Brésil: Le conseiller de Bolsonaro prône une réforme urgente des retraites

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Bon on va l'aider :

- demander la feuille de route à Macron et Philippe ... ça lui simplifierait le travail et lui ferait gagner du temps ; l'argument béton pour les idiots "c'est plus simple" (alors que tout est numérisé en fait on s'en fout ... mais bon ...)

- au préalable, il va lui falloir perquisitionner chez les opposants (syndicalistes, politiques, etc) pour récupérer les fichiers des militants à pourchasser  ... 

- sans oublier d'avoir des relais écoutés et lus (5 ou 6 journalistes collabos qui donnent le la) de la presse d'opinion

- mettre un ami collabo à la tête de Radio Brésil

tous les crétins vont trouver cela très bien ; en tout cas puisque ça fonctionne très bien ici, ça devrait fonctionner aussi au Brésil

 

- sans oublier d'avoir des relais écoutés et lus (5 ou 6 journalistes collabos qui donnent le la) de la presse d'opinion

- mettre un ami collabo à la tête de Radio Brésil

Écrire ça ,d'accord ça ramène du clic, des recommandés par les copains qui vont débarquer.

Mais c'est gonflé.

Parce que les mots ont un sens et le terme " collabos " n'a pas cinquante acceptions.

ça pourrait valoir des ennuis par les personnes nommément visées ici.

Vous vous croyez en guerre ?, vous désignez "l'ennemi" à "pourrir"dans votre délire paranoïaque.

Pas mieux que le RN en fait, des petits factieux.

 

@ Annick Valibouze

Même si on peut lire votre commentaire comme une boutade provocatrice, il décrit très précisément la situation et les dispositifs adoptés par le gouvernement de Jupi fatigué. Et dire que l'on se focalise sur les objets par qui arrivent les scandales orchestrés de main de maître. Nommer des ministres-investisseurs n'est pas si éloigné que nommer des lobbyistes camouflés, jurant la main sur le coeur et les godillots en marche, à la tête de nombreux ministères. Ce cauchemar climatisé ou pas étend partout son ombre de brutalité et de tristesse. Mais qu'on ne s'y trompe pas, nous ne nous laisserons pas faire et si le rapport de forces semble - est - en notre défaveur, nous avons pour nous l'énergie, la persévérance "têtue", le désir d'un commun digne et le bel horizon. Ils n'ont en ligne de mire que l'accumulation de fric. 

ça coûtait quoi d'écrire " complaisants " au lieu de " collabo"?

c'est d'ailleurs le terme employé par JLM.

A partir d'un certain niveau de " boutade provocatrice" il n'y a plus de débat.

Juste des incitations à la haine.

les brésiliens vont vite comprendre pour qui ils ont voté: le représentant des riches

ce n'est pas pour rien que Trump et mini Trump l'ont félicité

La Stratégie du Choc chère à Naomi Klein n'a pas de frontières. Les électeurs de cet énergumène sont-ils prêts à renoncer à leurs "privilèges" (retraite, droit du travail, etc) comme disent les néolibéraux ? Le problème avec la dictature, c'est qu'on sait quand ça commence, jamais quand ça finit !

Je connais bien le Brésil ( nord )

On n'imagine pas ici la violence qui y règne.

alors les gens, un gars qui leur promet la " sécurité " ( tu parles, quand ils n'auront plus de droits ) ils votent pour lui.

c'est dommage , c'est loin d'être la majorité effective des brésiliens, mais c'est arrivé.

Pour y arriver démocratiquement Bolsonaro a d'ailleurs utilisé la méthode du premier commentaire;

En appeler aux instincts primaires.

  • Nouveau
  • 31/10/2018 16:51
  • Par
Malheureusement cet angle d'analyse est très faible, d'autant pour vous qui prenez le nord comme référent, car ces états y ont voté majoritairement pour Haddad... par contre le bloc sud, sud-est et Minas ont continué la stratégie mise en place lors de la destitution de Dilma.

Je " n'analyse " pas je dis que je suis allé souvent au Brésil depuis la Guyane où j'ai vécu quelques années.

Et que la violence est sans commune mesure avec ce que nous connaissons en France.

 

 

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