords internationaux que l'U.E. a déjà signés avec des dizaines de pays, et surtout pourquoi se donne-t-elle tout ce mal pour nous cacher ceux qu'elle négocie actuellement. Et je me demande bien comment les 125 pays actuellement en dehors de cette U.E. font pour survivre, il y en a parmi eux qui n'ont signé aucun accord avec elle.

 

PS : Ne pas croire une seule seconde à l'enfumage de Valls qui nous annonce qu'il ne signera pas le TAFTA, car trop dangereux pour nous. Il a raison, le TAFTA c'est la fin de notre modèle social et culturel, mais c'est surtout la garantie pour Hollande de n'être pas élu s'il le signe avant avril 2017. Donc toute cette bande de traitre le signera seulement après les élections. 

bien, cest un argument cela le s pays hors UE qui peuvent survivre? vous pensez à l Inde, au Brésil, au Vietnam? quel rapport avev l angleterre svp?

Le TAFTA nécessite-t-il la signature d'un français  ?
Car le glyphosate vient d'être autorisé par la commission européenne sans l'accord des pays membres.
Pour les produits néonicotinoïdes, l'assemblée nationale a repoussé l'interdiction aux calendes greques et botté en touche en repoussant l'éventuelle interdiction à une date ultérieure aux élections...
Les Grandes Orientations Economiques (GOPE) que la commission dicte à la France sont sorties comme s'il n'y avait pas d'élections en vue pour la France. (Voir intervention de François ASSELINEAU)

Alors, que Valls annonce qu'il ne signera pas le TAFTA c'est une chose d'autant plus facile à dire si ce n'est pas à lui de le signer mais si c'est négocié au niveau européen c'est peut-être justement pour pouvoir prendre une décision inverse à la volonté des peuples comme ils viennent de le faire pour le glyphosate ?

"bien, cest un argument cela le s pays hors UE qui peuvent survivre? vous pensez à l Inde, au Brésil, au Vietnam? quel rapport avev l angleterre svp?"

Je suis vraiment désolé que mon argument ne vous plaise pas. Je tenterais de faire mieux la prochaine fois. Pouvez vous précisez les règles que je dois satisfaire dans mes prochains commentaires pour vous complaire ? Pour ce qui est de mes pensées, habituellement j'arrive tout seul à les exprimer, mais merci de votre aide si aimable.

Le TAFTA nécessite-t-il la signature d'un français  ?  Oui. 

En théorie, après négociation,  le TAFTA devrait être ratifié d'abord par les 27 chefs d'Etat du Conseil de l'UE avec une majorité de 55 % des pays et représentant au moins 65 % de la population, puis être présenté au Parlement européen. Puis encore, il devra être validé séparément par chacun des 27 Etats de l'UE.

"Si je comprends bien toutes les menaces proférées par les ténors de l'Union Européenne et relayées à très fort volume par leurs affidés des médias.  C'est la fin du monde quand on quitte  l'Europe, on ne peux plus commercer avec elle, l'économie s'écroule, bref c'est la mort à petit feu qui survient."

Ce n'est pas du tout ça qu'ils disent. Ils disent simplement que pour faire partie du libre marché il faut en accepter les règles (libre circulations des biens et des personnes). Si on veut en faire partie sans faire partie de l'UE dans ce cas il faut aussi accepter que les règles du libres marché sont fixées par d'autres.

Or l'UK veut garder la libre circulation des biens (sans laquelle son économie est ruinée, c'est un fait) tout en contrôlant celle des personnes. Et ça c'est pas compatible avec les règles établies par l'EU (fort heureusement d'ailleurs - accepter une telle transgression ce serait acter définitivement que l'Europe n'est et ne sera jamais qu'une construction mercantile). Par ailleurs renoncer à avoir son mot à dire dans les décisions de l'EU représente une perte de pouvoir et d'influence énorme - et ça déplait fortement aux USA pour qui l'UK est avant-tout un relai dans les institutions européennes. Voila pourquoi John Kerry rêve à haute voix d'une solution sans brexit.

En fait le brexit pourrait vouloir dire l'indépendance de l'UK, non pas de l'UE, mais des Etats-Unis. Sauf que ce serait une indépendance qui résulterait tout simplement du fait que les USA n'auraient strictement plus rien à retirer de leur relation étroite avec l'UK. Les USA les laissera tomber comme des vieilles chaussettes trouées.

LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE JEAN-CLAUDE JUNCKER SOUHAITE UNE ADOPTION DU TRAITÉ DE LIBRE-ÉCHANGE UE-CANADA (CETA)... SANS DEMANDER L'AVIS DES PARLEMENTS NATIONAUX !

Lire la suite

 

"Ce n'est pas du tout ça qu'ils disent. "

Manifestement nous n'écoutons pas les mêmes "ténors".

