Le Venezuela sort de la scène démocratique

Par
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

"En quoi repousser un referendum est antidémocratique "

Dans ce cas, Hollande n'a qu'à repousser les présidentielles en 2020, ca vous ferait plaisir?

"Diriez-vous que Valls fait sortir la France de la scène démocratique quand il utilise le 49.3 ?"

Le 49-3 est prévu dans la Constitution. Le problème, ce sont les lâches à l'Assemblée qui n'ont pas osé voté la motion de censure!

Et puis vous oubliez quand même le plus antidémocratique de tout: les lois votées par le Parlement ne sont pas appliquées! En France, on n'en est pas (encore) rendus là.

Votre appréciation de ma position est juste contredite  par l'ensemble des commentaires que j'écris ici. Mais je n'attendais pas autre chose de votre part, vous qui travaillez dans une mine n'est-ce pas.

Votre vision est en noir et blanc, c'est clair* :
voter Méluche et croire à la "révolution" bolivarienne ou se taire. Rigolant

*Si l'on peut dire...

Et Kim.Jun, il sent le pâté ? 

+1

 

"je plains les vénézueliens qui ont vu le cours du pétrole s'effondrer à cause des gaz de schistes"

Et de l'action de l'Arabie saoudite au sein de l'OPEP qui a constamment refusé, depuis des années, les demandes de nombreux pays producteurs de restreindre la production afin d'endiguer la baisse du prix du baril. 

Voici ce qu'il arrivera en Europe quand l'oligarchie n'arrivera plus à contenir le rejet des peuples.

Donc, les raisons de la catastrophe vénézuélienne seraient exogènes... Non, tout a été misé sur le pétrole comme on joue au casino, sans rien résoudre des questions internes.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Tout ce gras alors qu'on parle d'un peuple au régime sévère...

Quel peuple?

> Et Kim.Jun, il sent le pâté ?

Hein ?

kim-jong-un-03

"De plus ils n'ont pas repris entièrement la main sur certains pans de l'économie restant à la merci des gros producteurs et distributeurs qui n'attendaient que le bon moment pour prendre leur revanche ( avec les USA en support.........) Et oui aussi ne faut t-il rien leur laisser pour qu'ils ne puissent retisser leurs toiles....Cependant pour contrer les manifs de Droite, il faut faire comme ils feraient. A l'artillerie lourde d'abord, avec les chars ensuite si ça ne suffit pas !!!!

Rien compris.

Il est piquant de constater

qu'à chaque moment de la journée

correspond un profil différent d'abonné. ;-)

Si vous ne comprenez pas c'est peut être que vous n'êtes pas assez intelligent, voilà tout...

Sûrement.

Sinon je voulais dire qu'on ne lutte pas contre des multinationales avec de la démocratie. Non la lutte des classes c'est la guerre des classes et vous serez sans doute d'accord avec moi qu'il vaut mieux faire parti des vainqueurs que des vaincus. Chavez comme Maduro ne sont pas à la hauteur de la situation.

Oui lui.... oui...

Chaque pays a sa législation qui s'applique. les pays voulant instaureer autre chose en sont pour leur...

Cool

 

Quelle ignorance ! Affligeant ! Venez voir : plus de récoltes, plus d'aliments, plus de médicaments ... ce sont les plus pauvres qui souffrent, et dans leur chair ... 

 

Oui, manœuvrer pour effacer le résultat d'un référendum, en se cachant derrière une institution faussement indépendante est anti-démocratique.

Que ce soit en invalidant la première étape du processus référendaire par le CNE ou en ajoutant a posteriori une étape pour changer le résultat du référendum de 2005 via l'assemblée nationale.

En tous cas, une telle analyse est régulièrement reprise sur Médiapart, tant dans les commentaires que dans les articles.

Oui, le 49-3 est anti démocratique, même FH était à une époque capable de le dire...

Encore une fois, une telle argumentation est régulièrement défendue sur Mediapart.

Alors vous avez le droit de ne pas être d'accord avec  le fond de l'article mais votre réaction est denuée de tout argument, vous lancez donc des accusations...ce  n'est pas comme ça que le débat avance...

D'autant qu'on pourrait même accuser Médiapart d'être trop indulgent avec le gouvernement vénézuélien en comparant cette article avec ceux sur la Pologne.

En effet, la situation est, objectivement similaire : le parti au pouvoir dérive vers l'autoritarisme en abusant de son pouvoir pour contrer l'opposition.

Pourtant, dans l'article sur la Pologne, aucune mise en cause d'un risque de dérive des manifestants.

Quand on souhaite discuter des principes démocratiques et de l'état de droit, il faut savoir faire taire ses convictions personnelles. Ce n'est pas parce qu'une opposition ou une manifestation est de droite que cela légitime de la museler.

Quand je vois que 46 personnes ont recommandé votre commentaire, cela me fait peur et me désespère. Cela me fait peur car cela montre que des gens comme vous, prêt à tout excuser dès lors qu'on défend leurs idées, sont encore nombreux à gauche et que vous représentez un risque immense en cas de victoire de la gauche alternative. Cela me désespère car si même la gauche représente un risque de dérive anti-démocratique, je ne vois plus comment sortir ce pays de la situation dans laquelle il se trouve actuellement.

"Ce n'est pas parce qu'une opposition ou une manifestation est de droite que cela légitime de la museler."

Vous avez cent fois raison. Malheureusement, Mélenchon et ses acolytes pensent le contraire, et c'est la raison pour laquelle je ne voterai jamais pour lui. Quand je lis dans un commentaire plus bas "On lutte pas contre les multinationales avec de la déḿóćŕátie", ca fait vraiment peur...

Ma liste n'était pas exhaustive, j'auraismême pu citer Sarkozy et "la crise la pire depuis 1929"

"Lorsque les français ont voté non au traité de Lisbonne est-ce que cela a été respecté ?"

Vous avez raison, Maduro et Sarkozy, même combat! Ce sont tous des pourris. Défendre ce genre de type ne vous grandit pas.

"Au Vénézuéla depuis 14 ans, le régime est soumis à la pression des USA... Toute une période où il a fallu faire face aussi à la menace sur la frontière colombienne entre autre. "

Heureusement que les USA existent, c'est bien commode d'avoir un bouc-éḿíśśáíŕé quand ca va mal.

Les méĺéńćhonnistes sont vraiment pitoyables. Ils défendent Maduro pour des actes qu'ils condamneraient venant d'un gvt de droite. Imaginez que Maduro soit de droite et le parlement de gauche, vous n'auriez pas de mots assez durs pour critiquer ce préśídent qui ne respecte pas les droits du parlement. Mais, apparemment, la fin justifie les moyens... Il ne faut surtout pas que vous preniez le pouvoir en France, ce serait la fin de la déḿóćŕátie.

Mefiez vous des expressions toutes faites et transpositions. Il y avait des noirs médecin ou autres professions libérales. Il y avait (a) aussi une société a plusieurs vitesse ou les indigènes avaient la dernière place. Il est difficile voir impossible d'avoir des infos bien documentées objectives et complètes...

Regardez les dernières émissions "L'angle éco" de Lenglet et vous serez surpris. L'une des dernières portait sur les inégalités, interrogeait entre autres Piketty, et montrait sur le terrain les grands progrès du Brésil de Lula dans la lutte contre la pauvreté. La dernière parlait des perspectives de disparition de nombreux emplois sous l'effet des révolutions technologiques, de l'uberisation qui change les salariés en travailleurs indépendants menacés à terme d'être remplacés par des automatismes s'ils commencent à revendiquer les avantages sociaux des salariés. Avec comme esquisse de solution.... la réduction du temps de travail  ! avec l'exemple des Pays-Bas où la large diffusion du temps partiel conduit à un temps de travail hebdomadaire moyen de 28 H très inférieur aux 36 H françaises.

Je ne suis pas allé vérifier tous les éléments de ce reportage, mais c'était pour vous dire qu'un journaliste économique devenu pour la gauche la caricature de la pensée unique néo-libérale est parfois plus ouvert et plus objectif que les défenseurs de la gauche anti-libérale.

Il faut sans doute faire une différence entre :

- le Brésil de Lula, vilipendé par la vraie gauche pour ses compromis avec le capitalisme, qui a mis le pays sur une voie de progrès durable, avec ses crises conjoncturelles, ses problèmes de corruption, ses faux pas... comme partout ailleurs

- le Venezuela de Chavez, admiré par la vraie gauche encore aujourd'hui, qui a accompli dans un premier temps des progrès sociaux importants pour nourrir, soigner et éduquer les pauvres, mais qui a mis son pays dans une impasse économique, sociale et démocratique comme on le voit aujourd'hui

Il vaut mieux les rencontrer là qu'en prison...

parce que

http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/venezuela-prisonniers-se-mangent-ils-entre-eux-408053.html#xtor=SEC-502

+++++++ superbe et tellement vraie, votre réponse. Merci!

Z'êtes un acharné, vous!

Deux morts étudiants lors d'affrontements même pas avec la police... Il y a eu une enquête corroborées bien plus tard par des observateurs internationaux. 

24000 homicides ... oui... comme avant Chavez ou plutôt deux fois moins... Caracas est une ville peu sûre, et le trafic de cocaine colombien et le trafic de pétrole crée certaines conditions, qu'on connaît aussi en Colombie (il n'y a pas de "gauchistes" au pouvoir...) et encore à la frontière française avec le Surinam (eh oui...) comme d'ailleurs en Guyane avec les orpailleurs, pourchassés par la police (à juste titre) mais qui ne font pas vraiment l'objet de chiffres officiels. 

Le taux de criminalité, est moins élevé qu'à Lagos, qu'à Kingston, qu'à Joburg, et ... comparables à ceux de la  Colombie ... Mais c'est tout de même une plaie. 

Enfin l'inflation n'est pas de 56 % mais bien plus. 

Comment être à la hauteur face à l'oligarchie mondiale. Immaginez la France avec un réel gouvernement socialiste. Vous souvenez vous de la manif pour "l'école libre " ?

Il faut en effet lutter en tendant l'autre joue....

Cette petite fille fouille dans un dépotoir de Maracaibo pour trouver de la nourriture © Alessandro Falco/Al JAzeera Cette petite fille fouille dans un dépotoir de Maracaibo pour trouver de la nourriture © Alessandro Falco/Al JAzeera

Vous êtes sûr de ce que vous dites? 

 

Mais que racontez vous là? 70% d'illetrés avant Chávez? pas de noir à la fac? je pense que vous  ne connaissez pas ce pays, car ce que vous affirmez là est absolument FAUX

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Ça me surprend que les fantaisies tropicales écrites par ce monsieur, si éloignés de la réalité du venezuela puissent être prises pour des réalités 

Vous vous acharnez tous à decider de maniere réductrice que l'opposition vénézuélienne est de droite,  j'imagine en opposition à la théorie que le chavisme est de gauch.

d'une le gouvernement chaviste est une narco-dictature-castriste

de deux l'opposition est une coalition de 17 partis de centre- gauche et 1 de centre droite. 

Faut verifier vos références avant d'affirmer de telles erreurs

Ils ( les classes aisées ) n'ont plus besoin de coups d'états militaires comme par le passé, ( Chili, Argentine etc...), aujourd'hui il suffit au grand frère d'organiser une récession économique, un référendum révocatoire...les pauvres qui doucement sortaient d'une pauvreté endémique ? Ils s'en moquent seul compte le 4x4, le portable et le fric... Bientôt la Bolivie et son président Evo Moralés, l'Equateur etc... Sans oublier ce qui c'est passé au Brésil et ce qui s´y passe aujourd'hui. Il serait qu'en même intéressant qu'un journaliste de médiapart y consacre un peu de temps aussi. Pour ceux qui veulent savoir je recommande le site de A l'encontre la bréche

Pour ma part, ma phrase, tout comme mon commentaire, se voulait générique en référence à la tendance d'une partie de la gauche de tout excuser pour ses champions. Je ne souhaitais aucunement réduire l'opposition à Maduro au qualificatif droite. Par contre j'ai du mal à comprendre votre analyse : le chavisme reste bien socialiste et donc plus à gauche que des partis de centre-gauche. Donc l'opposition reste bien, au moins relativement, de droite dans le sens "plus à droite que le gouvernement".

 le chavisme reste bien socialiste et donc plus à gauche que des partis de centre-gauche. Donc l'opposition reste bien, au moins relativement, de droite dans le sens "plus à droite que le gouvernement".

Sauf que la politique menée par Maduro n'a rien de "socialiste" A coté, Hollande c'est Trotsky... Cela ne l'empéche pas d'avoir une droite revencharde aux trousses (mais en France aussi la droite est revencharde, cela ne fait pas de Hollande un Jaures en puissance...) Par contre, il a bien une "opposition de gauche", entre autre Marea Socialista.... 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Justement non!

Les dirigeants chavistes mennent un discours de gauche, mais agissent à droite, très à droite!

Un ter mépris du peuple ne peut être que du fascisme!!!

Réponse à Marc Tertre en même temps. Vous soulevez là le problème de la qualification de partis/gouvernements qui ont un discours/programme de gauche mais abusent de leur position une fois arrivés au pouvoir : peut-on encore les qualifier de gauche tant leur "socialisme" devient du capitalisme d'état. Vaste débat et je pense que je suis assez proche de vos positions. Justement, mon commentaire visait à dénoncer la dérive de certains commentateurs de gauche prêt à excuser tout dés lors que ce tout se pare des valeurs de la gauche. Encore une fois donc, le qualificatif de droite visait avant tout l'analyse de ces commentateurs de gauche sans plus de référence que cela à la réalité du Venezuéla. Par contre, je maintiens qu'on peut difficilement qualifier le MUD de "gauche" (l'article parlant bien de l'opposition du MUD) ce qui n'invalide en rien l'existence d'une opposition de gauche (dont ne parle pas l'article) ni ne doit se comprendre comme un certificat de gauche donné à Maduro. L'alternative prônée par le MUD reste donc bien de droite pour moi, en ce sens qu'elle prône une économie capitaliste, alors que le chavisme, et Maduro donc, restent en théorie socialistes. De même, quelques soient les torts du gouvernement chaviste, et la légitimité du peuple à s'y opposer, cela ne nous absous pas de la nécessité d'analyser les oppositions. Or, l'opposition du MUD reste belle et bien sous l'influence des américains et d'intérêts privés. C'est tout de même un grand classique des EU d'infiltrer et de noyauter les mouvements de résistance pour asseoir leur influence.

Nous sommes donc parfaitement d'accord sur l'essentiel. J'ai des nuances avec vous (car la "gauche" n'est pas toujours, n'est pas systématiquement "socialiste" en ce qu'elle défendrait "la possession collective des principaux moyens de production et d'échange") Le probléme c'est quand la "gauche" méne exactement la même possibilité que la "droite", ladite droite se tournant à bride rabattues sur l'extréme droite. C'est ce qui est en train de se passer en France. Au Vénézuela, la situation n'est pas exactement la même...

Si je suis votre logique donc, créer des entreprises, créer des emplois, activer la production donc l'économie serait pas bon, car "trop à droite" selon vous.

si c'est celui la votre raisonnement, le tout à gauche avec une économie centralisée par l'état  n'est pas une solution, mais un vrai désastre humanitaire, il n'y a qu'à voir ce qu'il se passe ici!!,

Venant d'une propagandiste pro-putschiste, votre commentaire est logique. 

Viscéralement anti-chavez, quitte à mentir et propager de fausses nouvelles et surtout, faire la propagande la plus basse en utilisant de fausses photos vous ne reculez devant rien, même à faire croire que la MUD serait "de gauche" et Maduro "de droite". Qu'est ce qu'il faut pas entendre. D'accord rien n'est simple mais quand même, arriver à dire de telles contre- vérités ...

Bon on voit vite les limites de votre argumentaire (sur Maduro et la droite aucun argumentaire), sur la MUD et son programme de droite :

"Si je suis votre logique donc, créer des entreprises, créer des emplois, activer la production donc l'économie serait pas bon, car "trop à droite" selon vous."

On.vous répondra sans probleme que ca dépend comment on fait, et que la méthode "de droite" ne créera pas grand chose sauf augmenter les richesses d'une très petite minorité qui avait perdu son monopole illegitime sur les ressources naturelles du pays et même sur l'économie en général.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Pro putshiste?  Vous y allez fort dans la diffamation.

je vous rapelle que les putchistes se sont ce qui ont les armes, comme Chavez en 1992.

Nous on veux le trèes legal et constitutionnel Référendum Révocatoire, ainsi que des élections pour sortir de ce cauchemar par la voi légale.

Comme au Brésil en sorte ?  Rigolant

Cela ne ressemble en absolument rien au Chili. Ce genre de parallélisme est absolument incohérent.

"Combien d'élections gagnées par Hugo Chavez, voir même de référendum non obligé mais juste pour faire taire ceux qui remettaient sa légitimité en doute"

Au cas où vous n'auriez pas suivi, Chavez est mort.

Les dictatures du passé ne sauraient justifier celles du présent.

"Et puis, toute cette presse aux ordres qui s'acharne sur le président vénézuélien ferait bien de balayer devant la porte de ses propres écuries... Que dire de la légitimité d'un président qui rencontre l’assentiment de moins de 15% de ces concitoyens ?"

Je suis le premier à critiquer Hollande et Valls. Contrairement aux mélenchonnistes, je peux critiquer à la fois Valls et Maduro, parce que ce sont tous les deux des pourris corrompus. Mais, pur un mélenchonniste, l'idéóĺóǵíé justifie de soutenir des pourris corrompus, pourvu qu'ils soient anti-améŕíćáíńś. Et tant pis si des gens crèvent de faim. Les méĺéńćhonnistes s'en foutent du peuple, le plus important c'est de hair les USA.

