Heineken au Rwanda: brasser de la bière pour des génocidaires

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Les plus grandes enquêtes commencent souvent par une petite découverte, une intuition. En 2011, Olivier van Beemen, journaliste néerlandais, est envoyé en Tunisie par son journal Het Financieele Dagblad, pour couvrir la chute de Ben Ali. Le journaliste découvre sur place que Heineken, deuxième plus grand brasseur du monde, a des liens avec le dictateur mais qu’il ment à ce sujet. « Si Heineken mentait ici avec tant d’acharnement, que devait-il en être dans des pays au régime controversé ou au climat économique difficile » ?