Reportages

  • Rassembler des preuves? Pas le temps!

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    Deuxième volet de notre série sur les «comparutions immédiates» au tribunal de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Où l'on voit que cette procédure permet de désengorger une justice sous pression. Moins de deux jours s'écoulent généralement entre l'interpellation et le jugement des prévenus. Des avocats qui voient leur client un quart d'heure; des dossiers apportés dans le fourgon avec le prévenu; des interrogatoires expédiés: une «bonne justice»?

  • Dans l'arène judiciaire de la Seine-Saint-Denis

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    Une semaine de «comparutions immédiates» au tribunal de Bobigny offre plus qu'une galerie de portraits de délinquants – cambrioleurs d'habitude ou maris violents, toxicomanes paumés ou amateurs d'outrages aux policiers. Elle saisit le cœur battant d'une Seine-Saint-Denis où la misère sociale se retrouve dans le box des prévenus comme sur les bancs des victimes. Elle montre une justice sous tension, rendue à la va-vite par des magistrats et des avocats qui ont à peine le temps d'examiner les dossiers. Premier volet de notre reportage en cinq épisodes.

  • Ceux-là créent leur entreprise pour échapper aux discriminations massives

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    A Aix-en-Provence, l'association l'Acte citoyen lutte contre les discriminations à l'emploi. Lassé de monter des dossiers pour discrimination souvent classés sans suite, son directeur, Nabil Sorf, a décidé de passer à l'action en aidant les jeunes à devenir leur propre employeur.
  • Le PS veut reconquérir sa place au côté des défenseurs des libertés

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    Le parti socialiste n'a pu mobiliser que 1.500 personnes au Zénith ce dimanche, à l'occasion de son Printemps des libertés. Surmontant cette déception, l'entourage de Martine Aubry veut retenir la résurgence de ses liens avec le mouvement associatif et social. Et veut croire qu'il s'agit d'une «étape» vers la remise en route du parti, comme de la remobilisation de ses militants.

  • Burkina Faso: comment «Ouaga» s'est ivoirisé

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    Dans les boîtes de nuit du Burkina, on danse le coupé-décalé. A la faculté, on parle nouchi, l'argot d'Abidjan. Le Burkina Faso est en train de s'«ivoiriser» à grande vitesse. Depuis le coup d'Etat manqué de 2002, près de 600.000 Burkinabè ont fui la Côte d'Ivoire et retrouvé leur pays natal. Les métissages en cours s'accompagnent de réflexes identitaires plus inattendus. Reportage à Ouagadougou. Et toujours en cours, notre édition participative, à quatre mains, sur le Burkina Faso.
  • Le PS lance timidement sa campagne européenne

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    À l'issue de sa convention nationale, le parti socialiste a adopté définitivement ses listes pour le prochain scrutin européen. Si tout le monde semble vouloir oublier les rancœurs consécutives à la désignation des candidats, les interrogations demeurent quant à la stratégie et la campagne, on pense déjà à l'après...

    Photo (de gauche à droite): Vincent Peillon, Martine Aubry, Harlem Désir.

  • Public, privé et simples citoyens: Auxerre a fait le plein

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    Record battu à Auxerre. Selon les syndicats, 7.500 personnes ont manifesté, jeudi 19 mars, dans les rues du chef-lieu de l'Yonne. C'est plus que pour les manifs anti-CPE, plus que le 29 janvier (ils n'étaient que 6.000). Dans le cortège, des syndicalistes de la fonction publique et de l'industrie. Mais aussi des étudiants, des parents d'élèves, des Auxerrois en colère contre Nicolas Sarkozy. Et même des anti-Otan. Portraits de manifestants de tous horizons.
  • Une mobilisation qui surprend à Tonnerre (Yonne)

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    Tonnerre, 6.000 habitants à trente kilomètres d'Auxerre, a manifesté dès jeudi matin. A 9 heures 30, une centaine de personnes se sont retrouvées à la salle polyvalente. Des années qu'on n'avait pas vu ça, de mémoire de syndicaliste. 650 emplois industriels ont été perdus depuis 2002, selon la CGT. Diaporama son et photo.

  • A la Sorbonne, grévistes et politiques se sont expliqués

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    Sixième semaine de grève à la Sorbonne, à Paris: alors que la situation paraît bloquée, plusieurs personnalités politiques ont été invitées à débattre sur l'université, mercredi 18 mars. Etudiants, personnels et enseignants-chercheurs en ont profité pour demander des comptes à l'opposition. Dialogues. Ambiance.
  • Sauvons l’université s'alarme de la crise actuelle mais aussi «des faillites de la gauche»

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    Les rangs d'universitaires et d'étudiants pourraient être fournis dans les manifestations. Le monde de l'enseignement supérieur et de la recherche s'enfonce dans la crise. Pour Jean-Louis Fournel, président de Sauvons l'université, outre la politique et l'attitude du gouvernement, la gauche y a sa part de responsabilité en ayant échoué depuis vingt ans à penser l'université. Document vidéo.