"En France, nous aimerions avoir un référendum révocatoire !!"

A quoi ca sert de l'avoir s'il est innapplicable?

J'ai très bien compris votre commentaire: l'article parle de Maduro et vous nous parlez de Chavez.

"MDP est avant pro-atlantiste.... donc les dictatures du passé mis au pouvoir par les USA ne les dérangeait pas...."

Mensonge digne d'un militant FN. Pour les méĺéńćhonnistes, on n'a le droit de critiquer que les dictatures de droite. Malheureusement pour vous, Médiapart critique toutes les dictatures.

Ce n'est plus de l'acharnement, c'est de la hargne!

Quoi? Vous n'aimez pas, mais vraiment pas MélEnchon?

Je crains que vous ne vous fatiguiez pour rien, hélas. Nous avons affaire à un hystéro-fanatique au dernier degré.

Non, je déteste Mélenchon autant que Sarkozy, Valls, Hollande, Macron et tous ces corrompus qui parlent au nom du peuple en vivant dans leur bulle.

C'est sûr que Mélenchon vit dans sa bulle. Il n'a pas été au contact des jeunes en étant professeur, il ne participe pas aux manifestations en tant que citoyen au côtés d'autres citoyens. C'est bien connu que Mélenchon est corrompu par des multinationales, des banques et des géants du BTP. Il ne passe absolument pas tout son temps à critiquer le système qui donne trop de pouvoir à ces structures.

Je trouve que vous êtes un tout petit peu trop extrême dans vos propos. Mélenchon n'est pas parfait mais le mettre au même rang que Sarkozy, Valls, Hollande et Macron qui profitent du système actuel pour leur propre intérêt et oublient le peuple qui les a "élu" c'est presque insultant pour cet homme et pour ceux qui le suivent et croient en ses idées.

De plus, Mélenchon n'est pas complétement anti-américain car il soutient les idées de Bernie Sanders. Il a vu, comme tant d'autres, un espoir dans les idées de Bernie Sanders. Or comme ces idées ayant marquées le parti démocrate, elle vont ressurgir dans les prochaines années, permettant à Mélenchon ( ainsi que beaucoup d'autres personnes ) de se rallier à ces idées.

Je ne suis pas assez renseigné pour parler de la politique d'Hugo Chavez mais les idées de Mélenchon tiennent la route et ne consistent pas juste à être anti-américain. Certaines idées de Mélenchon s'appuient sur des lois qui ont cours dans certains états des États-unis. Le problème, c'est que les États-unis et ses entreprises se reposent grandement sur un système inégalitaire que dénonce Mélenchon. En conséquence, on peut facilement l'assimiler à un anti-américain mais c'est faux. Il est juste contre le système qui permet à certaines personnes d'être tellement aveuglées par la cupidité qu'elles oublient le sens du mot "humanité". Contre un système qui permet à des entreprises dont les dirigeants sont aveuglés par cette cupidité de diriger des états sans se soucier des être vivants qui vivent dans ces états. Contre un système qui permet légalement détruire la dignitée d'une personne ou de détruire des écosystèmes entiers et la santé de millions de personnes au nom de la loi du marché. Contre un système qui permet même d'empêcher tout avenir à l'humanité.

Bref, je pense que les idées de Mélenchon relèvent pour la plupart du bon sens. Je ne suis pas d'accord avec toutes ses idées mais je ne pense pas que l'une d'entre elle puisse détruire notre état et notre monde comme les idées actuellement utilisées pour gouverner

Chavez a mis en place un sistema de vote par machines programables, contrôles par les services secrets cubains. Excuses moi mais ici nous avons beaucoup de mal à croire à la véracité des résultats de scrutins contrôles à 100% par les chavistes et les castristes où l'opposition n'y était pas présente pour les contrôles. 

faire tout un show pour maintenir l'apparence de démocratie, nous en avons des exemples dans l'histoire: l'Allemagne de Hitler aussi à use de ces méthodes en apparence démocratiques 

"Chavez a mis en place un sistema de vote par machines programables, contrôles par les services secrets cubains."

Détendez vous, l'infirmière (cubaine) va bientôt passer pour votre injection-retard. Les hallucinations devraient cesser rapidement.

PS : les chavistes et les castristes sont tellement cons qu'ils truquent des élections et à la fin ils les perdent quand même (cf. les dernières élections). 

pour ces dernières élection, les chavistes castristes n'ont pas pu agir comme á leur habitude. 3 ans ce sont passé, la mud s'est organisée nous avons pu choisir des observateurs internationaux, que le CNE n'en voulait pas, mais la pression á fait qu'ils on dû accepter , et elle a partcipé au scrutin. Et c'est justement pour cela que nous avions eu un résultat plus proche de la réalité, malgré quelques tentatives de triche étouffés pas les gens, qui sont restés sur place pour escorter et protéger les urnes. 

Votre remarque est tellement bête que c'est à se demander si vous avez un cerveau

Tu es pitoyable citoyen, l'idée même d'une discussion avec toi m'épuise.

 

 

 

 

 

 

bravo, tu as passé le cap.

vas donc dormir maintenant avec ton nounours à la croix gammées

 

> Le titre de l'article me semble partial et orienté comme si la dictature n'était que du fait des Chavez et Maduro. Est-ce que MDP aurait oublié les dictatures du passé dans les pays d'Amérique du sud pour titrer ainsi en relai des propagandes conservatrices ?

C'est justement parce que le Vénézuéla était à peu près une démocratie sous Chavez que ce titre est justifié.

"Mais si Maduro est susceptible d'une destitution, c'est bien panrce que la constitution Chaviste le permet à l'opposition qui dispose de moyens médiatiques imposants. "

Ca sert à rien de l'avir dans la Constitution si on ne la respecte pas!

  • Nouveau
  • 28/10/2016 16:46
  • Par

Mélenchon devrait faire un tour là-bas , il y a du boulot . Ca lui ferait du bien .

"ben, ça c'est ben sur",

Avec des pro RUSSIE comme vous "la f'ance va ben g'andir" et la russie "ben se casser les menton"!

Avec des soutiens comme vous, Mélenchon va faitre - 20% et Marine - 35%!!!

"vive le chômage, selon vous", cela donne du travail à ces deux là et à bismuth!!! !!!

Cette définition de la politique, vous appartient et n'a pas d'avenir en France et/ni tout autour de cette Terre!!! !!! !!!

 

Mais JL Mélanchon conduirait la France à la faillitte comme le ferait M LE PEN: même poltique économique. Regardez ce qui se passe en Suède: tout va plutôt bien: le social, l'économie, pas de chômage Tout cela avec des politiques Socialistes réalistes qui ont réformer le pays sans se heurter aux extrêmes et aux syndicalistes tel que CGT, SUD et FO...Les archaïques sont les ennemis du peuple.

oui à Monaco aussi et au Liechtenstein... les socialistes réalistes sont déjà au gouvernement chez nous en France...et on voit comme tout va bien....

oui et à 09 j'te raconte pas...

La Suède, ce n'est pas une petite principauté et un paradis fiscal.

Monaco et le Liechtenstein illustreraient fort mal le socialisme réaliste.

Le gouvernement français se veut socialiste réaliste mais il ne s'est engagé vraiment en ce sens qu'en 2014, tiraillé qu'il était entre un certain libéralisme social et un socialisme plus pur ou plus traditionnel. D'où des hésitations, des pas de tango, des complications type CICE, des désaccords au sein du gouvernement. Et au total une mauvaise exécution de la politique voulue avec des ministres qui ne se reconnaissent pas dans cette orientation : Montebourg, Hamon, Filipetti, Duflot,...

Il s'est aussi déconsidéré par des actes, des propos et  des décisions qui n'ont rien à voir avec cette orientation de politique économique et sociale : indignité de ministres (Cahuzac, Thevenoud,..), projet absurde de déchéance de nationalité, effort moins que minimal pour l'accueil des réfugiés, petits scandales misérables liés à la vie privée ou au blablatage de Hollande, etc.

Après ces gouvernements de gauche se voulant réalistes et les gouvernements antérieurs de droite se voulant de progrès, les uns et les autres souvent médiocres dans l'exécution de leurs politiques, la France ne va pas bien, effectivement.

Elle ne va quand même pas plus mal  que beaucoup d'autres pays. Réfléchissons un instant et repérons les pays qui s'en sortent mieux. Certains, à droite, citeront les Etats-Unis,  le Royaume-Uni... et seront démentis par des gens de gauche. D'autres, au centre ou de gauche libérale, citeront l'Europe du Nord, les Pays-Bas et leurs arguments seront relativisés sans être totalement démentis.

Ceux de gauche citeront... euh ! ...Ils ne citeront quand même pas le Venezuela... ou alors un Venezuela imaginaire où Chavez serait resté en vie, où le prix du pétrole serait resté élevé, où les Etats-Unis, les multinationales, les riches auraient laissé faire. Ils évoqueront quelques autres fantômes ou rêves du passé, certains plus séduisants que d'autres : la Révolution s'il n'y avait pas eu Thermidor, le Chili d'Allende si la CIA ne l'avait pas fait assassiner, la Gauche réunie en 1981 s'il n'y avait pas eu le tournant de la rigueur en 1983,...

Oui, il y a quelques raisons de soutenir le socialisme réaliste, même si ce n'est plus vraiment du socialisme. 

« Syndicaliste égale ennemi du peuple » (JPD), « CGT égale Daesh » (FOG), etc... Plus le régime qui se prétend "Vème république" se décompose et s'enfonce dans ses contradictions, plus ses soutiens se vautrent dans leurs crachats haineux.

Et du FN au PS en passant par l'UMP-LR, c'est l'union sacré des politiciens au rencard derrière leur oligarchie en état d'urgence électorale.

Police partout, justice nulle part ! Etat guerrier, Etat raciste, état d'urgence à perpète !

Plutôt que de gratifier le vaste monde leurs bombardements humanitaires et autres leçons de morale démocratique, le régime et ses soutiens devraient se regarder dans la glace.  

MélEnchon, svp! Même si vous le détestez, respectez au moins l'orthographe de son nom!

"Regardez ce qui se passe en Suède: tout va plutôt bien: le social, l'économie, pas de chômage Tout cela avec des politiques Socialistes réalistes qui ont réformer le pays sans se heurter aux extrêmes et aux syndicalistes tel que CGT, SUD et FO...Les archaïques sont les ennemis du peuple."

N'importe quoi, les pays scandinave ont des impôts et une redistribution des richesses bien plus importantes qu'en France. Et surtout, beaucoup moins de corruption qu'en France. En France, le problème ne vient pas des syndicats ou du socialisme, mais d'un néolibéralisme féodal qui a pour but de conserver les richesses dans les mains de l'oligarchie et des rentiers (en particuliers retraités).

 Le Venezuela est un paradis où, malgré les premières réserves mondiales de pétrole, il faut se battre pour acheter pâtes, lait et papier toilette. Le contrôle bureaucratique des prix et des taux de change, à l'origine de ces pénuries, a été récemment allégé, mais l'inflation, déjà inouïe, en devient presque absurde : 180 % en 2015, et 700 % cette année, selon le FMI. Le PIB, lui, devrait diminuer de 10 % en 2016. Ce qui aurait dû être un émirat pétrolier est aujourd'hui au bord de la faillite et doit même… importer du pétrole ! Cela fait envie, non ?

Le Venezuela est aussi ce havre de paix où le processus de destitution du président, prévu par la Constitution, a été interrompu brutalement, où des opposants sont emprisonnés, et où le pouvoir envoie l'armée pour protéger ses forfaitures. Un idéal démocratique…

(ceci est un copier-coller des deux premiers paragraphes d'un article du Point d'aujourd'hui. Comme cela correspond en très peu de mots à la réalité du problème je ne voyais pas l'utilité de le refaire)

> Oui, il s'agit bien désormais d'une dictature, une dictature corrompue et totalement incompétente de surcroit.

Voyons Sycophante, nos amis vous montrent pourtant plus haut à quel point ce régime correspond à leur vision du progrès social et démocratique... Vous devriez faire un séjour en Turquie pour vous rétablir.

Comment donc ? Vous croyez à toutes ces balivernes alors que notre ami Boudi vient de nous exposer à quel point l'action de Maduro est géniale...Décidément vous faites vraiment partie des irrécupérables, incapables de ne pas prendre la réalité pour ce qu'elle est, et de la remplacer par l'image révée des présents qui chantent et des lendemains bordés de roses.

D'ailleurs, signe implacable de votre erreur : aucun recommandé (sauf le mien, qui évidemment ne vaut rien).

Cela se confirme :

Venezuela : Maduro menace d'arrêter les dirigeants de l'opposition 

  • Par Lefigaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 28/10/2016 à 21:26  
  • Publié le 28/10/2016 à 21:23

Le président socialiste du Venezuela Nicolas Maduro a menacé aujourd'hui d'arrêter les dirigeants de l'opposition si un processus de destitution était lancé contre lui au Parlement, comme c'est prévu la semaine prochaine.

"S'ils lancent ce supposé processus qui n'existe pas dans notre Constitution, le ministère public devra activer une procédure devant les tribunaux et mettre en prison tous ceux qui violeront la Constitution, même s'ils sont députés", a prévenu le chef de l'Etat lors d'un discours devant ses partisans.

 

J'en compte deux, le votre et sans doute celui de jp11, ce qui fait deux de plus que 0. Cela n'a aucune importance. Lorsque l'on pouvait déconseiller des commentaires sur Mediapart, je pense avoir, à trois jours d'intervalle, établi le nombre record de "deconseiller" et de "recommander", alors...

Plus sérieusement, lorsque Chavez est mort, j'avais redigé un long commentaire sur son bilan, tant à l'actif qu'au passif. J'avais écrit qu'en dépit du passif chargé, l'actif me semblait l'emporter compte tenu du fait que la reduction du taux de pauvreté, en un laps de temps finalement court, était sans précédent connu. J'avais ajouté que compte tenu de la baisse du prix du pétrole alors deja en cours, le simple maintien de ces résultats exigerait de Maduro qu'il fasse en sorte d'améliorer drastiquement la gestion publique et qu'il reduise tout aussi drastiquement la corruption, qu'à défaut, il perdrait rapidement le soutien majoritaire du peuple...

Maduro n'a fait ni l'un, ni l'autre, au contraire...Et aujourd'hui, le Venezuela est revenu trente ou quarante ans en arrière. Le PIB par habitant est celui des années 60, la pauvreté est revenue au niveau pre-Chavez, et les Vénézueliens veulent se débarrasser de Maduro et sa clique. Ceux ci sont ils prêts à se maintenir par la force, telle est la question..

Le scénario chilien se répète on finira par le destituer ! C'est tout à fait dégueulasse que la CIA fait comme bon lui semble et qu'on me dise pas que le gouvernement américain l'ignore !

Il y a d'ailleurs quelques points communs entre les méthodes d'Herr Dogan et de Maduro...

Voyons Sycophante, "

 

Ah, la paire (de menottes) est de sortie ?

> Ensuite, par contre, la droite joue elle un jeu peu clair, avec l'intention non seulement d'agir par les institutions et le référendum révocatoire, mais aussi par un procès dont la validité est très contestable... et dans la rue.

"et dans la rue"... Cela pose un problème ? Manifester n'est plus un droit ?  

Les politiciens restent des humains. De 6000km et avec peu d'interet dans l'affaire c'est facile de conseiller de jeter l'épong. Mais il y a beaucoup dans la balance, lors du coup d'état contre Chavez la démocratie avait été immédiatement suspendue. Les chavistes pourraient laisser tomber donner les clés entrer dans l'opposition et attendre d'être réélu dans le futur. Mais d'ici le Venezuela peut devenir l'Argentine, évasion de capitaux, vente de dette aix fonds vautours... Ils ont tors de s'accrocher sans soutien, mais nous ignorons ici quelle proportion de la population est derriere le gouvernement, nous pouvons commenter jusqu'a plus soif, mais nous ne sommes pas ceux qui avons tout à perdre. Ne remarquez vous pas les nostalgiques de Franco n'étaient pas nés a son époque, comme les nostalgiques de de Gaulle et ceux qui vont voter Juppé. Le temps et les nouvelles générations font la différence.

La paire, y en a pas deux !

Il est clair que le chute du prix du pétrole n'a pas facilité la tâche de Maduro puisque les exportations de gaz et de pétrole représentent 99% des exportations et que l'économie venezuelienne n'est pas plus diversifiée qu'auparavant et qu'en dépit de leurs réserves considérables, la production a diminué...

J'ai cru egalement que l'acceptation sans baraguiner par Maduro du résultat des elections législatives, il est vrai massif, montrait qu'il était démocrate. Mais en definitive, il a privé le Parlement de tout pouvoir : aucune des lois votées n'a été promulgué et le budget ne lui a même pas été presenté. Il n'a pas non plus changé le Gouvernement. Les élections legislatives n'ont donc rien changé...

Maduro gouverne le pays comme si rien ne s'etait passé. Il vient de faire invalider son propre processus de révocation. Bref, il n'a pas l'intention de quitter le pouvour, s'assoie sur la constitution et espère être relegitimisé lors des prochaines élections présidentielles. On ne peut plus qualifier son action de démocratique.

Si l'opposition n'accepte pas cet état de fait, cela terminera malheureusement  dans le sang...Or, elle compte aussi des éléments qui ont envie d'en découdre.  Rien de tout cela n'incline à l'optimisme..

