En Grèce, Syriza part favori pour les législatives du 25 janvier

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Le Parlement grec a échoué ce lundi 29 décembre à réunir la majorité aux trois cinquièmes nécessaire pour élire le président de la République. Comme le veut la Constitution grecque, l'Assemblée va donc être dissoute ; les élections législatives se tiendront le 25 janvier.

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Antonis Samaras s'est donc pris les pieds dans le tapis du palais Maximou : le premier ministre grec, en décidant soudainement, de concert avec la commission européenne, d'avancer l'élection présidentielle grecque, a raté son pari visant à prendre de court l'opposition de Syriza… Il n'a pas réussi à faire élire son candidat à la présidence de la République, Stavros Dimas – un vieux routier de la droite de Nouvelle Démocratie et ancien commissaire européen. Ce lundi 29 décembre, pour le troisième et dernier vote de cette élection présidentielle, seulement 168 députés sur 300 ont approuvé le choix du gouvernement Samaras. Pas une voix de plus que lors du deuxième vote, mardi 23 décembre. Or une majorité des trois cinquièmes était nécessaire : douze voix ont manqué pour faire élire Stavros Dimas.