L’Europe, maillon faible de la relance internationale

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La grand-messe du G-20 londonien approche et les désaccords persistent. Les Européens veulent faire du sommet du jeudi 2 avril le moment fondateur d'un nouveau capitalisme financier, mieux encadré et débarrassé des paradis fiscaux. Les Américains, soutenus par les Chinois, font valoir d'autres priorités. Il faut, disent-ils, accélérer et coordonner les efforts de relance, pour sortir l'économie mondiale de la spirale récessive dans laquelle elle s'est enfoncée. A moins de trois jours du rendez-vous, et malgré l'appel à l'«unité» lancé ce lundi par Barack Obama, le débat, entre relance et régulation, n'est toujours pas tranché.