C'est juste : si l'opposition parvient au pouvoir rien ne garantit qu'elle acceptera eventuellement de le reperdre. Mais si on est démocrate, on ne peut pas tirer argument de cette possibilité pour se maintenir soi même au pouvoir quand les electeurs vous disent majoritairement qu'ils ne veulent plus de vous...

On ne sait pas combien de venezueliens soutiennent encore Maduro, mais il est bien evident que vu la situation economique et sociale du pays, ils sont très minoritaires. Ils l'étaient déjà très nettement lors des dernières législatives et depuis la situation a empiré. Cela laisse peu de place aux doute...

La conception qu'à le nommé Lopez du droit de manifester est... comment dire ?

© Solidarité Venezuela France

Un peu d'histoire : 2002, le coup d'Etat raté contre Chávez...

© Narmmer

Documentaire diffusé sur la chaine Arte en 2004. Réalisé par K. Bartley et D. O'Briain, ce film dévoile les évènements qui se sont déroulés en avril 2002 au Venezuela, lors du coup d'Etat organisé avec l'appui des médias (entre autres) contre Hugo Chávez.

Vous dites...... il n'aurait pas un parlement de droite. ....

justement, c'est pas un parlement de droite, car la coalition d'opposition est composée par 17 partis de gauches, dont 3 faisant partie de l'international Socialiste, et 1 parti de centre droite. 

Par contre le PSUV n'a de socialiste que l'énoncé, car dans la pratique ils font plus penser à des fascistes!

quand vous faites référence au coup d'état conte Chavez, vous parlez de 2002 quand il a renoncé puis revenu puis monté tout ce cirque?

parlons en de 2002, quand Chavez avait renoncé, parti pour la Orchila, puis après se faire gronder par Fidel, revient 48h après organise un masacre et tourne tout ça en coup d'état.

heureusement qu'il reste les archives videos pour éviter autant d'affabulations

Me chupa un huevo, concha de la lora

Qué elegancia.... gracias por la proposición pero no soy pato!

Le problème n'est pas la chute du madurisme, elle est désormais probablement inévitable. Le problème, c'est le processus de rétablissement de l'économie et du lien social : comment l'enclencher et le mener à bien.

On notera l'élégance de la réponse, et la pertinence des arguments. Le niveau monte vachement, au Club.mwajtruv.

 

 

Meuh Meuh Bouton d'Or, la vvvvvvvvvvvvvvache ! - intérim de Melchior

Bravo, vous m'avez fait recommander Melchior ; fallait le faire.

Par chez vous, comme vous dites, on doit aussi penser ( enfin quand je dis penser...) que le meilleur outil de persuasion est le fusil ou la hache...

Rétablir le lien social... entre les bourgeois de Caracas et les travailleurs ? Hou là, ça va être dur dur ! https://www.youtube.com/watch?v=-ftiSmL-2LE, documentaire diffusé sur Arte en 2004...

Minute 16:38, beaux quartiers, fausse blonde et vrai bourge : « Le peuple ne connait pas la notion de sacrifice ni la valeur des choses. Voilà pourquoi il ne s'en préoccupe pas. L'objectif de cet homme [Chávez] est de nous faire fuir le pays afin de le laisser aux mains des gens sans expérience et sans valeur, qui n'ont jamais lutté pour obtenir quoi que ce soit. »

Bon courage, frère Melchior !

C'est fou : quel que soit le sujet, vous semblez vivre sur place, tout savoir. C'est le don d'ubiquité x 1 000, ou bien êtes-vous une incarnation du divin. ;-)

Sur votre discours, vous êtes tout simplement aveuglé je crois. Il fut un temps où des français honnêtes ont finalement dit leur erreur de jugement sur l'URSS ; peut-être un jour lirons-nous pareille contrition de la part de ceux qui se trompent ici et aujourd'hui comme ils se trompaient - où se seraient trompés - hier et ailleurs, pour les mêmes raisons.

Heureusement, comment voudriez-vous que la caste puisse prospérer alors ?

Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?

Les Vénézuéliens, ont, comme vous dites, "la chance d'avoir la possibilité d'un référendum révocatoire". A moins de vivre sur Mars, vous devriez savoir que la chance qu'ils n'ont pas, c'est de se servir de cette possibilité, puisque ce grand démocrate de Maduro fait en sorte - démocratiquement, celà va de soi -  que les centaines de milliers de signature passent à la trappe, et qu'il puisse continuer  - toujours démocratiquement - à s'asseoir sur les dispositions de la Constitution pourtant décidée par Chavès, probablement dans un moment d'égarement.

A vous lire, tous,

Vous êtes capables de voter pour une loi qui vous interdira de voter, selon ce que vous êtes, donc, selon ce que nous sommes par conséquences!!!

C'est "impressionnant"!!!

Mais toutes les conditions sont faites pour qu'il ne puisse pas être appliqué, un peu comme notre référendum d'initiative partagée  qu'on nous a vendu comme référendum d'initiative citoyenne.

Il est impossible de comprendre la situation actuelle au Venezuela sans saisir les faiblesses structurelles de l'économie du pays, et pour lesquelles, toutes les forces politiques qui s'opposent aujourd'hui ont une responsabilité historique (les chavistes, tout comme les forces de l'opposition responsables également, lorsqu'elles étaient au pouvoir, de la dégringolade du niveau de vie des vénézuéliens). La tragédie pour le peuple vénézuélien est qu'il est pris en otage entre un pouvoir qui ne sort pas d'une gestion courtermiste de la crise et une opposition incarnée par la Table de l’unité démocratique qui n'a pas de programme crédible de sortie de crise qui s'inscrirait dans un réel projet de développement à long terme. Pour plus de détails :  Le Venezuela au bord du précipice

Tout va bien, donc,

Ah ah ah ! 

Peuple vénézuélien rendormez-vous, vous fantasmez : Rouge-gorge pense pour vous.

Si vous n'avez " jamais compris ce que voulait dire cette expression", c'est peut-être que vous n'avez pas fait l'effort de considérer ce qu'ont vécu les Russes d'avant la NEP, ou les Allemands de la République de Weimar, ou encore les fermiers et ouvriers américains de 1928/29. C'est peut-être aussi parceque cet effort risquerait de troubler quelque peu la tranquillité dogmatique qui permet de croire que l'on pense quand on ne fait que du psittacisme ...

Les cadres du FN sont bien plus renseignés/informés que les autres, selon leurs principes d'organisation...

Donc, ROUGE-GORGE est un jeune cadre qui se la pète!!!

Quels cadres, vont venir l'aider dans les "MINUTES" qui suivent???

Puisque les mots ont un sens ( je ne vois d'ailleurs pas en quoi il faudrait en être "désolé(e)" ), trois éléments qui peuvent, parmi d'autres, caractériser un Etat en faillite ;

1- Quand ledit état n'est plus capable d'assurer ses fonctions régaliennes ( République de Weimar, par ex.); 

2- Quand le système financier ( horresco referrens...) est désorganisé au point que le commun des mortels n'a quasiment plus aucun moyen de survie ( crise américaine 28/29);

3- Quand les échanges internes sont totalement désorganisés, au point d'entraîner, par ex., des famines ( Russie années vingt).

Il y a d'autres signes. Evidemment ce n'est que la constatation de la réalité et l'expression d'un certain bon sens, et pas la construction nombriliste des beaux esprits qui "pensent " que puisqu'ils ne sont pas concernés, ils peuvent proférer n'importe quelle plaisanterie (je reste poli)...

???

Même si c'est la saison des champignons, vous n'êtes pas obligé d'en consommer des hallucinogènes ...

Malheureusement , il est probable que redo ne consomme rien qui le détende un peu et qu'en fait il sache sache bien ce qu'il fait : assimiler tous ceux qui ne sont pas dans sa ligne comme étant fn : il fait du confusionnisme moisi .

1- En quoi le Vénézuela n'assure-t-il pas ses fonctions régaliennes : police, armée, justice, levée de l'impôt, frappe de la monnaie ?

2 - Indépendamment du fait que le système financier est souvent déconnecté de la satisfaction des besoins fondamentaux, cela voudrait dire alors que tous les pays les moins avancés sont des Etats en faillite, soit une bonne partie de la planète ...

3 - Les échanges internes, tiens ... Et pourquoi pas le niveau de production ou les échanges internationaux ???

Commentaire ou fumisterie ?

 

Innocent

Ah, mais c'est quoi, sa ligne, à part celle du psilocybe ?

On peut tous faire des confusions mais de là à me prendre pour un cadre du FN ...

"Le pays est en faillite"...expression vague dans laquelle on peut mettre beaucoup de choses (situation du niveau de vie, des finances publiques, de la balance des paiements, du système bancaire, du cours du change national, etc.). Un bon indicateur synthétique du niveau de vie qui permet de faire des comparaisons dans le temps et l'espace est le pouvoir d'achat du revenu national brut par habitant (attention, toutefois, car cet indicateur est une moyenne qui ne renseigne en rien sur le niveau des inégalités dans la répartion des revenus). Sur la base des données disponibles les plus récentes (graphique extrait de l'article mentionné ci-dessus) :

pibhab-ven-60-15
On constate que le niveau de vie n'est aujourd''hui guère plus élevé que celui du début des années 60, avec trois sous-périodes politiquement marquées : 

- une longue descente aux enfers à partir de 1976 jusqu'en 2003 (les partis de l'actuelle opposition étaient au pouvoir de 1958 à 1998) ;

- le redressement à partir de 2003 sous la présidence d'Hugo Chávez (1999-2013) ; 

- la chute importante depuis 2013, sous la présidence de Nicolás Maduro, en lien avec la baisse du prix de l'or noir.

Oui, donc c'est grosso modo la production par habitant. Pourquoi pas. Sauf que le graphique établit une comparaison dans le temps mais pas dans l'espace. Il existe des pays où le PIB par habitant est inférieur à celui du Vénézuela aujourd'hui. Sont-ils tous "en faillite" ?

Pour moi, cette expression hyper répandue ne veut strictement rien dire, contrairement à la baisse de la richesse créée par tête ...

 

J'ajouterai que l'expression est orientée car elle laisse penser qu'un Etat peut être en faillite comme une entreprise ou surendetté comme un ménage. Syndrome de la gestion en"bon père de famille" des libéraux ...

Le but de ce graphique est simplement de mettre en évidence l'ampleur de la dégringolade dans le temps, au point qu'aujourd'hui une population se retrouve avec un niveau de vie équivalent à ce qu'il était il y a un demi-siècle (si vous avez mieux que le PIB en volume par habitant pour une comparaison possible dans le temps, je prends) . La question de la pertinence de l'expression "faillite" est une autre question. Néanmoins, l'éclairage en termes de comparaison spatiale est aussi intéressant, notamment avec d'autres pays très dépendants du secteur pétrolier, pour montrer un autre aspect des choses : l'économie vénézuélienne apparaît beaucoup vulnérable que les autres aux conséquences de la baisse du prix du pétrole, ce qui témoigne de l'existence de faiblesses structurelles. Ci-joint un extrait de mon article pour vous éclairer en la matière (pour plus de détails, vous pouvez récupérer les données du FMI sur un fichier Excel pour les travailler ensuite) :

"Après sa longue descente aux enfers, de 1977 à 2003, le pays s’est donc sensiblement enrichi sur la période 2003-2008, avec un  PIB par habitant en 2008 accru de près de 20 % par rapport à son niveau de 1960, alors que cinq ans plus tôt il lui était inférieur de 20 %. Mais, dans un premier temps, la crise financière de 2008 et le ralentissement de la demande mondiale qui s’en est suivi, sont venus mettre un coup d’arrêt à ce processus de rattrapage. Dans un second temps, à partir de 2013, c’est donc à nouveau une phase d’appauvrissement qui est à l’œuvre au Venezuela, mettant ainsi en relief toute la fragilité des progrès accomplis antérieurement. Et une fragilité qui ressort avec plus d’évidence encore, si l’on procède à certaines comparaisons internationales : en dehors du Brésil et de l’Équateur, le Venezuela est le seul pays d’Amérique latine à connaître, durant les trois dernières années, une baisse de son PIB par habitant. Par ailleurs, sur l’ensemble de la période 1960-2015, cet indicateur macroéconomique a progressé en Colombie, au Brésil et au Pérou de respectivement 237 %, 228 % et 127 %."        

Merci de votre contribution. Ce que montrent ces données, une fois de plus, c'est le danger de la monoproduction, notamment dans le domaine des ressources naturelles. On aurait pu croire que le pétrole avait une spécificité par rapport au café, au cacao et à la banane mais pas tellement en fait. Par ailleurs (mais je ne pense pas que ce soit le cas ici compte tenu de l'ampleur de la baisse sur courte période), le PIB par habitant peut baisser du fait de la croissance démographique à niveau de production constant.

La baisse du prix du pétrole fait des heureux chez les pays nantis (seulement à court terme car elle n'encourage pas le nécessaire abandon des énergies fossiles si l'on veut sauver la planète) et provoque le naufrage des peuples de certains pays pauvres ...triste humanité !

Le PIB par habitant est le rapport entre le PIB et la population totale. En conséquence, par construction arithmétique, il baisse lorsque la population augmente à niveau de PIB inchangé. Il peut même baisser si la croissance démographique est supérieure à la croissance du PIB...En l’occurrence, dans le cas vénézuélien, sa baisse importante depuis 2013 résulte conjointement de la chute du PIB et la poursuite de l'augmentation de la population, mais l'essentiel de cette baisse est bien imputable à la dégringolade du PIB.

« Peuple vénézuélien », blablabla... Haha JP11 !

Avez-vous vu le documentaire (1h), diffusé sur Arte en 2004, que j'ai mis en ligne plus haut ? Entre les minutes 15 et 18, parole est donnée aux deux camps... et tiens, je remets le lien ici : https://www.youtube.com/watch?v=-ftiSmL-2LE

J'attire votre attention sur la déclaration la dame des beaux quartiers de Caracas (16:38),  fausse blonde et vrai bourge : « Le peuple ne connait pas la notion de sacrifice ni la valeur des choses. Voilà pourquoi il ne s'en préoccupe pas. L'objectif de cet homme [Chávez] est de nous faire fuir le pays afin de le laisser aux mains des gens sans expérience et sans valeur, qui n'ont jamais lutté pour obtenir quoi que ce soit... »

Comment dit-on "connasse" en espagnol ?

  • Nouveau
  • 28/10/2016 19:56
  • Par

Et que dit Mélenchon dz son meilleur ami?

Et qu'est-ce qui dit Mélenchon? Il dit écosocialisme, à savoir développer et diversifier les productions énergétiques renouvelables pour sortir des énergies carbonées, a soutenu les Révolutions citoyennes sud-américaines et a bien eu raison, mais n'a jamais fermé les yeux non plus sur l'impasse économique et écologique vis-à-vis du tout pétrole et la non-indépendance énergétique du Vénézuela (qui n'est qu'illusion sur le long-terme) au vu des aléas liés au marché et aux pressions internationales des capitalistes liés cette énergie pétrolière, sans parler du non sens écologique des énergies carbonnées. Il sait parfaitement qu'une économie ne peut pas reposer sur un seul secteur, d'autant plus celui-là. Et il l'a dit à plusieurs reprises pendant que d'autres avaient besoin de leur sonotone. Autant Mélenchon n'est pas borné, connait les faiblesses des pays des révolutions latino, autant c'est vous qui l'êtes, borné.

Mélenchon dit que mème en cas de victoire, tous les réacs vont tenter de tuer la révolution pacifique .

 

Vous m'avez l'air d'être une révolution, à vous tout seul. 

Catastrophe normale à attendre après les délires chavistes qui ne pouvaient conduite qu'à la tentation autoritaire et à ce genre de désastre.

Ça m'étonnerait que la rente pétrolière soit simplement partie en fumée.

Ça m'étonnerait que la rente pétrolière soit simplement partie en fumée.

Et oui,la fille préférée de Chavez est la personne la plus riche du Venezuela.

De plus les deux soeurs Chavez à l'élection de Maduro sont restées un an dans le palais présidentiel,empêchant Maduro d'y entrer.

Quel bel esprit révolutionnaire...

Le père qui gave ses filles de l'argent du pétrole.

 

Cessez de nous prendre pour des crétins; les sources sont accessibles même via le PC du Venezuela.  

 

Bande d'abrutis... et d'idiots utiles des milliardaires ! 

Dur, dur le réveil pour les gauchos tel que JLMélanchon qui en faisait un exemple avec louanges pour cette démocratie et le bonheur garanti.

En Europe c'est en Norveige que les résultats sont bons avec une bonne politique sociale. Faite par les gauchos, NON. Faite par l'équivalent du FN? NON.. faite par une démocration sociale (PS réaliste) ? OUI.

CQFD ??? ??? ???

??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

ETC,,, etc,,,

  • Nouveau
  • 29/10/2016 00:21
  • Par

Allez quelques chiffres issus de Capital. (c'est pour ne pas être taxé de gaucho je ne sais quoi)

"96% : Tout comme l’Arabie Saoudite, l’Algérie ou le Nigeria, l’économie du Venezuela repose entièrement sur le pétrole, qui représente 96% de ses exportations. Pendant des années, cette rente pétrolière a permis à Hugo Chavez d’investir dans l’éducation et la santé de la population. Mais l’effondrement des cours mondiaux du pétrole (-70% en dix huit mois, dont 50% depuis août 2015) a provoqué une chute vertigineuse des ressources extérieures du pays. Le comble, c’est qu’en dépit de ses énormes réserves de brut (les plus importantes avec celles de l’Arabie Saoudite), le Venezuela en est réduit à importer de l’or noir depuis 2014 faute d’avoir suffisamment investi dans ses infrastructures. Il vient ainsi de signer un accord pour en acheter à son voisin américain.

