Reportages

  • Les bulles de Kaboul

    Par
    Kaboul, Afghanistan, élection présidentielle © photo Thomas Cantaloube Kaboul, Afghanistan, élection présidentielle © photo Thomas Cantaloube
    L'Afghanistan doit élire son président, le 20 août. Un second tour pourrait être organisé entre les deux candidats arrivés en tête quinze jours plus tard. Les résultats ne seront pas connus avant le début du mois de septembre. La situation est trouble sur tous les plans – politique, militaire, humanitaire. Mediapart a dépêché sur place un envoyé spécial, Thomas Cantaloube. Chaque jour, au gré de l'actualité et de ses pérégrinations afghanes, il vous racontera la vie du pays telle qu'il l'a découverte. Premier volet de son Journal d'Afghanistan aujourd'hui. Au programme: une plongée au cœur de Kaboul, capitale paradoxale qui palpite malgré la menace des talibans, la présence de soldats étrangers et les ruines que les conflits successifs ont parsemées dans les rues.
  • Ribérac, village suspendu à son usine de feutre

    Par

    L'usine de feutre Albany a annoncé sa fermeture le 1er juillet. «Le plus gros plan social de la région» que personne ou presque n'avait vu venir. 88 emplois vont être supprimés dans cette petite ville de 4.300 habitants située en Dordogne, un département qui a vu, en un an, le nombre de demandeurs d'emploi bondir de 25%. A l'échelle de Ribérac, ces licenciements pourraient porter un coup au village. Reportage. (photo © Sandy Plas)

  • Venezuela : la révolution bolivarienne sans pétrodollars

    Par

    La chute des cours du pétrole est un coup dur pour l'économie vénézuelienne et pour la révolution bolivarienne d'Hugo Chavez. Même si les finances de l'Etat restent saines, le gouvernement est contraint de parer au plus pressé avec des emprunts et des nationalisations déguisées. Reportage.

  • Aux Gonaïves, ville de boue et de poussière

    Par

    Les Gonaïves, troisième ville d'Haïti, 260.000 habitants. En septembre 2008, des cyclones dévastaient l'agglomération, provoquant au moins 500 morts. Depuis, prisonnière de la boue et de la poussière, la ville est comme à l'abandon. De rares aides internationales y parviennent, le gouvernement fait mine de s'activer. Quelques chantiers ont été engagés. Mais pour les habitants, la catastrophe se poursuit. Et la saison cyclonique est sur le point de débuter. Reportage.

  • Haïti: l'omniprésent fantôme de Jean-Bertrand Aristide

    Par

    Contre toute attente, Jean-Bertrand Aristide vient de rentrer en Haïti, sept ans après son renversement et son exil en Afrique du Sud. Les Haïtiens votent ce dimanche 20 mars pour le second tour de l'élection présidentielle qui oppose Mirlande Manigat et Michel Martelly. Le retour de l'ancien «père des bidonvilles», dont le règne sombra dans une orgie de violences, peut-il changer la donne?

  • Haïti: vivre avec moins de 1 dollar… par semaine!

    Par

    Les Nations unies ont ainsi défini le «seuil de pauvreté absolue»: moins de 1 dollar par jour et par personne. En Haïti, près de 60% de la population vit sous ce seuil. Dans les immenses bidonvilles de Port-au-Prince, bien sûr. Mais aussi dans les campagnes, où des millions de paysans survivent péniblement. Reportage et portrait de la famille de Franck Bruce, habituée à vivre sans argent.

  • Bata : huit ans après le plan social, que sont-ils devenus?

    Par

    Les 366 salariés de l'équipementier New Fabris en liquidation judiciaire (Vienne) menacent de faire sauter leur usine le 31 juillet s'ils n'obtiennent pas 30.000 euros d'indemnités de départ. Nouvel épisode de la guerre des nerfs sociale, ce conflit en rappelle d'autres : Continental, Goodyear ou Michelin. Mais que se passera-t-il après, quand les caméras seront parties? A quoi ressemblent les lendemains d'un plan social? Mediapart est revenu en Moselle. En 2001, l'usine Bata fermait ses portes. Plus de 500 salariés avaient été licenciés. Emplois supprimés à la pelle, région très dépendante de l'usine, des familles entières sur les chaînes : comme à Continental ou chez Fabris, la fermeture de Bata fit craindre le pire pour l'avenir. Huit ans après, ces peurs se sont révélées fondées. Certains s'en sont bien sortis mais d'autres ont sombré en silence. Reportage.

  • En Haïti, le Grand Barnum de la communauté internationale

    Par
    Bill Clinton, nouveau représentant spécial de l'ONU, vient d'y achever une visite de trois jours. Depuis quatre mois, la communauté internationale est saisie d'une sur-agitation bruyante. Oui, elle va sauver ce pays, l'un des plus pauvres au monde, abonné aux désastres, à la corruption et aux cyclones! Depuis 2004, et la fin du règne d'Aristide, l'aide coule à flots. Mais les questions gênantes ne sont pas posées: celles d'un pouvoir incapable, d'une économie confisquée par les «familles», de mécanismes de domination sophistiqués qui maintiennent 80% de la population dans une insupportable misère. Premier volet d'une série de cinq reportages (photo: Bill Clinton, le chanteur Wyclef Jean et Ban Ki-moon à Cité Soleil, début mars).
  • Déçus par Lula, les sans-terre ne lâchent rien

    Par
    POSSEDER LA TERRE (3/4). Le Brésil est l'exemple le plus caricatural de la concentration foncière. Au dernier recensement agricole, 1% de la population détient 44% de la terre cultivable du pays. Pour lutter contre cette injustice, le Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST) tente depuis 1984 d'occuper des terres et d'améliorer la condition des paysans. Ce faisant, il est devenu la principale référence sociale du continent sud-américain. Reportage à Eldorado do Carajás, Etat du Pará.
  • Dix jours à Hénin-Beaumont, ou comment raconter une drôle de bataille électorale

    Par
    Mediapart a suivi ce mois-ci les élections municipales à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en se rendant à deux reprises dans cette ville du bassin minier menacée par le Front national. Récit de dix jours passés avec les Héninois et de quelques autres histoires en marge de cette campagne. (Photos ©Marine Turchi)