Alors, précisez un peu parce que je ne vois pas à quels propos vous faites référence.

Depuis deux jours ces propos n'arrêtent pas d'être diffusés sur toutes les radios. Faîtes l'effort de faire vos recherches vous même. 

Je n'écoute pas la radio, désolé.

Punir ? Ridicule, on n'est pas dans une cour de récré ! Ce qui importe, ce sont les intérêts économiques et électoraux à préserver.

"Là aussi il y a un paradoxe : les partisans des politiques néolibérales sont très heureux de bénéficier d’une immigration à bas coût, et c’est ce que les électeurs du Brexit leur demandent d’arrêter."

Précisément, c'est pourquoi les "laissés pour compte" qui ont voté pour le Brexit vont se faire avoir, car l'immigration va rester la même.

"La plupart des électeurs qui ont voté en faveur de la sortie de l’UE ont en effet le sentiment que le marché du travail et leurs emplois souffrent à cause de l’immigration."

En fait il y a deux moyens de résoudre le problème de l'immigration que l'on nous présente comme insoluble : 1. On augmente le salaire minimum pour faire disparaître les salaires de misère que les immigrés sont prêts à accepter, 2. On met en place un vrai droit du travail pour que cessent les abus dont sont victimes les immigrés.

De ce fait les immigrés deviennent moins attractifs aux yeux des employeurs qui profitent sans retenue du système actuel. C'est tout de même étrange que notre UE, qui a deux options, choisisse celle qui est en faveur des entreprises aux dépens des travailleurs. 

Si quelqu'un a le courage de faire la promotion de cette démarche, alors la xénophobie baisse immédiatement et devient marginale. 

C'est, je crois, ce que propose JLM, et c'est pourquoi il aura mon vote.  

PS: Les Britanniques qui ont votés pour Johnson et Farage on fait l'inverse de ce que je propose si dessus, en cela ce n'est pas du tout un non à l'UE néolibérale comme nous l'interprétons en France (et comme pouvait l'être le non au traité de 2005). 

> C'est tout de même étrange que notre UE, qui a deux options, choisisse celle qui est en faveur des entreprises aux dépens des travailleurs.

Vu l'idéologie affichée de l'UE, de ses institutions et de ses "représentants", il est étrange de trouver cela étrange.

Vous avez compris ce que je dis, mais à l’insu de votre plein gré ;-) !

Les négociations avec l'UE ne sont de toutes façons jamais satisfaisantes et ne pourront l'être tant les interlocuteurs sont des rapaces

Les Boris Johnson et les Nigel Farage vont être face à leurs responsabilités et leurs incompétences vont éclater au grand jour. Il ont surfé comme sait si bien le faire le FN chez nous sur un mécontentement du traitement social issu des néo-libéraux pour manipuler un électorat crédule sans avoir la moindre intention de répondre aux véritables revendications exprimées dans le vote du brexit. Je pense qu'une fois l'euphorie d'une pseudo-victoire redescendue, ils vont avoir à faire face à une colère légitime qui va leur demander des comptes sur les promesses qu'ils ne pourront tenir car en réalité, ils sont tout aussi libéraux, voir encore plus et auront trompé leurs électeurs de façon encore plus insupportable qu'Hollande vis à vis de nous et c'est peu dire.

Il est d'ailleurs assez hallucinant de constater combien ils naviguent à vue sans cap défini et je crains vraiment pour eux qui n'auront été que de sales gamins jouant avec les allumettes et qui vont se retrouver cramés.

Les anglais risquent de devenir l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire car se replier sur soi ne résoudra aucun de leurs problèmes. C'est dans la dénonciation de la gouvernance de l'Europe que réside une voie possible vers le progrès et dans la convergences des laissés pour compte de toute l'Europe et dans l'accusation du néo-libéralisme que nous pourrons imposer le changement des institutions pour une Europe sociale. L'union fait la force pas la dispersion mais cette expérience qui commence aujourd'hui pourrait bien devenir le révélateur de l'arnaque des partis nationalistes qui ne sont que les instruments de petits vizirs qui veulent se voir en califes à la place du calife. Il n'y a aucune fatalité au TINA et même si les dirigeants actuels feront tout pour éluder le véritable rejet de cette abomination, à terme, ils n'auront d'autre choix que de s'y résoudre sous peine de tout perdre.

Laissez leur une semaine, tout de même, pour "montrer leur incompétence au grand jour", sinon on pourrait croire que votre avis est déjà tranché... D'autant que les perdants sont au pouvoir et ne veulent pas le lâcher.