50% : L’effondrement des cours du pétrole a provoqué une chute des recettes fiscales du pays, dont 50% proviennent du pétrole. Le déficit public s’est ainsi envolé au delà des 20% du PIB. La situation est d’autant plus désastreuse que, contrairement aux autres producteurs, ce poids lourd d’Amérique latine n’a quasiment rien mis de côté entre 2006 et 2014, quand le prix du baril côtoyait les 100 dollars. Résultat : le fond souverain national n’a quasiment plus rien dans ses caisses (moins de 1 milliard de dollars), alors que ceux des autres gros producteurs de la planète totalisent plusieurs centaines de milliards. Pas étonnant, dans ces conditions, que le gouvernement ait du mal à faire face au contrechoc pétrolier.

-10% : L’effondrement des prix du pétrole a littéralement asphyxié le pays, où bon nombre d’entreprises ont été nationalisées par Hugo Chavez. Du fait du recul des investissements et de la consommation qui en a résulté, le PIB a plongé de 10% en 2015. Et cette année ne sera guère mieux : il devrait chuter de 8%, selon le Fonds monétaire international (FMI). La situation est si désastreuse que le gouvernement ne publie quasiment plus aucune statistique macroéconomique.

720% : Certes, la hausse des prix reste moins grave que celle du Zimbabwe en 2008 (elle avait atteint 2600% pour le seul mois de juillet 2008 !). Il n’empêche, la situation est en train de virer au cauchemar pour les Vénézuéliens. Car le gouvernement a beau avoir bloqué le prix de certains produits de première nécessité, l’inflation galopante – que l’on peut désormais qualifier d’hyperinflation - devrait cette année caracoler à 720%, selon le FMI. C’est deux fois et demi plus que la hausse observée en 2015 ! Il faut dire que le pays fait face à des pénuries croissantes de produits.

-92% : Officiellement, le bolivar résiste plutôt bien face au dollar. Mais le désastre économique est tel qu’il a provoqué une pénurie importante de billets verts, et un effondrement de la valeur de la monnaie locale au marché noir (-90% en deux ans). Pour ne rien arranger, le contrôle des changes instauré pour limiter la fuite des capitaux empêche les entreprises étrangères de rapatrier l’argent accumulé dans le pays (c’est le cas par exemple pour Air France). D’après le sénateur Olivier Cadic, le pays “doit des centaines de millions d’euros au titre des importations de biens et services effectuées entre 2013 et 2015”.

85% : D’après le consensus des économistes, la situation est si dégradée qu’il y a 85% de chances pour que le pays se retrouve en défaut de paiement en 2016. L’équation financière est en effet quasi insoluble : le pays doit payer cette année 10,5 milliards de dollars de service de la dette, plus 37 milliards pour régler ses importations, soit un total de 47,5 milliards, alors que ses recettes de pétrole ne dépasseront pas… 18 milliards. S’il veut éviter la banqueroute, le gouvernement doit donc couper drastiquement dans ses achats à l’étranger, ce qui est difficilement imaginable vu la baisse déjà enregistrée en 2015 (-20%). Pas étonnant, dans ces conditions, que les investisseurs réclament désormais des primes de risque prohibitives pour financer la dette du pays (les taux à dix ans des obligations frôlent les 30%).

60% : La baisse des importations et de la production a conduit à une situation dramatique pour les Vénézuéliens : plus de 60% des produits de première nécessité font aujourd’hui l’objet de pénurie. Depuis des mois, les rayons des supermarchés sont ainsi désespérément vides, si bien que les familles en sont réduites à attendre des heures pour obtenir un bouteille de lait ou du riz. Le gouvernement a même récemment annoncé un rationnement de l’électricité dans 250 centres commerciaux pendant trois mois. Pire : d’après les professionnels de santé locaux, 70 % des médicaments de base sont en rupture de stock. Le désastre est tel que le président Nicolas Maduro en a appelé à l’aide internationale pour éviter la famine.

48,4% : Le désastre économique a brutalement fait basculer le pays dans une grande pauvreté. D’après une étude réalisée par trois universités locales, près de la moitié (48,4%) des 30 millions d’habitants vivaient sous le seuil de pauvreté en 2015, contre 23,4% en 2010. Parmi ces quelques 15 millions de pauvres, la moitié n’avaient pas assez pour se nourrir, et un tiers étaient des “nouveaux pauvres”. D’après l’indicateur de Bloomberg, le pays décroche la triste palme du pays le plus misérable au monde avec un indice de 159,7, loin devant l’Argentine (39,9), l’Afrique du Sud (32) et la Grèce (27).

90/100.000 : L’effondrement de l’économie vénézuélienne a aussi provoqué une explosion des meurtres dans le pays. D’après l’observatoire national de la violence, le pays a enregistré un taux d’homicides de 90 pour 100 000 habitants en 2015, 50% plus élevé que le chiffre officiel (58 pour 100.000). Selon une étude mexicaine, qui publie chaque année un palmarès des villes les plus dangereuses au monde, Caracas arrive en tête du podium avec 120 homicides pour 100.000 habitants, et près de 4.000 assassinats dans la capitale (plus de dix par jour en moyenne). « Moi, j’ai déjà eu cinq fois un pistolet sur la tempe », a récemment affirmé le footballeur Fernando Aristeguieta, arrivé depuis peu au Red Star de Nantes."

Il y aurait beaucoup à dire sur le dernier chiffre notamment.... Car Caracas était aussi une ville fortement investie par des gangs criminels avant Chavez. L'économie de la drogue y est pour beaucoup, et pas seulement la crise actuelle... Et le voisin colombien a joué un rôle tout à fait intéressant dans cette histoire..

Effectivement, le Venezuela est extrémement dépendant des revenus du pétrole. Cela dit, Chavez n'a rien fait pour sortir de cette dépendance. Son mouvement en paye largement le prix.

Un autre point de vue, fait par l'organisation socialiste "Marea socialista" qui est une composante de gauche critique du mouvement initié par Chavez :

Venezuela : Depuis le chavisme, construire une opposition de gauche au gouvernement

Sunday 14 August 2016, by Marea socialista

La mesure prise par le gouvernement de Nicolas Maduro, le 5 août 2016, ne représente que la ratification de son orientation de rompre avec le processus bolivarien. La signature des accords avec la firme minière canadienne Gold Reserve consolide un cours d’adaptation au capital financier international. Contrairement à ce que leurs partisans prétendent, l’écocide et le projet prédateur connu sous le nom d’Arco del Minero Orinoco (AMO) restera dans l’histoire de notre pays comme l’emblème de la braderie, de l’abandon et de la trahison par le gouvernement Maduro du processus de lutte qui, avec Chavez [1], a marqué le pays au cours des deux dernières décennies.

AMO est le symbole le plus fort de la capitulation de la direction du PSUV (Parti socialiste unifié du Venezuela) et du gouvernement, mais ce n’est pas le seul. Examiné d’aujourd’hui, on peut vérifier comment, étape par étape, depuis plus de trois ans, le gouvernement a construit un parcours de contre-réformes réactionnaires qui progressent dans le démantèlement du projet Chavez, et avant tout, des droits et des conquêtes réalisés par notre peuple dans tous les domaines: économique, politique, social.

Il ne s’agit pas d’erreurs plus ou moins graves dans le cadre d’un projet national d’indépendance, de souveraineté et de justice. Ce type d’erreurs, il y en a eu beaucoup durant la période du président Hugo Chavez [décédé en mars 2013]. Nous en avons discuté publiquement à l’époque et nous devons continuer à les identifier dans la période actuelle. Mais dans le cas présent, au contraire, il s’agit d’un virage à 180 degrés, avec un plan élaboré qui met le cap sur une pleine adaptation au modèle mafieux d’accumulation de ce stade sénile du capital financier. Pour le Venezuela, cela signifie: le retour à la soumission, à la dépendance brutale des grands centres mondiaux du pouvoir impérial, à l’expansion de la frontière extractive implacable et à un retour à la dépendance économique ouverte.

Il s’agit d’une régression totalitaire et répressive, d’une violation des droits constitutionnels, de type bonapartiste, pour imposer ce cours politique. Il s’agit d’un retour à un système de distribution, élitiste, écartant la grande la grande majorité des masses laborieuses de la «rente» nationale [allusion à position rentière du Venezuela]. Enfin, cela relève de la démolition, étape par étape, du projet bolivarien de Chavez. Et voilà ce qui nous conduit à nous délimiter du gouvernement de Nicolas Maduro.

Sans entrer dans les détails, nous donnons quelques exemples de cette orientation.

1° Du point de vue économique. Au milieu de la plus brutale crise dont le pays se souvient, la décision a été de favoriser les intérêts du grand capital contre les travailleurs. Quelques exemples: paiement ponctuel de la dette extérieure suspectée d’être illégitime; permettre les détournements de fonds de la nation sans tenter aucune action qui pourrait conduire à récupérer les dollars sortis du pays ou volés — dont le montant total dépasse neuf ans d’importations du pays, au niveau de 2012 —, ni punir les vrais coupables. Organiser une grande partie du pays dans les ZES (Zones économiques spéciales) libérées pour le capital international, qui ne paie pas d’impôts. Des ZES où ne seront pas appliquées les lois de la protection sociale et du travail, et où sont annulés les droits sociaux et politiques pour l’organisation et la protestation sociale. Des zones où le capital sera protégé militairement par la FANB (Force armée nationale bolivarienne).

2° Pour ce qui a trait au niveau de vie des personnes vivant de leur travail. Les importations sont réduites de 70% par rapport à 2013, ce qui provoque une grande partie des pénuries et des ruptures d’approvisionnement dont souffre la population et une l’aggravation de la crise alimentaire et de la fourniture en médicaments; ce qui nous rapproche d’une véritable crise humanitaire. Les prix des produits de base pour la consommation populaire sont libérés, les subventions des denrées alimentaires et des médicaments sont éliminées. Et des augmentations sont autorisées par le Conseil économique, conformément aux exigences des entrepreneurs. Le pouvoir d’achat des salaires est broyé, en plaçant le revenu journalier des travailleurs à moins d’un dollar par jour, l’un des plus bas en Amérique latine. Le financement des missions sociales, des services de santé et de l’éducation publique est compressé… Et la «politique sociale» se limite à une aide à la survie, réduite à 50’000 familles, selon le modèle de la Banque mondiale (carnet « Foyer de la Patrie »). Se mettent en place des mécanismes clientélaires de distribution de denrées alimentaires, accompagnées de visées claires de contrôle social par le biais des CLAP (Comité locaux d’approvisionnement et de production)qui, incidemment, sont complètement insuffisants.

3° En ce qui concerne les droits constitutionnels. Non seulement est violée l’obligation d’assurer l’alimentation et la santé. Mais est également limité à l’extrême le droit à l’organisation et à la protestation sociale et politique de la population. Le gouvernement poursuit et procède à des représailles et, dans le cas de Marea Socialista par exemple, il verrouille sa légalisation électorale, il occupe son siège national et licencie ou persécute ses membres. Il menace les travailleurs qui dépendent de l’employeur étatique et la plupart des entreprises publiques sont militarisées. Les garanties constitutionnelles sont éliminées indistinctement selon des décisions de l’état (décret) d’exception. Des droits consacrés par la Loi organique du travail deviennent lettres mortes. Cette orientation est gérée selon: les avancées du pacte avec la droite de la MUD (Table d’unité démocratique) et avec les envoyés états-uniens, comme Tom Shannon [sous-secrétaire d’Etat en charge de «suivre» le Venezuela]. Le déroulement des élections des gouverneurs et la concrétisation finale du droit de référendum révocatoire est géré de la même manière. La direction permet et encourage la présence des principaux porte-parole du gouvernement dans les médias publics, toutes sortes d’abus, des maltraitances de la police et de la répression…

La MUD: de la victoire électorale à l’échec politique

La direction de la MUD a fait une lecture erronée des résultats du «choc» électoral du 6 décembre 2015. Après vingt ans d’échecs, toutes les fractions de cette direction, éblouies par leur succès électoral, pensèrent que le moment était arrivé de reprendre le pouvoir. Comme si l’expérience du processus bolivarien ne s’était pas produite. Comme si le «sujet politique» qui a conduit Chavez au gouvernement ­­­­­­— et l’a gardé pendant 13 ans — n’avait rien appris. Comme si les gains de cette période n’avaient pas été construits sur la base des leviers ayant permis la rupture avec l’ordre ancien. Cette direction, au-delà de ses aspirations historiques putschistes, se heurte aujourd’hui à cette réalité et son impuissance apparaît au grand jour.

Une opposition de droite divisée en cliques qui défendent leur propre rôle et leurs aspirations. Elle ne porte aucun projet national enthousiasmant qui suscite l’espoir ou stimule les masses qui ont placé leurs espoirs, durant des années, dans un parcours d’émancipation. La MUD, avant tout sa direction, ne constitue pas un leadership politique qui peut résoudre cette crise brutale que nous traversons aujourd’hui. Au contraire, elle est un empilement de dirigeants et de groupes qui cherchent à ne pas perdre ce qu’ils croient être leur dernière chance.

Plusieurs raisons expliquent son échec et son incapacité à atteindre ses objectifs minimaux. Tout d’abord, toutes ses actions révèlent, sans maquillage aucun, le caractère néolibéral de ses initiatives politiques. Ensuite, des éléments de cette direction ne peuvent pas cacher les alliances qu’ils construisent avec les sommets du gouvernement et du PSUV, ainsi que le démantèlement des principales caractéristiques populaires du processus bolivarien. Et ils limitent leur offre de solution à la crise au départ de Maduro, sans présenter un plan alternatif. Ils ne sont pas unis. Ils ne cherchent pas une solution aux souffrances populaires. Ils veulent seulement, comme dans le passé, être une fraction fondamentale de l’administration de la Rente [pétrolière et d’autres commodities] des privilèges qui en découlent.

Il ne serait pas étrange que l’unité supposée qu’ils présentent à la société explose en morceaux, une fois qu’un secteur parmi eux arrive à nouer l’accord qu’ils sont, aujourd’hui, en train de négocier, dans la pénombre, avec le gouvernement.

Pour toutes ces raisons, nous affirmons que ces directions ne nous représentent pas. Ni celle, usurpatrice, du PSUV, ni celle de l’opposition de droite pusillanime, marquée par l’échec et le néolibéralisme et regroupée dans la MUD.

Construire depuis le chavisme une opposition aux directions

De notre point de vue, avec la mort du commandant Chavez, s’est ouverte une nouvelle étape dans le long voyage que nous appelons le processus de la révolution bolivarienne. Pendant une période, nous avons assumé, comme une grande partie de la base sociale de ce processus, que l’équipe qui avait endossé le leadership, continuerait sur une orientation générale d’indépendance et de souveraineté.

Mais après plus de trois ans, nous avons constaté que la direction actuelle a choisi une autre voie. Elle a dilapidé le capital politique accumulé durant plus de deux décennies de luttes. Elle a choisi un cours de rupture radicale avec les éléments constitutifs du Processus, ce qui a abouti: a) à la liquidation du projet national; b) à une adaptation qui conduit à la subordination au capital financier; c) à la rupture de l’alliance avec le peuple qui vit de son travail et à la construction de nouvelles alliances économiques et politiques avec les politiciens et les représentants économiques des secteurs capitalistes, dont certains se trouvent aujourd’hui dans la MUD et d’autres sont présents à l’intérieur du gouvernement et de la direction du PSUV.

Notre appel se fonde sur ces données. D’elles découlent des tâches essentielles pour nous: a) reconstruire le projet national visant à récupérer un cadre d’indépendance, la souveraineté et la justice sociale; b) construire une nouvelle référence politique pour reprendre la voie d’un anti-capitalisme émancipateur, avec un horizon socialiste.

En ce sens, nous avons appuyé, encouragé et aidé à la mise en place d’une plate-forme de lutte conjointe sur des questions essentielles du projet pour lequel nous nous battons depuis des années. La plate-forme pour un Audit public et citoyen afin de lutter contre la corruption et l’impunité; la plate-forme contre Arco Minero del Orinoco (AMO), pour lutter contre l’abandon de nos ressources aux transnationales et pour faire face à l’écocide que ce projet représente; la plate-forme du peuple en lutte et du chavisme critique, qui lutte pour le droit à l’alimentation et à l’accès aux médicaments; et la plate-forme pour la défense de la Constitution.

Aujourd’hui, nous appelons à approfondir ces tâches et à nous engager dans la même direction. Il s’agit d’avancer, en partant du regroupement du chavisme critique et ouvert à tous les habitants qui vivent de leur travail, pour la reconstruction du projet national des exclu·e·s, des marginalisé·e·s et des opprimé·e·s. Il s’agit de construire une véritable opposition depuis la gauche, en mettant en place un nouvel instrument politique pluriel et démocratique partagé par tous ceux qui exigent la lutte pour l’émancipation, et pour dépasser la logique perverse du système du capital.

