Analyses

  • Les Nations unies laisseront-elles la RDC-Congo à ses massacres?

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    Le 28 mars, l'organisation Human Right Watch révélait le massacre de 321 civils dans l'est du Congo. Cette nouvelle intervient alors que la République démocratique du Congo a demandé aux Casques bleus de faire leurs valises. Les Nations unies vont-elles réellement abandonner les Congolais, qui ne cessent de payer de leur vie les atrocités de milices ennemies? A un an de la date officielle des élections générales, Mediapart présente des pistes de réponse.
  • Au cœur des scandales pédophiles, Benoît XVI peut-il être poursuivi?

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    Benoît XVI © Wikipedia Commons Benoît XVI © Wikipedia Commons
    Alors que les accusations d'abus sexuels de la part de prêtres se multiplient dans toute l'Europe, après les cas recensés aux États-Unis ou en Irlande, le pape est mis en cause personnellement. Durant vingt ans, il a supervisé des enquêtes internes... qui n'ont jamais abouti. Des juristes examinent les possibilités de poursuites.
  • Ligne TGV Tours-Bordeaux: une rente perpétuelle pour le groupe privé Vinci

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    La ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux était inscrite dans le plan de relance du gouvernement. En contrepartie du financement de la moitié du projet, un groupement privé réuni autour de Vinci obtient sa concession pendant cinquante ans! Il faut remonter au Second Empire et aux développements du chemin de fer pour retrouver pareille situation, remettant en cause le monopole public sur le réseau ferroviaire. Analyse.
  • Quand le Québec et la France soufflent sur les braises identitaires

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    Les Français de France et ceux du Canada connaissent des crispations identitaires gérées à coups de réunions publiques en forme de défouloirs. Au Québec, les auditions de la commission sur les «accommodements raisonnables», entre 2007 et 2008, auraient dû prémunir Nicolas Sarkozy contre l'organisation, en France, de tels psychodrames à propos de «l'identité nationale». Analyse.
  • Réguler la finance et sortir de l’économie de la dette

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    Comme pourrait dire Nicolas Sarkozy, «ces questions de régulation financière, ça commence à bien faire». Les banques françaises sont vent debout contre les nouvelles exigences de fonds propres suggérées par le Comité de Bâle pour brider l'effet de levier, au cœur de la crise. Alors, comment sortir de l'économie de la dette? Analyse.
  • Le procès de l'enrichissement de Zacharias: un bouc émissaire bien commode

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    Pendant deux jours, Antoine Zacharias, ancien PDG du groupe Vinci, comparaît devant le tribunal de Nanterre pour «abus de bien social». C'est la première fois qu'un grand patron doit répondre de ses rémunérations devant la justice. Les administrateurs du groupe de BTP, qui ont cautionné tous les dévoiements, ne sont pas inquiétés. Le système pourra continuer à plaider l'irresponsabilité.
  • Un micro-remaniement pour calmer les colères de l'UMP

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    Les scénarios de chamboulement ont été abandonnés. C'est un micro-ravalement gouvernemental que vient de décider l'Elysée. Cela ne parlera pas aux électeurs et aux abstentionnistes. Mais il s'agit de calmer les colères de l'UMP et de désamorcer les rébellions naissantes de Jean-François Copé et de Dominique de Villepin. Trois entrants (Baroin, Tron, Daubresse), deux sortants (Darcos et Hirsch), et l'empressement de tourner la page.
  • 3. Quand la France s'impatiente

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    La gauche a certes gagné les élections régionales, mais en bénéficiant d'un vote-rejet plutôt qu'en profitant d'un vote-adhésion. D'ici 2012, il lui reste à élaborer un programme et à choisir un candidat. Mais il lui faudra aussi répondre sans attendre aux attentes d'une France qui s'impatiente. Analyse.
  • Martine Aubry ou «la stratégie de la tortue»

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    Martine Aubry parle rassemblement de la gauche et parti en mouvement. Son calcul: être à la tête d'un parti qui serait redevenu fort, respectueux de ses alliés et (un peu) rénové. Sans brusquer les événements.
  • Le rejet de Sarkozy est en train d'épuiser la droite

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    Nicolas Sarkozy estconfronté à un rejet historique de la droite, de son parti et de lui-même. Avecun score de 26% des voix le 14 mars, l'UMP a donné à la droite son plus mauvais résultat électoral depuis le début de la Ve République.Défaite amplifiée ce dimanche : leparti présidentiel plafonne à 35% des voix. Du jamais vu lors d'un second tour.