Il n'y a aucune fatalité au TINA et même si les dirigeants actuels feront tout pour éluder le véritable rejet de cette abomination, à terme, ils n'auront d'autre choix que de s'y résoudre sous peine de tout perdre

j'ai bien peur que vous ne sous estimiez la capacité de nuisance du pouvoir à bruxelles et des gouvernement inféodés, pour rappel la dérouillée que la Grèce à prise et nous aujourd'hui sans oublier Chypre sur un autre registre.

Ce ne sont pas des démocrates non plus nos gouvernants européens ou français.

Les anglais risquent de devenir l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire car se replier sur soi ne résoudra aucun de leurs problèmes. C'est dans la dénonciation de la gouvernance de l'Europe que réside une voie possible vers le progrès et dans la convergences des laissés pour compte de toute l'Europe et dans l'accusation du néo-libéralisme que nous pourrons imposer le changement des institutions pour une Europe sociale.

c'est beau ce que vous dites. j'en ai la larme à l’œil. on croirait lire du hollande ... Bisou

N'est il pas à craindre que notre super commission Junker super transparente ne nous joue la même partition que notre cher Sarkosy avec le vote sur la constitution Européenne? Cette mascarade de référendum n'est elle pas la nième marche vers plus de concéssions accordées jusqu'aujourd'hui par le chantage? Pourquoi celà devrait il changer...si ce n'est pour dynamiter le peu de chose de la construction Européenne décidément trop compliquée à "manager" socialement et museler politiquement. ( alors Junker, qu'est ce que tu fait? ça traine, ça traine !!) 

Tafta, ce tissus soyeux si agrêable à porter,, grand tonton ne supportera pas d'en ętre privé, va faire une grosse colère...via son bras  armé de la city'

Europe politique, europe sociale, europe démocratique avec un gouvernement d'élus et une constitution qui assure pouvoir et contre pouvoir, Europe fédérale donc. Quoi d'autre?.......

 

 

 

 

 

 

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  • 29/06/2016 17:36
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nouveau     Répétons-nous ici ... 

Tiendra-t-on compte de ce référendum-là ? Ou ce sera comme les autres ? Rappel.

Traité de Bruxelles en 1972 : Les Groenlandais à 70,8 % contre. Le Danemark réalise un second référendum en 1972 : oui à 63,3%. Le Groenland se résigne. En 1982, autre référendum au Groenland : le retrait approuvé à 53,02%.

Adhésion du Royaume-Uni à la CEE 1973 : Le peuple consulté a posteriori, pour savoir s'il voulait RESTER dans la communauté. Oui à 64%.

Traité de Maastricht 1992 : rejeté par 50,7 % par les danois.  D’où les accords d'Édimbourg qui créent des exceptions pour le Danemark. En 1993 : deuxième référendum et accepteation, d'où l'entrée du Danemark.

Traité de Rome II 2004 : Constitution pour l'Europe, dite Traité de Rome II ou TCE. Non des Français à 54,68 % . Résultat négatif aussi des Pays-Bas. Rejet du traité. Les gouvernements préparent en 2007 le traité de Lisbonne.

Traité de Lisbonne 2008 : Référendum seulement en Irlande : rejet. En 2009, second vote avec des garanties : accepté.

Référendum grec de 2015 : Non à 61,31 % des suffrages Malgré le non, obligation d'un accord Grèce-UE.

Référendum sur l'Ukraine aux Pays-Bas 2016 : Sur accord entre l’UE et l’Ukraine. Non à 62% aux Pays-Bas ! Tusk prend note et poursuit ses contacts !

Brexit 2016 : 51,9% pour la sortie. Tentatives de marche arrière : pétition de 3,8 millions de signatures pour un autre référendum ! 

À  QUI  LE  TOUR  D'ENFUMAGE ? Mais la donne devient différente, non ?

  

Londres outragé, Londres dépouillé, mais Londres défiscalisé!

Je cite: Le rapatriement, sur le continent, d'une partie des activités de la City fait saliver les places financières européennes.

Mais les anglais tiennent leur revanche: le Royaume-Uni peut devenir un véritable paradis fiscal.

 

Extrait: Le Royaume-Uni va échapper à une directive fiscale assez contraignante, en cours de discussion à Bruxelles.

"Il existe de l'autre coté de la Manche un statut fiscal particulier dit"du non-domicilié". En clair, il est possible de s'installer au Royaume-Uni et de bénéficier durant 15 ans d'une disposition qui permet de ne payer des impôts que sur les revenus perçus sur place."

Extraits du Canard d'aujourd'hui. Article fort intéressant à lire pour comprendre que Cameron a encore des amis en Angleterre.

 

Le brexit sera pour quelques uns un paradis, l'enfer sera pour les travailleurs.

 

Cela donne déjà des idées à d'autres...

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  • 29/06/2016 18:32
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there is no alternative, tout le monde le sait pourtant !!!!

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