Marea Socialista

"Aujourd’hui, nous appelons à approfondir ces tâches et à nous engager dans la même direction. Il s’agit d’avancer, en partant du regroupement du chavisme critique et ouvert à tous les habitants qui vivent de leur travail, pour la reconstruction du projet national des exclu·e·s, des marginalisé·e·s et des opprimé·e·s. Il s’agit de construire une véritable opposition depuis la gauche, en mettant en place un nouvel instrument politique pluriel et démocratique partagé par tous ceux qui exigent la lutte pour l’émancipation, et pour dépasser la logique perverse du système du capital"......

.......Effectivement, une opposition de gauche sans aucune proximité avec l'opposition néolibérale qui entend bien reprendre le pouvoir, dans le contexte désastreux de la crise actuelle, en chassant sur le terrain des souffrances du peuple vénézuélien !

Encore un article sur l'international auquel manque l'intelligence de la situation.

La citation choisie comme conclusion est révélatrice: "Ce sont des gamins qui se battent pour un jouet." Ce diagnostique, il est plutôt adéquat dans les démocraties occidentales où tous les gouvernements mettent en place la même politique à quelques nuances près.

Il est à côté de la plaque dans un pays qui est le théâtre d'un des plus spectaculaire combat de classe de notre époque. Maduro et Capriles ça n'a rien à voir. Ils ne représentent pas les mêmes intérêts et ont des politiques opposées.

La situation au Venezuela est passionnante sous ce point de vue: une orgiesque lutte des classes.

La rendre triviale sous un point de vue moralisateur et étriqué qui dénonce des atteintes à une mythique pureté démocratique, c'est trahir la situation.

 

Passionnante ! Quel cynisme ! Ici nous vivons sans aliments, médicaments, certains endroits sont en situation de presque famine sans oublier l'insécurité ... Atterrissez ... C'est notre quotidien ...Chavez nous a distribué des poissons mais ne nous a pas appris à pêcher ... Lástima y llantos 

 

 

"...passionnante sous ce point de vue: une orgiesque lutte des classes."

Vous copierez 10 fois : je ne tronquerai pas les citations !

"La rendre triviale sous un point de vue moralisateur et étriqué qui dénonce des atteintes à une mythique pureté démocratique, c'est trahir la situation."

Ce n'est pas trahir la situation, c'est adopter le point de vue de l'opposition de droite. C'est n'en n'avoir rien à faire des pauvres qui seront encore plus pauvres lorsque l'opposition sera au pouvoir.

 

Disposiez-vous davantage de tout cela avant Chavez-Maduro ? Qu'en est-il de l'ensemble de la population ? Je précise que ma question n'a pas d'arrière pensée.

Comme dit l'expression: nous étions heureux mais nous le savions pas (oú q chose de cet ordre là)

jamais on n'a eu faim, jamais.

jamais les gens ont eu á chercher dans les poubelles de quoi se nourrir.

jamais les gens mourraient pour manque de traitement oú de medicaments courants.

jamais on avait ete le pays le plus dangereux au monde.

Chavez nous a tout enlevé pour le donner à Fidel, Maduro a saccagé le peux qu'il restait. Et ça c'est un constat

je vous rappelle que l'opposition Venezuelienne est formée par une coalition de 17 partis de gauche, dont 3 inscrits à l'International Socialiste (AD le parti de Henry Ramos Allup, VP le parti de Leopoldo López et UNT le parti de Delsa Solórzano) et un seul parti de centre droite : Convergencia.  Alors dire que l'opposition Venezuelienne est de droite, extrême droite, fasciste et toute les bêtises qu'on peut lire, c'est une erreur.

à l'internationnale socialiste ? comme hollande ? ... de droite donc ...

Je ne connais pas du tout le Vénézuela. Par conséquent, je trouve votre témoignage intéressant même si, bien entendu, votre vision peut être influencée par votre milieu d'origine ou vos idées.

Je me garderai bien de m'exprimer sur la nature démocratique ou non du régime. Il y a le droit, les pratiques, la culture et c'est tout cela qu'il faut considérer. A la manière de Montesquieu dans les Lettres Persanes, je me demande aussi ce qu'un étranger peut penser de notre 49-3, de l'Etat d'urgence ou du non respect du vote du peuple en 2005.

Sur le plan économique, ce qui me semble fort sympathique dans le chavisme, c'est la réappropriation des moyens de production contre les firmes multinationales américaines qui rapatrient leurs profits aux Etats-Unis. Cela me semble être justice si toutefois la richesse est répartie. Je n'oublie pas non plus qu'en France, un nombre croissant de personnes fait les fins de marchés pour se nourrir, même si le parti au pouvoir est membre de l'internationale socialiste.

Ah, parce que pour vous, le socialisme c'est de droite? 

On me le dit souvent, les francais sont fous.... je constate

Certes, par rapport à l'Europe, ici c'est un autre monde..... ce qui est absolument normal pour vous, ici c'est un mythe, comme manger 3 fois par jour oú partir en vacances.

Inversement, vous fantasmez beaucoup sur nous et vous vous faites une idée, que par ce que je lis, est bien loin de la réalité, car vous interpretez pas rapport à vos conditions de vie, tellement différentes des nôtres. 

quand au chaviste, ils ont consacré 18 ans à tout détruire, et à mener le pays à la faillite, même si il y en a certains qui ne comprent pas ce que cela veux dire. Il n'a qu'à venir faire "la dieta de Maduro que te pone duro" ils comprendront de suite.  Le comble c'est que tout producteurs de pétrole que nous sommes, il faut importer de l'essence..... si c'est pas aberrant ça!

Malheureusement, je connaît pas cet auteur que vous citez, moi suis plutot Rómulo Gallegos, Aquiles Nazoa ou Miguel Otero Silva, et je ne connaît pas vos lois, mais connaît ma Constitution presque du bout des doigts..... C'est pratiquement le livre de chevet des venezueliens. Et sans être ni avocats ni savants ni érudits, on la maîtrise, on en parle, on en fait des blagues, et meme des chansons, nous sommes comme ça.

il est tres possible que chez vous il y ai de la pauvreté, même si ici, on imagine pas que cela puisse être possible, car vous avez un système qui fonctionne pour tous, qu'elle que soit votre couleur politique, les marchés et super marchés sont pleins de produits, les enfants vont à l'école le ventre plein, et sont vaccinés, et quand vous êtes malades, on vous soigne et vous rentrez guéri chez vous. Ici aller à l'hôpital est un acte de haut risque, car vous n'êtes pas sur d'en sortir vivant.... bref, d'être un pays développé, nous sommes retournés au moyen âge, sans eau courante et l'électricité rationnée. 

Mais pour en revenir à notre sujet, nous ce qu'on demande, c'est d'exercer notre droit au vote pour le référendum et pour les régionales, car les deux scrutins ont été annulés.  Et ne pas réaliser des élections c'est tout bonnement tomber les masques et afficher publiquement que c'est une dictature, n'en déplaise à certains.

 

Ce n'est pas le socialisme qui est de droite, c'est le parti socialiste français. C'est ce que voulait vous dire Avellino, je pense. Et effectivement, l'appartenance à l'internationale socialiste ne veut rien dire. On y trouve des partis comme le SPD allemand ou le parti travailliste anglais qui n'ont pas grand chose de socialiste et on n'y trouvait pas forcément que des grands démocrates comme l'ex-président tunisien Ben Ali. Le problème, c'est que derrière le mot "socialiste", on met tout et n'importe quoi.

Ok, mais ça c'est votre ças particulier á vous français. Pour nous au Venezuela c'est très important d'appartenir à l'International Socialiste

passionnante sous ce point  de vue: une orgiesque lutte des classes."

et, cela ne change ríen au cynisme, même s'il est ciblé (!), nous, on souffre, on meurt et vous vous trouvez passionnant cette "orgiesque lutte des classes" ....

Lástima y llantos 

Parlez un peu de l'héritage, le même pour toute l'Amérique latine. Ce n'est ni Chavez, ni Maduro qui ont enchaîné le Vénézuela et reproduit pour une minorité "l'American way of life", une civilisation COCA COLA que la Bourgeoisie grande et petite consommatrice a développé.
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Ben quoi ? Si le peuple est récalcitrant à l'ordre maduriste, yaka dissoudre le peuple.

 

Pas vrai ?

 

Comme à Alep.

Chavez est arrivé sur la scène publique suite à un acte de haute trahison : le coup d'état, non une, mais 2 fois.

Il á osé retourner les armes que les venezueliens lui avons confié pour notre defense contre nous, et en á tué beaucoup de Venezueliens.  À partir de là, beaucoup étions sceptiques depuis le départ..... et lui, étant le roi de la manipulation et de la langue de bois, il ne nous a pas déçu.

Il à tout osé: ré-écrire l'histoire, changer le visage de Bolívar, détruire le parc industriel, exproprier des terres et les rattacher à ses biens personnels, servir le pays sur un plateau á Castro, qui essayait  d'y entrer depuis les années 60, signer des décrets étant déjà mort, et bien plus encore.....

Et voilà le résultat: on constate ce que nous savions, même si il y en a qui sont surpris, et d'autres qui refusent encore à y croire, que tout ces "bienfaits" étaient faux, pur mensonge, dûperie. Que tous, absolument  tout ces programmes sociaux qu'il disait avoir "inventé" et mis en place existait déjà depuis le premier President de l'ère démocratique, Romulo Betancourt, mais qu'il les a surtout détruit et amoindri malgre la propagande autour de cela.

Que sa fortune personnelle est devenu l'une des plus grandes au monde. Que les services secrets de Castro gangrènent l'administration vénézuélienne, que Maria Gabriela siège à l'ONU sans jamais avoir ni étudié ni travaillé de sa vie, comme s'il s'agissait d'un titre nobiliaire qui se reçoit en héritage.

Et on découvre un Maduro niais et fanfarrón avec toute sa bande d'acolytes qui s'accrochent désespérément au pouvoir d'une narcodictature castriste, car ils savent qui s'ils perdent l'immunité de leurs respectives fonctions, ils devront tous répondre pour toute sorte de faits qui vont du trafic de drogues jusqu'à la violation des droits humains, en passant par toutes sortes de delits et crimes divers et multiples.

L'OEA veux appliquer la Charte Democratique, l'expulsion du Mercosur est un fait, le défenseur du peuple et rétrogradé en classe "B" et donc interdit de parole à l'ONU; Ben Ki Moon se met pique  crises et le Pape se met en colère de constater qu'il a été manipulé.  Diverses organisations humanitaires dénoncent l'état d'urgence humanitaire, Reporter sans Frontières dénonce la censure et persécutions aux journalistes, HRW dénonce plus d'une centaine de prisonniers politiques.

Les gens font des heures de queue pour pouvoir acheter un kilo de sucre oú de riz oú de farine, mais pas les trois, faut pas rêver , d'autres font leurs courses dans les poubelles, surtout celles autour de Miraflores, les "meilleur garnies", et d'autres attendent le petit sac du clap, dans lequel il y a ce que le regime á décidé que les gens doivent manger. Le peuple maigri à vue d'œil et souffre de dénutrition, malnutrition, rachitisme, les enfants meurent d'inanition, tandis que l'élite au pouvoir grossi à en être bouffi.

Alors ils accusent la chute du prix du pétrole..... mais ils oublient de dire, qu'il n'ont rien prévu, car tout cet argent á ete tout simplement volé et évaporé par la corruption, coupable toute trouvé, puisque difficile à prouver dans cet entremêlé de magouilles multiples complexes et diverses de ceux qui ont le pouvoir absolu sur les deniers publics et les devises .  Ahhhh il s'est avéré excellent professeur Castro, qui soit dit au passage, se sert à volonté de nos richesses, en échanges de quelques soit disant médecins, à la limite de l'illettrisme, qui ont tué plus de gens qu'ils n'en ont soigné.... mais ça c'est un autre sujet. Ici, ils s'inveentre une "guerre économique" et le tour est joué, de toutes manières les gens croient tout ce qu´ils inventent.... comme on dit: plus c'est grand, mieux c'est! 

Le spectacle est terminé, la duperie mise à jour, le secret dévoilé, le mensonge découvert.  Alors il y a les vexés de s'être fait avoir de la sorte; ceux qui aceptent humblement d'avoir etait naïfs et reconnaissent que c'était trop beau pour être vrai; et les arrogants ou stupides (ou les deux) qui se refusent à y croire, pour qui toute preuve de vérité est mensonge, montage et truqué, car il leur est impossible d'accepter que la réalité est diamétralement opposée à leur croyance, peu importe que des gens meurent, qu ´on ne mange qu'une fois par jour ou deux avec un peu de chance, qu'on meurt de tout et n'importe quoi manque de médicament et d'équipements, etc etc etc

Alors on en est là, avec un tyran pour qui c'est plus facile d'exiger aux juges express (qu'il a choisi pour annuler la volonté du peuple exprimé par des election), d'annuler les élections, toutes, total ils vont les perdre et de déclarer sans preuves qu'il est Venezuelien, que de montrer son extrait de naissance.  Car je crois avoir oublié de vous le dire au début: La cerise sur le gâteau de ce cirque, c'est que Maduro n'est même pas venezuelien !!!!

Passionant vous dites? certes ça pourrait l'être s'il n'y avait autant de vies en jeux..... pour nous c'est tragique. Nous (l'opposition) nous avons prouvé qu'on est des millions à remplir oú vider les rues, et que le regime n'a plus de quórum. On verra bien mardi..... que 4 jours à attendre pour avoir la suite.

 

Qui m'explique qui crée les pénuries, et par la suite les prix exorbitants? Le gouvernement? Ou le secteur privé qui veux saboter le gouvrnement?

Qui m'explique qui crée les pénuries, et par la suite les prix exorbitants? Le gouvernement? Ou le secteur privé qui veux saboter le gouvrnement?

 

A qui profite le crime ?

Ils s'accusent réciproquement. Si le secteur privé était le coupable, il me semble que le gouvernement saurait mobiliser le peuple pour y mettre le hola.

Étant donné qu'au Venezuela il n'y a que le gouvernement qui tiens les rènnes du l'économie, puisque ils ont les devises et ne les donnent qu'aux entreprises de leur petits camarades et pour les autres c'est au compte goûte , il n'y a que eux qui importent, distribuent et vendent le gros de ce qui se mange adans le pays (certes il y a qq privés, mais ils se comptent avec les doigts d'une main), expliquez moi comment un secteur privé inexistant pourrait saboter quoi que ce soit???

Ici le gouvernement n'a besoin de personne pour saboter, ils se débrouillent très bien tous seuls

De toute évidence au regime, qui de cette manière croit pouvoir contrôler le peuple, occupé á subsister 

La causalité est inverse : c'est parce que l'on blocque officiellement les prix qu'apparaissent les pénuries car personne ne veut vendre au prix officiel. Apparait alors le marché noir et les prix de marché noir....

C'est donc le Gouvernement qui est à l'origine des pénuries...

Malgré la diabolisation que vous faites á La Salida, c'était une stratégie démocratique pour sortir de ce que nous qualifions déjà á l'époque de dictature.  Et on connait le résultat: une répression violente et musclée et 45 morts. Et je vous rappelle que les armes et les munition, cest le regime qui les Am

Fasciste est celui qui veux imposer par la force la pensée unique.... tiens c'est exactement ce qu'a fait Chavez d'abord puis Maduro maintenant!!!!

Quand á tous les soit disants coup d'états dont pleurnichât Chavez, que du cirque. Pas un seul á ete vrai. Et bien évidement, tous con liens mènent vers la salle de presse, pardon de propagande du chavisme, dirigée à l'epoque par Maurice Lemoine.... et pour ce qu'il a ete grassement payé avec notre argent à tous!!!!

Heuuuu je pense que vous vous trompez un peu là. C'est pas les guarimberos qui avaient les armes, mais les colectivos. 

Par contre, je n'oserai pas donner un point de vue sur ce que fait votre president, car je ne maitrise pas du tout le sujet.

Vous nous comparez aux ukrainiens ? Mais quel rapport?  Ahhhhhh c'est dur dur de "discuter avec des gens qu'y ne savent pas de quoi elles parlent mais qui sont convaincus de le savoir tres bien..... heureusement qu'on ne dépend pas de vous pour nous en sortie, vous ne feriez que nous porter le coup de grâce!

Ça tombe bien ! J'ai autre chose à faire que disserter sur le sexe des anges avec les seguidores de la clique Lopez, Machado, Temer y otros Golpistas... Perdón, tomálo con calma, amigo !

golpe-27-denoviembre1992-3

Ni López, ni Machado son golpistas à différence de Chávez!,,,

 

On lui dira.

Tous ces commentaires de la part de farouches partisans d'une vraie démocratie avec le droit de révoquer les dirigeants dont on est mécontents ( ça ne serait pas dans le programme de Melenchon ? ) mais qui s'y opposent pour le peuple venezuelien qui n'est pas au niveau pour décider de son destin. Staline rendors-toi, pas besoin de télèphoner à tes héritiers, ils savent quoi dire.

 le droit de révoquer les dirigeants dont on est mécontents ( ça ne serait pas dans le programme de Melenchon ? ) 

Je ne crois pas savoir que c'est au programme de JLM. Mais ça l'est dans la gauche anticapitaliste par contre. Sauf que la gauche anticapitaliste s'oppose à la fois aux visées profondément autoritaires de Maduro ET au caractére profondément antidémocratique de la droite vénézuellienne ! 

Car le "droit de révocation" par le peuple et pour le peuple n'est en rien comparable avec ce qui est en train de se passer ! Car dans ce cas, ce n'est pas "le peuple" qui révoque Maduro, mais l'etablishment et ça n'a rien à voir...

Il se trouve que le Vénézuela est une démocratie sans doute imparfaite, mais ou les droits des peuples semblent bien plus repectés qu'en france, puisque contrairement a ce qui a été fait ici, les élections présidentielles et législatives ne sont pas couplées (je rappelerais que cela a été fait par le ps du temps de Jospin (et dûment approuvé par Mélenchon, entre parenthése) et donc il peut y avoir une majorité parlementaire différente de la couleur du président de la république !

Et c'est bien ce qui est en train de se passer au Vénézuela, sous fond de crise économique majeure (liée à la chute catastrophique des cours du pétrole). Nous avions connu ça autrefois (avant que le parti socialiste de l'époque bloque tout et rende la cinquiéme encore plus antidémocratique) on appelait ça "cohabitation" : il me semble qu'a cette époque, ceux qui prétendaient chasser le président de la république en raison de différence entre les deux majorité étaient présenté comme antidémocratique  Pourquoi ce qui était vrai pour la france quand ça vous arrangeait ne l'est plus pour le Vénézuela ? 

Je me suis trompé concernant JLM et le parti de gauche : ils militent effectivement pour un "référendum révocatoire" ! 

http://gauche.blog.lemonde.fr/2014/10/23/le-parti-de-gauche-milite-pour-revoquer-les-elus-en-cours-de-mandat/

Quand vous dites: "Car le "droit de révocation" par le peuple et pour le peuple n'est en rien comparable avec ce qui est en train de se passer ! Car dans ce cas, ce n'est pas "le peuple" qui révoque Maduro, mais l'etablishment et ça n'a rien à voir..."

comment osez vous dire telle énormité? Donc selon vous 30 millions de personnes sommes tellement stupides que ce'est pas nous qui votons, mais un soit disant "fantôme" sorti de nulle part??,?

excusez moi, j'en ai lu des conneries mais celle la, elle à la palme!!!!

Ensuite, accuser la chute du prix du pétrole, c'est trop facile et réducteur. Si cela était vraie, tous les pays pétroliers seraient en crise, et ce n'est pas le cas. Donc c'est pas celle la la raison de notre crise. C'est la CORRUPTION de ce regime de vautours incapables, qui a l'inverse du Roi Midas, détruisent tout ce qu'ils touchent.  Car pas une des entreprises expropriées ne fonctionne, rien de ce qui a ete séquestré, ne marche ni est en fonctionnement. Renseignez vous

J'espère vraiment pour vous que ce Mélenchon n'aura jamais aucun pouvoir. Voyez ce que cela a donné ici!

Ne vous leurrez pas. Au Venezuela nos droits ne sont absolument pas respectes, en commencent par le plus élémentaire: droit à la vie.

Soit on meurt de faim parce que ce foutu régime a décidé que ne mangerait que ceux qui leur font allegeance

 Soit on meurt meme d'un rhume pour manque des medicaments les plus élémentaires, oú de la malaria et diphtérie qui repointe le bout du nez après 50 d'absence

soir c'est les colectivos ou autres bandes armées par ce regime qui nous tuent en toute impunité. 

Ici on est emprisonné, torturé, tué pour penser différemment. Quand on est assassin on est primé avec une magistrature, un ministère oú meme une présidence (Maduro ayant été le maton de Chávez !!!)

Vous voulez écrire sur mon pays? Merci c'est gentil de votre part. Par contre renseignez vous bien avant d'écrire des énormités.

Vous voulez écrire sur mon pays? Merci c'est gentil de votre part. Par contre renseignez vous bien avant d'écrire des énormités.

Je n'écrit pas sur votre pays, je relaie les positions de l'organisation de gauche Marea Socialista qui me semble être à priori sur la même base politique que ce que je défend ici, et qui est boycottée aussi bien par les défenseurs inconditionnels de Maduro que par ceux qui le critiquent dans un sens réactionnaire. Je comprend que vous faites partie de la seconde catégorie, et voila pour  l'internationalisme : les réactionnaires n'ont pas de patrie... 

Ah excusez moi, je pensais que c'était un sujet sur le Venezuela.....  comme on dit ici : qué tiene qué ver el culo con la pestaña???

 Donc selon vous 30 millions de personnes sommes tellement stupides que ce'est pas nous qui votons, mais un soit disant "fantôme" sorti de nulle part??,?

Les 30 millions en question ont voté pour élire leur représentant à un parlement. Pas pour renverser un président. 

Pour renverser un président, le mieux quand on se déclare pour la démocratie bourgeoise, c'est une élection.... 

 qué tiene qué ver el culo con la pestaña??? 

Le mieux est de citer l'expression originale avant traduction du Département d'Etat... 

What does the butt have to do with eyelashes? 

C'est du pur Venezuelien.... pense pas qu'il existe traduction 

culotté le Tetre sur le referundum révocatoire. Mélenchon le dit sous tous les tons mais c'est pas grave. La VIème république, il en parle depuis 1992!! Faut-il rappeler que le référundum révocatoire ne figurait pas au programme du NPA en 2012 et que celui-ci copie sans vergogne tout ce que nous faisons?

Quant à l'inversion du calendrier électoral, où vous dites "je rappelerais que cela a été fait par le ps du temps de Jospin (et dûment approuvé par Mélenchon, entre parenthése)" SOURCE??????

Cette inversion était d'une part souhaitée tant au Ps qu'à droite mais vous oublirez toujours que Mélenchon s'est régulièrement opposé au sein de son parti, tant sous Miterrand que sous Jospin et sur bien des sujets, qu'il a toujours été l'aile gauche du PS. Quant à sa position sur l'inversion du calendrier, la voilà:

"On sait bien que c’est un effet de système. Quand « une seule politique est possible », à quoi bon dépenser de l’argent et perturber le « temps de cerveau disponible » du client/consommateur à discuter de politique ? Telle est la logique à l’œuvre. Avec l’espoir, chez ces gens-là que le peuple finisse par se lasser de s’occuper de ses affaires. C’est ça la dictamolle. Après quoi dira-t-on que le thème de la reconstruction de la souveraineté du peuple est une question abstraite ? La sixième République est incertaine ? C’est sûr. Il faut donc agir pour convaincre. Car si rien ne change, la dictamolle sera vite une dictature bien plus dure. De fait elle l’est déjà au plan social et économique. La sphère politique est le lieu où elle doit à présent devenir la règle sans faille. Telle est la pente de cette cinquièmeRépublique que le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral ont aggravé."

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/10/13/macron-le-nouveau-vizir-en-vue/

"dûment approuvé par Mélenchon, entre parenthése" donc selon la petite propagande tertienne, Comme toujours, vous êtes un menteur Tertre, toujours ignorant et peu fiable pour convaincre qui que ce soit qui a un minimum de mémoire et de réflexion. J'adore au passage quand Tertre aboie avec la meute capitaliste.

Cool

Entre autres, nous les avons élus aussi pour activer le référendum revocatoire, cela va faire 9Mois que nous sommes sur une procédure qui ne devait que durer 3 mois au maximum... Ou pourquoi croyez vous que nous avons voté massivement pour eux, que nous sortons par millions piétiner la rue ou on vide complètement les rues, quand ils nous l'indiquent, pour démontrer à Maduro que le pays ne veux pas de lui?

Annuler le revocatoire et les élections régionales, c'est nous enlever notre droit de nous exprimer, et c'est une terrible erreur politique de leur part, ils ont coupé le fil démocratique.

peut être chez vous vous donnez pour acquis ce pour quoi nous nous batons ici, et donc il (le vote) a perdu de sa valeur à vos yeux, tellement il y a d'abstention... mais chez nous c'est pas le cas, nous prenons très au sérieux les élections et nous votons massivement

culotté le Tetre sur le referundum révocatoire. Mélenchon le dit sous tous les tons mais c'est pas grave.

Je me suis trompé. Contrairement à vous, je l'ai reconnu. C'est toute la différence. 

En tout cas, en ce qui concerne le "référendum révocatoire", je suis pour le révoquer "ici et maintenant" tous les "politiciens professionnels" quelqu'ils soient : je ne voterais jamais pour un ancien ministre... 

 vous oublirez toujours que Mélenchon s'est régulièrement opposé au sein de son parti, tant sous Miterrand que sous Jospin et sur bien des sujets, qu'il a toujours été l'aile gauche du PS.

Contrairement à vous, j'ai toujours suivi attentivement "l'aile gauche du ps" (dont JLM) Et si je ne me trompe pas il ne s'est jamais opposé à "l'inversion des calendriers" (qui faisait que les législatives étaient déconnectés des présidentielles) jusqu'a preuve du contraire. 

 Comme toujours, vous êtes un menteur Tertre

Je ne crois pas. contrairement à mes camarades du npa, j'avais suivi attentivement cette histoire de "calendrier", et encore une fois, il ne me semble pas que jlm ait critiqué son premier ministre de tutelle sur ce point là. Comme il a appelé a voter Maastricht. Qui est "la menteuse" ? Il me semble que c'est vous. En plus, vous etes d'un sectarisme répugnant ! Pouah ! 

"contrairement à mes camarades du npa", et bien voilà, vous admettez enfin! Il n'y a pas plus tard qu'une semaine, vous disiez ne pas en faire partie tout en affichant sa propagande à tout va. Et bien sûr, vous ne mentez jamais donc.Rigolant C'est toujours pareil avec vous, vos "il me semble que" et blablabla. Les sources? toujours passées sous silence dans vos argumentations lénifiantes. Quelle rigueur intellectuelle!

Maastritch a bien été sa seule erreur qu'il a admise (peu admettent leurs erreurs, surtout pas le NPA, ils sont parfaits, même avec les benêts rougesRigolant et leur copié-collés de la presse bourgeoise aux ordres sur le thème TSM) et Mélenchon s'en est distancié dès après de Maastritch en rejetant systématiquement tous les textes libéraux émis par l'UE.

En terme de sectarisme répugnant avec toutes vos logorrhées, vous vous posez-là. Pouah et re-Poauh!

Beaucoup de golpistes ont oublié leur langue maternelle, et vous?

"contrairement à mes camarades du npa", et bien voilà, vous admettez enfin! Il n'y a pas plus tard qu'une semaine, vous disiez ne pas en faire partie tout en affichant sa propagande à tout va. 

Quand est ce que j'ai dit ne pas faire partie du npa ?  Ce que j'ai dis (et que je rappelle) par contre, c'est que je ne soutiens pas son candidat, pour des tas de raisons. Mais le npa est contrairement à d'autres un parti ou on peut avoir des divergences assez fortes sans être prié d'aller voir ailleurs. 

Par contre, je parle de "camarades du npa", comme je parle de "camarades de Sud" (je suis à la cgt) ou de camarades du pcf, voir camarades du pg... Sans pour autant adhérer à ces organisations. 

Contrairement à vous, je ne suis pas d'un sectarisme puant et contre productif. C'est parce que votre candidat n'arrive pas à décoler des 12% que vous vous enervez comme ça ? 

ou que le NPA n'arrivant pas à décoller de 1% que vous ne faites que du dénigrement malveillant? Allez savoir Rigolant

Comme je vous l'ai expliqué à de multiples reprises, je pense que le npa perd son temps dans cette élection. Et puis avec ça, peut être que JLM pourrait monter jusqu'a 7 ou 8%

Oye mi pana, si no estuvieras tan lejos, te invitara piano piano a tomarnos un par de birras, nos gastamos dos lucas en chucherias y chicharrones, y te cuento lo chévere que es haber visto la luz en esta tierra de gracia, que es la sucursal del cielo, es decir  esta ciudad de damas antaõnas y techos rojos.  La raya chimba es la situación que está peluda, que para todo hay que bajarse de la mula y aflojar los biyuyos, que si no te agarra el chingo te agarra el sin naríz aunque haya guachimán y para todo lo que hay es tremenda matraca, cuando no es el hampa que hace acto de presencia y te deja como pajarito en grama. Pero como pronto vamos a salir de esta vaina, que amor con hambre no dura pa'lante es la cosa, y como pa'lante es pa'llá pues pa'llá es que vamos.

Y como a este negrito fullero lo que le encanta es una mamadera de gallo, pues acá te dejo este recado que te va a costar una bola, y vas a tener que echarle pichon a ver si captas y tomarlo con calma, mejor con una arepa y un guarapo, porque la mamadera de gallo va pa' largo, y me importa un bledo que te la tires de gran cacao por ser musiú y te saque de quicio;  mejor agarra tus macundales y te vas espitao, que yo estoy gozando un puyero mientas intentas pararme bolas pero te veo que estás mas enrollado que un kilo de estopa y más perdido que el hijo de lindberg, asi que voy a aprovechar para dejarte el pelero y me voy pal carajo con mis coroticos, y como es bueno el cilantro pero no tanto, le voy a poner punto final a este vacilón.

En 1956, la glorieuse Union soviétique écrasait dans le sang l'insurrection hongroise. Ah, dans ce temps-là, on savait mater les opposants.

Ben oui... Casser de l'Arabe et du Nègre ici ou là, dans les territoires (hors-périph) occupés par les robocops du socialisme tercériste, et se faire à l'occasion un prof trotskiste porteur de valise, c'est jouer p'tit bras !

Heureusement que le grand frère américain (yo!) laisse aux camarades socialistes (meskine) une ch'tite part du gâteau... Sur les 4 à 5 millions de morts de la "War on Terror" occidentale en Afrique et au Moyen-Orient, plus estropiés à vie, fous de douleur, orphelins et exilés, combien peut-on mettre à l'actif du quartier-maître Mitterrand, de l'adjudant Sarkozy et de la cantinière Hollande ?

Première classe Melgrilab, répondez !

C'était chouette, la lutte des classes.

 

Hélas, l'Etat ouvrier dégénéré a disparu (et avec lui la raison d'être des trotskystes).

En tout cas, depuis qu'il n'y a plus de trotskystes, le ps se décompose à vue d'oeil ! Le dernier c'était Lionel Jospin : on voit bien la décomposition politique totale qui mène à Macron.... 

Bon, on en est où, ici ? Ah, quelques Huns ont écrit des contributions à rallonge. En matière de texte, plus c'est long moins c'est bon. Langue tirée

C'est toujours problématique : soit on simplifie outrageusement des questions complexes, soit on coupe dans les textes tout ce qui ne nous intéresse pas... Bref, l'art est difficile et la critique aisée... 

La CFDT apporte son soutien à l'ASI (le syndicat indépendant).

Le contraire eu été étonnant ! Il ne manquerait plus que l'ASI eut été soutenu par un vrai syndicat (et non pas une faction politique) 

Rigolant

L'ASI (Alianza sindical independante) "ne roule pour personne contrairement à la centrale bolivarienne acquise au pouvoir en place et à la centrale des travailleurs du Venezuela qui soutient l'opposition au président Maduro. L'ASI compte dans ses rangs des "chavistes"  et des opposants au régime. Elle défend les intérêts de ses 430 000 adhérents et plus généralement des salariés, pour combattre la pauvreté, favoriser le passage de l'économie informelle à l'économie formelle. Elle prône le dialogue social, reste à l'écoute des salariés et recourt à la grêve quand c'est nécessaire. Et c'est malheureusement souvent le cas quand ce sont des généraux qui valident ou invalident des accords dûment négociés entre partenaires sociaux".    

(CFDT Magazine, novembre 2016)

Avant de citer le journal de la cfdt (pas tip top pour la crédibilité sur l'indépendance pour un "syndicat" qui est d'abord une fraction politique) il faudrait un peu se renseigner : l'ASI est trés liées a certaines organisations syndicales américaines... Mais bon, ça c'est haram : c'est "lié au peuple" qui est un péché dans la vulgate labûchienne....  

N'importe ouak, avec l'arrière-pensée :tant plus quec'est gros tant plus qu'il y a des chances que ça passe.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

La CFdT (Corporation Française du Travail ?), c'est l'association capital/travail sous la houlette de l'Etat corporatiste, apostolique, romain, etc... Et côté "dialogue social" (mon dieu !), c'est principe de subsidiarité (Delors), Charte du Travail (El Khomri), Famille, Patrie...

« La charte du travail ne peut, par elle-même, atteindre les buts qu’elle se propose, sans définir en tête de ses articles l’élément spirituel qu’elle contient.

Cet élément spirituel, monsieur le Maréchal Bisou, c’est le vôtre. C’est celui que vous avez communiqué à la France et dont l’œuvre de révolution nationale Bisou tire sa justification la plus sûre.

Cet élément spirituel, c’est l’aspiration vers un ordre nouveau où seront assurés :

- la primauté de la Nation et du bien commun professionnel sur les intérêts particuliers ;

- la collaboration confiante, loyale et permanente de tous les membres de la profession en vue de réaliser la paix sociale et la prospérité des entreprises ;

- le respect d’une hiérarchie fondée sur le travail, le talent et le mérite ;

- le développement progressif des réalisations sociales destinées à satisfaire les intérêts et les aspirations légitimes des travailleurs.

La paix sociale est le but suprême. Les institutions du passé ne peuvent être maintenues que dans la mesure où elles expriment le génie libre et divers de la nation. L’avenir est encore riche, chez nous, d’idées, d’efforts, de sacrifices. C’est vers cet avenir que nous nous tournons résolument, sûrs de l’assentiment des patrons, des ouvriers, des techniciens, des artisans, désormais convaincus que l’intérêt personnel ne trouvera sa sauvegarde que dans l’intérêt collectif. »

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/Loi_du_4_octobre_1941.pdf  Innocent

Mes hommages à François René de La Tour du Pin Chambly, marquis de La Charce.

Je m'étonne que vous me fissiez ce reproche : d'habitude, c'est plutot vous le spécialiste de ce genre de manip douteuse... Cela dit, je ne comprend pas de quoi vous parlez : ne dites pas que vous considérez la cfdt comme un vrai syndicat ? 

On dirait qu'on parle de dieu contre le diable.

Remarquons que, comme d'habitude, dieu rend les Hommes malheureux. D'où dieu n'est pas Dieu ; rogntudju !

  • Nouveau
  • 30/10/2016 06:40
  • Par

Chavez et aujourd'hui Maduro héritent  de la longue histoire économique du pays  basée essentiellement  sur la  rente pétrolière qu'exigeaient l'impérialisme américain et la classe dirigeante à son service. Bien sûr, la rente pétrolière vénézuelienne était essentiellement perçue par le  secteur privé. Aujourd'hui c'est l'État qui la perçoit, d'où la rage de l'ancienne classe rentière conte Chavez et le gouvernement actuel.  Avant, sur chaque baril de pétrole vendu – 100 dollars par exemple sur le marché –, les multinationales en percevaient 80 et l’État 20. Désormais, c’est le contraire. 

Ceci a permis aux gouvernements progressistes de Chavez et Maduro d'entamer  une véritable révolution sociale pour enrayer la pauvreté et favoriser  l'alphabétisation et l' éducation pour tous . Cette révolution était effectivement nécessaire pour former une classe éduquée susceptible de donner des professionnels suffisants  sans lesquels le processus de diversification économique n'est qu'un rêve ou illusion. C'est pourquoi certaines critiques de nos intellectuels de gauche ici sont faciles qui ne tiennent pas compte de cette réalité en donnant leurs conseils toujours aussi paternalistes.

Facile à dire mais long à créer, surtout dans une période de crise mondiale qui touche tous les États y compris les plus développés. Eux-mêmes  se désindustrialisent et se paupérisent à grande vitesse au profit de transnationales toujours plus puissantes et ce malgré l' énorme  potentiel de cadres dans ces pays,  alors que dire de pays en développement, comme le Vénézuela,  qui partent de loin,  doivent tout refaire à zéro et vite, vu sa démographie en hausse et sa population très jeune.

On reproche aussi à ces gouvernements progressistes de n'avoir pas collé à leur projet social de justice et d'égalité celui de l'anticonsumérisme et des  valeurs anticapitalistes, mais n'est-ce pas un objectif  dont la plus grande responsabilité revient surtout aux pays arrivés à un haut stade de développement comme le nôtre et qui doivent revoir entièrement leur mode de croissance pour ne pas condamner celui des autres pays comme ils le font, y compris par la violence?

 

Chavez et aujourd'hui Maduro héritent  de la longue histoire économique du pays  basée essentiellement  sur la  rente pétrolière qu'exigeaient l'impérialisme américain et la classe dirigeante à son service

On pourrait accepter cette excuse si Chavez et Maduro étaient des perdreaux de l'année. Sauf que le mouvement qu'ils représentent a tous les pouvoirs depuis 1998...

Tous les pouvoirs... vraiment? C'est faire fi de celui de l'adversaire rattaché aux transnationales. Je ne cherche par ailleurs aucune excuse en particulier, je replace le contexte objectif qui sans sa connaissance pleine et entière conduit dans le mur.

Oui, ils ont tous les pouvoirs, sauf l'assemblée depuis les dernières élections. Cest pour cela quont fait ce qu'ils ont voulu pendant 18 ans, sans que personne ne puisse rien faire pour les en empêcher. Et on á le résultat: un pays détruit 

Vous oubliez qu'avant l'arrivée de Chávez et sa destruction du parc industriel et agricole, le Venezuela etait un pays producteur de la plupart de ce dont on avait besoin pour satisfaire la demande locale, Et exportateurs de : maíz, café, cacao, fruits tropicaux, haricots noirs, viande, poisson, et de minerais comme l'acier, l'aluminium, la bauxite, etc, en plus d'une industrie touristique qui etait en plein essor.... mais tout ça, c'était avant l'arrivée de Chávez et sa destruction du pays

#FuckMelonchon © RFI Español

Comme je disais sur un autre post, avant que Chávez passe par là et détruise tout, nous produisions le gros de nos besoins en alimentation et industrie, et nous étions exportateurs de produits agricoles et minerais.

Et toute notre production etait bel et bien á nous, et non à "l'empire" comme j'ai pu lire par ailleurs.... remarque idiote soit dis au passage.

Quand au Pétrole, Medina Angarita avait fait la loi des hydrocarbures en 1943 qui prévoyait une repartition du 50/50 entre gouvernement et industrie.  Cela est resté comme ça jusqu'en 1976 que Carlos Andres Perez change les entreprises étrangères par des vénézuéliennes filiales de PDVSA et c'est ça qu'on appelle la "nationalisation du pétrole" et en 1980 on achète CITGO.

Donc le cirque de Chavez et sa soit disant nationalisation n'est que ça: du cirque.

Quand à l'éducation pour tous, il faut savoir qu'au Venezuela l'éducation est publique, gratuite et obligatoire depuis 1870 par décision du President Antonio Guzmán Blanco, donc accessible à tous depuis 150 ans!!!

Quand à l'éducation supérieure, la UCV (Universidad Central de Venezuela) á ete fondée en 1721 et á toujours ete gratuite et accessible à tous, et avant l'arrivée de cChavez et la détérioration du systeme  éducatif qu'il a opéré, elle etait classée  parmis les 8 meilleures universités d'Amérique.

A l'arrivée de Betancourt (socialiste et fondateur de AD) après la chute de Perez Jimenez en 58, un des dossiers qui lui tenai le plus á coeur, etait justement celui de l'education,  et il instaure le "verre de lait scolaire" ainsi que le repas gratuit pour les enfants les plus pauvres.

Parallelement, Arturo Uslar Pietri qui avait été Ministre de l'Education entre 1939 et 1941, met en place en 1963 un projet "Education pour la vie" qui visai toutes les personnes exclues par le système éducatif traditionnel. Et c'est là que l'on retrouve le programme "ACUDE" d'alphabetisatoon des adultes, donc cet humble serviteur qui vous écrit etait "facilitateur" dans les années 70 et 80.

A la maternité Concepcion Palacios il y avait un programme d'accueil pour les mères enceinte en situation de précarité, grace auquel elles avaient accès à tous les soins pré et post natales, ainsi qu'à "la canastilla" avec tout ce dont elle aurait besoin pour la première année de vie de son enfant.  Il va sans dire que tous ces soins étaient absolument gratuits, meme si la mere n'avait aucune sécurité sociale, ni mutuelle ni rien.

Chavez a réduit le financement de cette maternité, la plus importante du pays, qui se retrouve aujourd'hui dans un état de délabrement et de contamination qui met en danger en permanence la vie des mères et des nouveaux nées. 

Donc c'est tres facile de dire que Chavez avait fait tellement pour les pauvres, juste en lisant un papier et en s'obstinant à fermer les yeux sur la réalité, qui est la preuve de tout le contraire. 

Quel intérêt à s'accrocher coûte que coûte á un bout de papier et de refuser de voir ce qu'il en est vraiment? Cela restera toujours un mystère pour nous, qui ne comprenons pas cet acharnement de beaucoup de français de nier l'évidence.

Nous on dit #FuckLemoine et #FuckRamonet qui avec leur sacro-saintes paroles, qui font office de sainte vérité pour beaucoup, nous on fait autant de mal, convainquant le monde qu'ici tout va bien.

Je ne connaissais pas ce Mélenchon dont vous parlez si souvent, et je me suis donc intéresse à ce personnage,  et je tombe sur cette déclarationahurrissnte et méprisante, cataloguant la situation dramatique dans laquelle nous nous trouvons de "caricature", donc je rajoute #FuckMelonchon

 

Une nationalisation ne veut rien dire (l'ancienne ne dérangeait aucune multinationale), c'est son objectif et sa dynamique politique qui disent son importance. Vu votre façon fort polie de parler, j'imagine que vous êtes nostalgique des anciens régimes. Oui une rente pour la classe dominante et de bonnes universités pendant qu'une majorité de pauvres pouvait crever. Si vous pensez que votre système d'éducation était jadis bien , l'UNESCO l'avait déclaré  désastreux. En outre sous le Chavisme 2, 5 millions de personnes ont été alphabétisés. Alors votre école c'était pour qui? Retour à l'histoire:

Le renforcement de la présence étatique dans le pétrole est l'une des facettes du virage antilibéral amorcée par Chávez, qui a annoncé à grands fracas lundi la sortie du Venezuela du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, «mécanismes de l'impérialisme» pour exploiter les pays pauvres.

Après sa réélection triomphale en décembre, M. Chávez, au pouvoir depuis 1999, a accéléré la prise de contrôle de secteurs stratégiques tels que l'électricité ou les télécommunications.

La nationalisation du pétrole de l'Orénoque passe concrètement par une montée du groupe public vénézuélien PDVSA à 60 % du capital des quatre entreprises mixtes exploitant le brut extra-lourd de cette région.

Il s'agit donc d'une occupation surtout symbolique puisque la quasi-totalité des firmes étrangères engagées dans la zone ont donné cette semaine leur accord pour céder la majorité de leurs filiales à Petroleos de Venezuela (PDVSA).

Les signataires (la française Total, la norvégienne Statoil, les américaines Chevron Texaco et Exxon Mobil, la britannique British Petroleum et l'allemande Veba Oel) ont jusqu'au 26 août pour négocier les détails de l'opération. M. Chávez s'est engagé à les indemniser pour la cession partielle de leurs actions mais sur la base de la valeur comptable, pas celle du marché.

L'américaine Conoco Philips poursuit de difficiles tractations tout comme l'italienne Eni et Petro-Canada.

Pour le gouvernement, l'Orénoque est stratégique parce qu'extrêmement riche en pétrole avec des réserves estimées à 270 milliards de dollars dont Caracas a entrepris la certification avec l'aide de firmes issues de pays émergents ou «amis». Une fois prouvées, elles propulseraient le Venezuela au premier rang mondial devant l'Arabie saoudite.

Mais le Venezuela a besoin du savoir-faire des «majors» du pétrole pour continuer de produire quotidiennement 600 000 barils par jour dans cette zone, ce qui explique que les entreprises mixtes conserveront une forte participation étrangère, selon des experts du dossier.

Jusqu'à il y a deux ans, elles bénéficiaient de conditions fiscales très avantageuses avec des royalties de seulement 1 % et des impôts limités à 34 %, portés respectivement à 33,2 % et 50 % par Chávez.

C'est cela qui dérangeait.

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/141692/chavez-poursuit-la-nationalisation-du-petrole-venezuelien

PS: c'est un journal non gauchiste ici, plutôt centre droit.

Et puisque vous n'avez rien d'intelligent à extraire des paroles de Monsieur Mélenchon , je vous renvoie à ce qu'il dit ici:

http://melenchon.fr/2016/10/28/revue-de-semaine-4-onu-ceta-calais-extinction-animale-agriculture-proteines-carnees/

https://www.youtube.com/watch?v=y2afi_kXDCg&feature=youtu.be

Oui je sais cela va vous irriter encore une fois. Tant mieux dans le fond.

Un autre témoignage:

Qu’est-ce qui est en jeu dans cette nouvelle étape ? En peu de jours les factions de la droite haussent la voix pour dresser la liste de leurs mesures: éliminer la Loi des Locataires, ce qui permettrait de mettre à la porte, rien qu’à Caracas, plus de 25 mille familles; la Confédération des Associations de Producteurs Agricoles demande d’arrêter la discussion de la Loi des Semences impulsée par des paysans et par des mouvements sociaux, pour la remplacer par des articles permettant l’usage d’OGMs. Réaliser des “modifications” à la Loi des terres et du Développement agraire pour que les grands propriétaires récupèrent ces terres volées, qu’ils maintenaient improductives. La Fédération de Chambres de Commerce et de Production du Venezuela (Fedecamaras, d’où est parti le coup d’État de 2002, avec l’auto-proclamation comme président de la république du patron des patrons Pedro Carmona Estanga) demande de “revoir” la Loi du Travail pour éliminer l’interdiction de licencier et les autres conquêtes du monde du travail; plusieurs fédérations patronales qui se battent pour l’élimination de la Loi des Prix Justes et de la Loi Antimonopole.

Cette “nouvelle” Assemblée Nationale est composée des mêmes représentants de vieux projets qui dans ces 16 années ont refusé de reconnaître 18 des 20 élections, qui des dernières élections présidentielles de 2013 à l’opération « sortie » ont provoqué la mort de plus de 50 personnes, jusqu’à ce que la supposée « dictature » s’évapore le dimanche 6 décembre par le simple fait qu’ils ont remporté les élections.

Dans sa volonté de restaurer le néo-libéralisme des années 90, la droite veut aller plus loin. Les attributions de la majorité qualifiée de l’assemblée sont la formulation de lois organiques, le limogeage de magistrats du Tribunal Suprême de Justice, la désignation du Juge, Contrôleur et Défenseur du Peuple, la réforme constitutionnelle et la censure du vice-président ou des ministres. Cependant, la Constitution prévoit que tout acte qui remettrait en cause les garanties et les droits fondamentaux de la population peut entraîner la dissolution du parlement.

https://venezuelainfos.wordpress.com/category/histoire-du-venezuela-avant-la-revolution-bolivarienne/

Voilà du concret.

Du concret non, qué du mensonge!

N'ayant rien à dire en défense de Maduro, Marc Tertre et Gabas s'en prennent à la CFDT. Ça ne trompera pas grand monde.

N'ayant rien à dire en défense de Maduro

Pourquoi voulez vous que je défende Maduro ? Le probléme, c'est que je reprend les critiques "de gauche" qui s'expriment au Vénézuela, ce qui dérange en même temps tous ceux qui sont a la botte de l'impérialisme mondial (et dont vous etes une recrue zélée) et les "républicains de gauche" qui soutiennent Maduro pour de fort mauvaises raisons...

Pour vous instruire, l'interview d'un des dirigeants de "Marea Socialista"

Comment expliquer le surgissement et le développement de ce que l’on appelle le « chavisme » ou la
« révolution bolivarienne » ?

Tout d’abord, je voudrais faire une distinction. Pour nous, « chavisme » et « révolution bolivarienne » ne sont pas synonymes ; au contraire, ils désignent deux phénomènes différents quoique liés entre eux. Le premier fait référence au processus social et politique qui trouve son point de départ lors du « Caracazo » [« le soulèvement de Caracas »] de 1989 et se combine avec l’épuisement du modèle économique et politique en place, qui s’était manifesté sous la forme d’un krach lors du Vendredi noir de février 1983 [jour de la chute brutale du bolivar face au dollar]. La « révolution bolivarienne » fait référence, dans cette étape historique, au processus objectif d’épuisement du modèle de la rente pétrolière, à la crise terminale du régime politique bipartite du Pacte de « Punto Fijo » [signé entre les principales formations politiques après la chute du dictateur Jiménez, en 1958] et à l’irruption sur la scène nationale d’un puissant mouvement de masse.

Le second, celui que l’on connaît sous le nom de « chavisme », se réfère au sujet politique qui a chevauché ce processus depuis 1992 et que le gouvernement Chávez a tenté de construire, sous diverses formes et de différentes manières, avec diverses orientations et de multiples organisations et appellations. Le « chavisme », appellation actuelle de ce phénomène et qui, il est utile de le préciser, n’était pas utilisée du vivant de Chávez, est le mouvement politique construit par Hugo Chávez pour tenter de conduire, ordonner et/ou domestiquer, du point de vue de l’idéologie bolivarienne, ce processus tumultueux qui s’était éveillé lors du Caracazo et qu’annonçait le Vendredi Noir.

Cela étant, le processus objectif auquel nous faisons référence n’est pas seulement vénézuélien, c’est l’expression continentale de la crise internationale du système capitaliste. Et cela fait au moins trois décennies qu’il se développe. Du point de vue de la résistance du mouvement des masses, il faut évoquer, outre le Caracazo, quelques jalons et notamment, parmi tant d’autres : les guerres de l’eau et du gaz en Bolivie, les émeutes urbaines et paysannes en Equateur, l’explosion argentine de 2001, la déroute de l’ALCA [zone de libre-échange des Amériques]. Ils montrent, à l’échelle de l’Amérique latine, une puissante réaction populaire d’affrontement au néolibéralisme. C’est ce processus qui a ouvert la voie à diverses expériences que la presse dominante désigne sous le terme générique de « progressismes ».

Mis à part les erreurs commises, pour nombre d’entre elles particulièrement graves, notamment l’extraction pétrolière forcenée et l’économie mixte (ce qui explique en partie la situation actuelle), le gouvernement Chávez a constitué la tentative de transformation la plus profonde, structurellement, des conditions d’oppression et de soumission dans lesquelles se trouvait plongé le pays. L’évolution politique de Chávez lui-même, qui l’a conduit de son identification avec l’orientation de la « La Troisième Voie » jusqu’à proposer un « socialisme du 21e siècle », puis un « socialisme bolivarien» afin de donner une portée continentale à son option politique, illustre cette recherche.

Le débat actuel à propos de la « fin de cycle des gouvernements progressistes » met un signe d’égalité entre des gouvernements qui ont tous surgi au cours de ce processus politique, mais dont le caractère social et politique est très différent. Certains posent la question de manière erronée, d’autres visent des fins plus intéressées. De mon point de vue, les gouvernements d’Hugo Chávez, d’Evo Morales et dans une certaine mesure de Rafael Correa, avec leurs différences, pourraient être qualifiés de « bolivariens ». En revanche, l’expérience sociale-libérale de Lula, Dilma Rousseff et du PT au Brésil, ou la version de capitalisme dépendant incarnée en Argentine par le kirchnérisme, sont des phénomènes totalement distincts, qui ne faisaient que se couvrir du vernis d’un discours de redistribution des richesses.

Cela étant, il est nécessaire de préciser que le gouvernement de Nicolas Maduro et l’actuelle direction du PSUV [Parti socialiste unifié du Venezuela], mis à part le fait de se présenter comme le « chavisme » officiel, sont l’expression d’une rupture radicale avec le processus de la « révolution bolivarienne » et montrent la volonté de mener un train de contre-réformes structurelles renvoyant le pays à la normalité capitaliste de dépendance, antérieure au gouvernement de Chávez. De fait, c’est ce qu’ils sont en train de faire. C’est ce qui explique qu’est en train de surgir et de gagner un autre « chavisme », un chavisme critique qui entend s’ancrer dans les fondements démocratiques, d’indépendance nationale et de justice sociale qui sont essentiels dans ce processus.

Pour synthétiser : le chavisme, ou plus exactement le gouvernement Chávez, a été le sujet politique qui a émergé du processus de transformation connu au Venezuela comme révolution bolivarienne, un processus qui, avec toutes ses particularités locales et des appellations différentes, a traversé toute l’Amérique latine depuis le milieu des années 1980 et aujourd’hui représente à nouveau un enjeu.

 

Quels éléments expliquent
l’actuelle conjoncture de crise politico-économique ?

Le concept de crise politico-économique est insuffisant pour définir la situation actuelle du pays. C’est douloureux à dire, mais le Venezuela se trouve actuellement au bord d’une crise humanitaire, de dissolution politique, de désintégration sociale. Aucune des deux directions politiques (PSUV et MUD, Plateforme de l’unité démocratique, la coalition de droite) qui cherchent à imposer une polarisation forcée, contre le sentiment populaire très étendu qui réclame une dépolarisation urgente afin de trouver une solution aux graves problèmes actuels, ne prête suffisamment d’attention aux phénomènes dangereux qui sont en train de se développer.

Nous assistons à l’effondrement du système de la rente pétrolière ; et à un renforcement d’un modèle mafieux, prédateur, sur la base d’une accumulation de capital consolidée par les détournements de fonds, qui permet l’appropriation de cette rente, un phénomène qui s’est désormais étendu à la rente minière. Si l’on regarde les choses en face, dans la situation d’extrême confusion qui règne actuellement sous le gouvernement de Nicolas Maduro, deux facteurs essentiels, qui sont interdépendants, l’un économique et l’autre politique, ont conduit au point où nous en sommes. Ce processus, qui jusqu’à présent a été graduel, est masqué par un discours qui prétend maintenir une partie du discours, des catégories (quoique vidées de leur contenu) ainsi que des symboles de la période Chávez.

1) Le démantèlement économique et social du modèle de Chávez qui, avec ses limites, était relativement indépendant du contrôle du capital mondial, et le choix d’une orientation d’adaptation au capital financier international et à la « normalisation » du capitalisme dépendant vénézuélien dans son rapport avec le marché international. Un bref résumé de ce nouveau cours :

• Des zones économiques spéciales qui échappent aux lois et à la Constitution. Sont annulées, sur une grande partie du territoire, les lois qui protègent le travail, la souveraineté et l’indépendance. Ces zones sont soumises à des régimes d’imposition particuliers, qui allègent les impôts et charges pour les entreprises transnationales qui y sont implantées. De plus, celles-ci bénéficient d’aides en termes de crédits et la possibilité de rapatrier leurs bénéfices en devises en s’exemptant de la législation nationale.

• Sur tout le territoire, un ajustement budgétaire brutal, provoquant une évaporation du pouvoir d’achat des salaires ainsi qu’une baisse des budgets de santé et d’éducation, plus généralement des dépenses publiques ; et à travers l’élimination des aides d’Etat, la suppression de la participation de la majorité des secteurs populaires et des couches moyennes à la redistribution de la rente pétrolière. Un exemple en est l’effondrement du salaire minimum qui, au vu du prix des biens de première nécessité, se situe actuellement autour de 20 dollars mensuels alors qu’il avait atteint à peu près 700 dollars entre 2010 et 2012. Ce salaire représente aujourd’hui dix fois moins que ce dont une famille vénézuélienne a besoin pour vivre, alors que jusqu’en 2012 il le dépassait largement.

• Le comble est le plan économique stratégique appelé les « 15 Moteurs de la nouvelle économie productive » ; par exemple le « Moteur minier », avec le projet bien connu dit de l’Arc minier de l’Orénoque : c’est le symbole même de l’adaptation à un capital financier international prédateur, avec la perte de souveraineté et de contrôle militaire, la perte des droits sociaux et politiques sur 12 % de la superficie du pays et la destruction irréversible de l’environnement sur une grande partie de l’Amazonie vénézuélienne. On livre ainsi le pays à 150 entreprises transnationales de 36 nationalités pour l’exploitation de mines à ciel ouvert.

2) Le démantèlement du modèle politique de démocratie participative et de droits politiques et sociaux inscrits dans la Constitution de 1999 ; démantèlement qui pour pouvoir être mené à bien, exige un système politique totalitaire (bonapartisme classique). Rappelons quelques éléments clés de cette politique :

• Consécration de l’état d’exception qui limite de manière indiscriminée l’exercice des droits politiques, sociaux et économiques, son application étant à la discrétion du pouvoir exécutif, de l’état-major des Forces armées et des organisations para-étatiques comme les CLAP (Comités de lutte pour l’alimentation et la production).

• Répression et militarisation du droit de manifestation, de protestation et d’autres droits politiques et sociaux.

• Elimination de fait de la séparation des pouvoirs, avec une tendance croissante à l’élimination de la république comme forme de gouvernement.

• Distorsions et obstacles aux droits politiques fondamentaux et innovants de la Constitution, tels que le référendum révocatoire.

• Annulation de fait de la liberté d’association politique et sociale.

Telles sont quelques-unes des conséquences économiques et politiques à l’origine du malaise social et du phénomène massif de rupture avec le gouvernement d’une partie de sa base sociale et politique. Ces politiques signifient dans le même temps une capitulation et une adaptation aux pressions du capital international et local, à celles des Etats-Unis. Elles facilitent les ingérences US et celles d’autres pays qui ont ici des intérêts puissants, toutes les attaques et pressions impérialistes que pourtant le gouvernement Maduro dénonce. Et comme c’est la seule opposition reconnue, elles renforcent électoralement la droite regroupée autour de la MUD.

Quelles devraient être
aujourd’hui les orientations
stratégiques à défendre ?

Pour Marea Socialista, les orientations immédiates, qui ont en même temps un caractère stratégique, sont de deux sortes. Schématiquement :

1) Impulser une lutte unitaire en défense des droits et besoins des couches populaires. Une réaction s’est engagée malgré les pressions autoritaires sur la vie sociale. Des secteurs entiers de citoyens résistent en défense de droits fondamentaux qui sont constamment violés, dans les domaines tant économiques que sociaux ou politiques ; et tout d’abord, comme question centrale, le droit de se nourrir.

Mais se développe également une résistance forte à la politique économique globale : les actions légales ou l’organisation de manifestations contre l’Arc minier de l’Orénoque en sont la preuve évidente. Il existe aussi, depuis longtemps, une forte pression sociale contre la corruption et les détournements de fonds, qui s’organise autour de la Plateforme pour un audit public et citoyen.

C’est avec le combat des travailleurs de l’électricité pour la signature de leur contrat collectif qu’a commencé la première expression nationale de lutte des travailleurs en défense de leurs droits.

Marea Socialista, avec d’autres organisations et des personnalités reconnues, participe et apporte son soutien à ces manifestations. La synthèse de cette politique est de chercher à construire un grand mouvement pour la défense et la restitution de tous ces droits, y compris le respect de la convocation cette année du référendum révocatoire, un mouvement national pour la défense des droits et garanties consacrés par la Constitution.

2) La reconstruction du « Projet national » et la mise en place d’une nouvelle référence politique. En même temps qu’elle poursuit son développement et son renforcement au niveau national, Marea Socialista, en tant que partie constitutive du chavisme critique et dans le cadre de son horizon anticapitaliste et socialiste, œuvre pour un projet transversal plus large qui brise la fausse polarisation qu’imposent les directions du PSUV et de la MUD. Le cours d’adaptation au capital financier international que suit le gouvernement Maduro, avec son discours « bolivarien et chaviste » cynique, impose la nécessité de reconstruire le Projet national d’indépendance, de souveraineté et de justice sociale, comme projet anti-impérialiste et de rupture avec la dépendance envers la domination des grandes entreprises.

L’autre grand défi stratégique est la construction d’une nouvelle référence politique : une alternative qui rompe avec les vices politiciens des directions corrompues ; une référence qui, en s’appuyant sur le débat pour la reconstruction du projet national et latino-américain, soit à même d’établir les bases d’un instrument politique démocratique, pluriel, audacieux, qui rende la vitalité et l’espoir à un peuple maltraité et qui est aujourd’hui découragé ; un instrument pour les travailleurs, les jeunes, les femmes, les intellectuels qui attendent une voix appelant à renouer avec le rêve de la lutte pour l’émancipation.

Les propos de Carlos Carcione ont été recoeulli par Jean-Philipe Divès

 

  • Nouveau
  • 30/10/2016 18:25
  • Par

J'ai apprécié pour ma part cette critique plus constructive et compréhensible  à mon avis qui interroge les moyens que met en place la révolution bolivarienne et la nécéssité d'  une réflexion sur elle-même face aux derniers événements:

Je ne vois pas d’autre solution que de créer un contrôle citoyen à partir d’en bas, une dynamique plus forte de démocratie participative et des conseils de travailleurs et d’usagers, tout en renforçant les prérogatives des milliers de conseils communaux existants.

Comment stopper durablement l’offensive de la droite ou les menaces d’ingérences impériales ? Par le dialogue et la paix avec les secteurs patronaux tel que la famille Cisneros, avec la Table d’Unité Démocratique [NdT : MUD – coalition de l’opposition pour les élections] et avec la « bolibourgeoisie » qui s’enrichit à l’ombre de l’Etat et des militaires ?

Rappelons, d’autre part, l’impunité qui prévaut jusqu’à aujourd’hui pour les responsables du coup d’Etat d’avril 2002 ou des assassinats d’avril 2013. Il est également très préoccupant de constater l’impunité des « sicaires » antisyndicaux qui existent dans le pays, les niveaux de répression contre certaines grèves ouvrières ou encore, fruit de la semi-insurrection des dernières semaines, la militarisation croissante de certaines zones (ce qui a provoqué le malaise de certains dirigeants bolivariens, par exemple le gouverneur de l’État de Táchira). Le président Maduro et le ministère public ont reconnu, à juste titre, la responsabilité de la Garde Nationale et de la police bolivarienne dans la mort et les mauvais traitements infligés à plusieurs manifestants. Certains policiers ont été immédiatement destitués ou sont sous enquêtes. Espérons que cela ne restera pas impuni car l’État doit être le garant des droits fondamentaux, malgré les violences de l’opposition.

La meilleure manière de se défendre face aux attaques est sans aucun doute d’approfondir la révolution et les conquêtes du processus ; renforcer une vision critique et populaire, indépendante de la bureaucratie ou de la « bolibourgeoisie », afin de renforcer celles et ceux d’en bas, leurs capacités d’intervention. Je crois que la tentative du gouvernement de mettre un terme à la violence de rue par l’appel au dialogue est parfaitement justifiée et compréhensible. Maintenant, « dialogue et paix » oui, mais pourquoi faire et avec qui ? Il faudrait souhaiter que le dialogue se fasse prioritairement avec les secteurs subalternes mobilisés, les travailleurs organisés qui cherchent les voies du pouvoir populaire, les paysans qui veulent une réforme agraire, le peuple indigène qui revendique ses droits historiques ; et avec plus de mesures concrètes pour améliorer la situation économique. 

Bien entendu, le président Maduro a déjà pris des mesures et fait des annonces face à la « guerre économique », mais aux côtés de la « loi des prix justes », qui est positive et cherchent à réguler le prix des denrées, ce furent des mesures d’ajustement et de dévaluation qui ont été adoptées. A l’inverse, des courants -certes très minoritaires- comme Marea Socialista et d’autres en dehors du chavisme (libertaires, marxistes, trotskystes) proposent de faire face à la droite néolibérale en prenant des mesures révolutionnaires : par exemple, en instaurant le contrôle du commerce extérieur, mais accompagné d’un contrôle citoyen (pour éviter la corruption) ; en combattant fortement la spéculation et en centralisant les devises étrangères ; en intervenant le système bancaire sous contrôle social pour que la rente pétrolière ne soit plus captée en partie par les accapareurs ; en soutenant avec plus de décision les conseils communaux, la production nationale alimentaire et avec un système de planification nationale démocratique, etc.

Un autre point de débat stratégique est justement de savoir, jusqu’à quel point, nous pouvons faire confiance aux institutions, et à la possibilité messianique « d’utiliser » l’État pour transformer la société d’en haut; autrement dit, si nous construisons un socialisme démocratique, du « xxie siècle » à partir de l’État ou précisément à partir du développement des formes de « pouvoir populaire constituant », du contrôle ouvrier et de la participation citoyenne. Au Venezuela, par exemple, des expériences de cogestion comme à Sidor [NdT : entreprise sidérurgique nationalisée] ont été rapidement noyées par la bureaucratie et des difficultés internes3. C’est la même chose avec la question très compliquée de la violence politique, du rôle de l’impérialisme et des Forces Armées : il est vrai qu’au Venezuela, à la différence de la voie chilienne, on a pensé le processus comme étant « pacifique mais armé » – il y a dans le pays de Bolívar une dynamique civilo-militaire bien différente de celle de l’expérience chilienne. Au-delà de cela, la « révolution bolivarienne » met à nouveau sur la table un débat non tranché de l’Unité Populaire : que pouvons nous faire de l’État et avec quel type d’État ? Jusqu’à quel point le gouvernement et les élections sont des instruments de conquêtes démocratiques et comment s’appuyer de manière déterminée sur des formes de pouvoir populaire et de démocratisation radicale des relations de production, pour avancer au-delà ? Et, comment affronter ainsi, à partir du meilleur rapport de force possible, les droites, les ingérences extérieures et l’hégémonie culturelle, économique, médiatique des dominants?

 Franck Gaudichaud, spécialiste de l’Amérique Latine et membre des rédactions du site www.rebelion.org et de la revue ContreTemps

https://www.contretemps.eu/read-offline/2030/venezuela-la-question-aujourdhui-est-de-savoir-comment-freiner-la-violente-offensive-de-la-droite-neoliberale.print

 

Très intéressant, Merci

  • Nouveau
  • 30/10/2016 19:54
  • Par

Pffffffff.... Todos esos intectuales ... tous ces intellectuels qui pensent à la place des vénézuéliens, bien au chaud devant leurs écrans, la barriga bien llenita ... Pura perdida ... 

La simplificacion es pura perdida tambien.Sourire

Merci de causer français, sinon cassez-vous.

Y por qué no podemos hablar en español?  Tienes algun problema con eso?? No es y que aqui hay libertad de expresión?? Y quién coño eres tu de decirno que nos vayamos??????

NO tienen ni la más mínima idea de lo que se trata, pero son todos doctorísimos en el tema!!!!

Ici, on a la chance d'avoir des "golpistas" qui écrivent encore en espagnol. La Bourgeoisie vénézuéliene "acheteuse" pro US, elle, ne parle désormais que l'Anglais des Etats-Unis, un peu comme ici d'ailleurs c'est plus facile pour les affaires. Quant au Peuple des pauvres et des exploités ce sont les gouvernements bolivariens qui sont en voie de vaincre par exemple l'illétrisme.

Au fait la manif anti Maduro, vous savez contre l'ancien chauffeur de bus tellement méprisé, il paraît qu'elle n'a pas été à la hauteur des espoirs de ses promoteurs.

Pour la manif des "casseroles" genre Pro-Pinochet au Chili en 1973, il faudra repasser, le Peuple se souvient encore que c'est Chavez et ses gouvernements qui lui ont ouvert la porte au respect et à la justice.

Bonne chance au Peuple vénézuélien pour la construction d'une société encore plus juste et plus prospère y compris avec un pétrole payé moins cher.

Traiter quelqu'un de "golpista", est de la diffamation. 

Les vénézuéliens, contrairement à ce que vous croyez sommes plus cultivés que ce que vous pensez..... Merci Guzmán Blanco d'avoir imposé l'éducation gratuite et obligatoire en 1870..... ça; c'est quand nous avions une éducation digne de ce nom, je précise, avant que les chavistes passent par là.  Et on parle les langues qu'on veux parler....et beaucoup la langue de leur parents, immigrés des différentes guerres européennes, et accueillis les bras ouvert, à différence de vous, qui malgré tous vos discours socialistes  vous traitez vos migrants comme de la merde.

Quand à Chávez, aujourd'hui, il est impossible de défendre l'imposture qu'il a été.

Et en ce qui concerne la Toma de Caracas, si vous trouvez que ça c'est du raté...... plus de 80% des vénézuéliens veulent le départ du chavisme!

http://www.el-nacional.com/politica/Captan-imagenes-aereas-Toma-Caracas_0_913708748.html

 

avenida-francisco-miranda-caracas-archivo-nacima20160901-0128-6

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale