«Je ne suis pas féministe mais…», un portrait de Christine Delphy

Par Images En Bibliothèques & Mediapart

Alors que l’affaire Harvey Weinstein fait émerger la parole des femmes, ce portrait de Christine Delphy (réalisé par Florence et Sylvie Tissot) ponctué par des images d’archives, retrace presque 50 ans de luttes des femmes. La sociologue, cofondatrice du MLF et pionnière des études de genre, y raconte ses combats politiques et intellectuels.

Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

Également (il est - son blog sur Mediapart est nettement moins fourni).

Tout le blog de Mme Delphy ? Y compris les nombreux articles où s'exprime une transphobie virulente, qui n'hésite pas à recourir aux pires caricatures (c'est certes plus facile que de discuter sérieusement des analyses réelles des militantes concernées), en diffusant (sans commentaires, mais qui ne dit mot consent !) des textes massivement dénoncés, au Royaume-Uni et aux USA, par la majorité des féministes et tout le mouvement LGBT.

L'évolution de Christine Delphy me navre, et je ne suis pas la seule à le dire désormais. Heureusement, elle est aujourd'hui très minoritaire dans le mouvement féministe français.

Des éléments de réponse dans l'entretien filmé qu'elle a accordé récemment à Manuel Cervera-Marzal pour l'émission "Aux sources" du site Hors-série (vidéo accessible sur abonnement), ainsi que dans celui qu'elle a accordé en 2013 à Sylvia Duverger publié sur son blog hébergé par L'Obs (première partie ici, la seconde ).

Lorsque le voile est imposé à des mineures, que peuvent-elles faire?

La loi de 2004 a été pensée pour protéger ces (parfois très) jeunes filles.

Si l'on veut suivre de façon stricte sa foi, on peut aller dans le privé.

géniale cette trouvaille de la soutane banalisée - "accessible à tous les citoyens" - afin que la loi ne tombe pas en contradiction avec elle-même !... la liberté de conscience serait absurde si on attachait à l'apparence une valeur particulière (c'est mon interprétation), paradoxalement et contre toute attente, aujourd'hui l'apparence semble être plus déterminante qu'il y a cent ans !

Christine Delphy est très claire sur ce point : ce qui est tordu c'est que le discours pour l'interdiction de porter un voile se fait au nom d'arguments féministes mais qu'il s'agit bien, au fond, d'une prise de position de type néocolonialiste (où il s'agirait pour nous, les civilisés, d'apprendre aux femmes à se vouloir du bien). C'est bien tordu comme toute manipulation.  On ne peut pas demander à une femme de renier son éducation et ses représentations d'un revers de main. C'est un coup de force incompatible avec la vision du féminisme comme processus de conscience et d'engagement, et de travail sur les contradictions entre les affects et la rationalité. 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

 Un commentaire darwinien : parmi nos plus proches cousins, les chimpanzés et bonobos donnent à observer des tendances machiste et "féministe de pouvoir". Nous, qui conjuguons de toutes les manières les plus invraisemblables tous les caractères des espèces vivantes qui nous ont précédé, nous , pouvons être de façon ridiculement outrée, et l'un, et l'autre   Les dieux féroces et les déesses sanguinaires sont dans tous les folklores ...et notre humanité si bigarrée ne les a pas inventés pour rien...                                               

A noter, pour faire référence à certain hashtag à la mode, que les moeurs sexuelles des cochons sont irréprochables, du strict point de vue de la zoobiologie.

Ce qui semble normal, contrairement aux primates, les cochons ignorent le sexe récréatif.

Récréatif, et social,et d'intrigues". Nous avons hérité de ça...et nous l'avons considérablement développé

Mettre Christine Delphy sous un voile est aussi aisé que conjuguer le verbe "dévoluer" (sic) ! 

Face à elle, le plus souvent, une "pensée" défective bloquée dans une forme figée essaie de se donner un contenu et une contenance impossibles. Elle s'entortille à tort et à travers et, à bout de déclinaisons fantaisistes, s'en remet aux divagations de clavier les plus divertissantes !

Le voile sert à ENFERMER les Femmes et donc à restreindre leur LIBERTE

 

Donc il est à INTERDIRE!!!

 

Le syndicat contre l'affichage religieux identitaire

https://altermd.blogspot.fr/2018/05/le-syndicat-contre-laffichage-religieux.html

 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

 

 

FEMMES, QUE VOUS ÊTES EN FOLI...I...I...E

 

 

 

Lettre ouverte à vous, qui m'avez laissé croire que j'étais votre conjoint :

 

 

 

  • Toute vérité n'est pas bonne à écrire. Celles qui touchent à l'intime sont presque toujours tues. Mais se taire, c'est mentir par omission sur un sujet qui prime et conditionne tous les autres, qui touche au sacré (sans l'aspect religieux du mot). Emporter ses plaies dans la tombe c'est laisser le champ libre aux malfaisants et ne pas encourager les bienfaisants.

J'espère aussi alerter nos enfants, avant que le piège de la conjugalité, telle que vous la concevez et la pratiquez, ne se referme sur eux.

 

Je vais donc vous écrire, pour vous décrire, et décrire en même temps vos copines, parce que, elles et vous, vous vous ressemblez comme autant de gouttes d'eau.

 

Ce que, toutes, vous m'avez montré, le voici :

 

 

Episode n° 1 :

 

Une Kiné fort sympathique est votre grande amie. Vous lui confiez votre corps douloureux.. Elle vous vend son savoir et vous prête son oreille compatissante, compréhensive .et très tolérante. Le marché est honnête.

Les retrouvailles après les vacances sont évidemment chaleureuses : bisous et regards affectueux, compte-rendu de part et d'autre des évènements vécus.... Il reste même un peu de temps pour l'ostéopathie et le massage.

Je vous le confie, Madame kiné ne vous a pas tout dit (évidemment, sinon la vie deviendrait compliquée n'est-ce pas ? ). Elle ne vous a pas dit qu'à la première séance d'ostéopathie pratiquée sur celui qui croyait être votre conjoint, elle a signal é clairement de la parole, du regard et du geste à celui-ci qu'elle souhaitait passer à un exercice hors contrat, ni vu ni connu !

Ben oui, et alors ?

Et elle était enceinte de plus de six mois apparemment à ce moment-là !

Vous n'êtes pas émue par cette révélation je le sais, parce que vous êtes là en terrain connu.

 

Pour tout vous dire, l'affaire a été ratée. Parce que votre soi-disant conjoint n'a pas voulu voir si, sous le pantalon à élastique tout prêt à descendre, il y avait une culotte. Il n'a pas voulu, simplement du fait qu'en homme loyal et honnête, supposé comblé par sa famille, ces choses là ne sont pas acceptables pour lui.

 

 

Episode n° 2 :

 

Cette organisatrice de manifestations s'est un peu jetée sur vous et vous a embrassée avec conviction au point que vous avez été un peu surprise par tant d'affection subite à votre endroit.

Elle ne vous a pas dit la raison de cet intérêt pour vous. Evidemment. Elle ne vous a pas dit que, depuis cinq ans à l'occasion de chaque fête annuelle, elle renouvelle son adhésion non équivoque à un projet qui la rapprocherait beaucoup, quoique momentanément, de celui qui se croyait votre conjoint.

 

NOTA : Belle constance n'est-ce-pas, cinq ans ! Surtout que, durant cinq ans votre conjoint (principal) ...n'a pas voulu. Vous à sa place...!

 

Episode n° 3 : Une autre de vos bonnes copines vous faisait aussi de belles démonstrations d'amitié à chaque rencontre...tout en glissant quelques regards furtifs mais expressifs vers l'homme qui vous accompagnait (moi-même).

Je vous confie aussi que chez elle, devant son mari mais en votre absence, elle ignorait superbement le geste excédé de celui-ci (sans doute habitué au fait) quand elle faisait une bise appuyée à votre soi-disant conjoint, la main dans la sienne.

A l'occasion de vos rencontres ponctuées de manifestations amicales, sincères bien sûr, elle ne vous a jamais parlé de ce jour où votre « conjoint » (entre guillemets pour vous) est venu lui emprunter un outil et où elle a envoyé son jeune fils porter ledit outil jusqu'à la voiture en panne sur la route, sachant que votre »conjoint » (entre guillemets) n'y était pas car il était dans la remise tout à côté de la cuisine où elle se trouvait. Elle a aussitôt (il n'y avait pas une seconde à perdre) appelé votre « conjoint » (entre guillemets) auprès d'elle dans la cuisine. Qu'avait-elle visé ? Le bord de la table de cuisine ou celui du plan de travail ? Ou bien un coin de la pièce ?

 

Nota : Pas vraiment inhibée la nana n'est ce pas ? Ceci doit vous parler, telle que je vous connais.

Qu'a fait votre « conjoint » ? Il a carrément et lâchement pris la fuite. ...

 

 

Episode n° 4 :

 

Alors là, je crois qu'il n'y a pas eu de fauxculterie. Vous vous êtes même, si j'ai bien saisi votre description de la personne, un peu engueulée avec la plus jeune et plus jolie des postières à l'occasion d'une opération de guichet. Et cette postière a eu des yeux de biche pour votre « conjoint » pendant..., pendant plusieurs années, avec un intermède toutefois : elle a mal supporté l'inertie de votre « conjoint » et affiché clairement après les premières tentatives infructueuses, un air parfaitement furax...

Cependant, elle n'a renoncé (apparemment) que depuis le jour où elle a demandé (probablement avec intention) une pièce d'identité à vôtre « conjoint », Elle a pu ainsi constater que l'objet de sa convoitise avait plus de quatre fois vingt printemps...

 

Vous le voyez, vôtre « conjoint », comme d'habitude, n'a pas voulu.

Vraiment bizarre cet homme...

 

 

Episode n° 5 :

 

Grande longévité aussi (plus d'un an) avec cette Madame jeune encore malgré ses cheveux prématurément blanchis qui, un soir, a surgi de la nuit, saisissant l'occasion de draguer au moment propice l'homme qu'elle trouvait seul près de sa voiture dans la rue déserte.

Chaud, chaud !

L'homme, contemporain de son père, c'était vôtre (entre autres) conjoint. Mieux que les Madames précédentes, celle-ci connaissait l'âge canonique de celui qu'elle souhaitait mettre à son tableau de chasse.

 

Oui, c'est vrai, votre conjoint aurait dû lui faire savoir sans trop de délai qu'il n'était pas « l'homme qu'elle croyait ».

C'est l'usure du temps qui a apporté la solution.

 

Nota : La réceptivité de la dame était palpable au net frémissement caractéristique qui la prenait parfois au moment de la bise traditionnelle.

 

 

Episode n° 6 :

 

Cette fille d'un ami d'enfance (mari transporteur routier donc peu présent, trois enfants) avait dit en voyant pour la première fois celui qui croyait être vôtre conjoint que « tout le monde ne vieillissait pas de la même façon ». Allusion à une différence entre l'état d'usure avancé de son père, présent, et l'apparence de qui vous savez.

Dès les premières secondes de cette première rencontre la Madame a fait savoir a vôtre (si peu) con joint, à l'aide d'une  expression corporelle à base principale de jeux de prunelles fort bien exécutée, qu'elle était preneuse.

Lors de la visite suivante faite aux parents de la Madame par votre « conjoint », celle-ci recevait son expert-comptable dans une pièce adjacente.

Pendant toute la durée de la visite nous avons entendu un duo de rires et d'exclamations très excités en provenance de cette pièce voisine. Les compétences extra-professionnelles de l'expert comptable et l'entrain de la dame, non moins compétente, vérifiables de façon audible, étaient on ne peut plus clairs.

Quant au pauvre père, au supplice, il gigotait sur sa chaise, sursautait et se retournait à demi vers le lieux des ébats à chaque crescendo, son arrière train glissant successivement de droite à gauche puis de gauche à droite, à l'horizontale et au rythme des décibels.

 

Nota : En chef d'entreprise habituée à être efficace cette Madame n'a pas insisté. Sitôt après avoir constaté l'absence de la réaction attendue de la part de votre « conjoint », elle a cessé ses tentatives.

Parce que, encore une fois vôtre  conjoint  (principal) n'a pas voulu.

Une attitude bien décevante et bien difficile à comprendre pour toutes ces dames, n'est-ce-pas ?

 

Il y a d'autres cas similaires, contemporains ou plus anciens que je pourrais citer, mais ils n'impliquent pas vos copines.

 

Je passe à l'épisode n° 7

 

Hélas non, bien qu'identique en tous points aux précédents, cet épisode n°7 n'est pas comme les autres. Parce que dans celui-ci l'actrice des amours extra-conjugales (du SEXE extra-conjugal plutôt) c'est vous, ma (croyais-je) conjointe.

Ce n'est plus un épisode, c'est une mort, la mort de ce qui fonde la vie.

 

La situation familiale (mariée ou équivalent, un ou plusieurs enfants encore à charge) est en tous points identique chez les six femmes décrites plus haut et vous-même. Votre culture, vos croyances, vos activités, sont aussi parfaitement semblables à celles des six autres. La différence n'existe que pour moi, parce que dans l'épisode qui vous concerne, la victime c'est moi et notre fils. Je suis une victime sans importance, sacrifiée d'avance et sans états d'âme, ne pesant pas une once dans votre cœur et votre conscience, moins qu'un coït avec un quidam quand se présente une « occasion » (Si, si, vous l'avez dit  à propos du stagiaire : « je ne voulais pas rater une occasion »).

Ces occasions, furent (à ma connaissance) un stagiaire, un menuisier, un cantonnier, un hôtelier, un rentier et sans doute d'autres encore, étant donné ce que je constate des mentalités des femmes telles que vous.

 

Vous qualifier Mesdames est bien difficile pour un esprit honnête. Vous n'êtes pas dans le cadre du possible.

Il y a incompatibilité entre le choix de la famille que vous avez initialement fait et votre pratique (délibérée, revendiquée, imposée) de l'adultère. Vous détruisez volontairement, consciemment, le couple et la famille .

Sachant ce que vous êtes vous deviez impérativement rester célibataire et sans enfants. Vous ne l'avez pas fait.

 

Vous êtes sans excuses.

 

La responsabilité du féminisme radical des pionnières est sans aucun doute très largement engagée. La dérive des consciences doit beaucoup à cette idéologie mortifère qui a considéré comme un devoir pour les femmes de pratiquer la déloyauté, la duplicité, la malhonnêteté, l'inconséquence, l'absence d'empathie, l'égocentrisme et l'égoïsme, dans la mesure où la victime était un homme, rejetant, par dessus le marché, la faute sur l'autre, sur les autres, qui devraient, selon elles, accepter !

Même lorsqu'elles les détruisent, même quand il y a mort d'homme. Par exemple :

 

  • Cet homme, la main crispée sur la crosse d'un revolver, qui fait demi-tour, arrêté par la pensée de ses enfants, à cent mètres de l'appartement où il sait trouver sa femme avec un amant,

  • Cet autre homme qui charge son fusil de chasse de deux cartouches, l'une abat sa femme l'autre est pour lui,

  • cette femme qui se suicide,

  • Ces très nombreux enfants qui vivent dans un climat familial délétère et dont la santé psychique (et physique par répercussion) sera atteinte pour toute leur vie. 40.000 d'entre eux tentent de se suicider chaque année. Le suicide est en passe de devenir la cause principale de décès chez les enfants et les jeunes.

  • Etc...

 

 

J'ajoute une remarque : j'ai été beaucoup plus « sollicité «  à l'âge avancé que j'ai atteint, que je ne l'ai été auparavant.

Penser que cette particularité est la preuve de l'accélération de la dégradation de la conscience et des mœurs féminines ces dernières années est peut-être excessif, mais tout de même, c'est une indication.

 

Raymond SAMUEL

31.03.11

 

N.B. Ce témoignage provient évidemment de l'expérience d'un homme, par la force des choses, puisque je suis un homme. Si ces expériences portent à croire que l'adultère féminin est plus fréquent que le masculin, elles n'en apportent pas la preuve, évidemment.

Je n'ai cité que les épisodes qui se sont produits dans l'entourage de ma (fausse) conjointe et qui impliquent des mères de famille. Je me suis abstenu toutefois de relater un épisode, deux fois constaté, qui dépasse ce que je m'autorise à révéler dans ce cadre, bien qu'il illustre parfaitement le niveau insoupçonné de déliquescence atteint par les consciences et les mœurs dans le cadre de la famille.

 

 

 

 

 

...Retour sur images...

...c'était le 20 Octobre dernier...

 

" Le portrait de Christine Delphy " a appelé 24 commentaires, tous circonstanciés, sauf, à mes yeux, celui de Raymond Samuel . " Femmes, que vous êtes en folie..i..i..e ".

Revenant sur cette évaluation de vie, trop rapidement parcourue, à l'époque, la lisant et relisant, aujourd'hui, cette " Lettre ouverte à vous, qui m'avez laissé croire que j'étais votre conjoint " , est surprenante, j'en suis interloqué. Comment ne pas être surpris de tels propos; ne se trompe-t-il pas.

Pour ne donner qu'un seul exemple qui me vient de l'après guerre (la dernière, dit-on) que j'ai connu; lorsque les prisonniers de guerre sont rentrés, combien n'ont-ils pas retrouvé, avec joie, et certes un peu moins d'allégresse, leur femme...et l'enfant qu'elle avait eu en leur absence. Nombreux furent ceux, qui, quoiqu'il en soit,  sont restés leur mari et ont élevé, dignement, l'enfant...de leur femme.

Cela est vrai aussi, pour les hommes, courageux, qui marient une "fille-mère", ou une veuve avec enfant, et qui choient leur épouse, ou concubine, et élève l'enfant, en "bon père de famille".

Sans nier ce qui est rapporté, c'est ce que dit un commentateur avisé : " un concentré de sexisme et de réaction ", peut-on dire " exacerbés "qui semble juste. Oui, l'homme et la femme sont égaux, c'est désormais reconnu. Il est vrai, aussi, que rien ne se fait : "lui" sans "elle", et réciproquement "elle" sans "lui".

Mais encore, cet amour vrai de l’autre doit aller jusqu’à accepter la possibilité qu’il ne m’aime pas en retour, que le bien de l’autre ne passe pas par moi. Nous sommes devant un complet retournement de la situation initiale : alors que j’aimais seulement pour être aimé, j’aime même si je ne suis pas aimé.

À l'exception majeure, que " la femme est l'avenir de l'homme", et que l'humanité ne peut perdurer, sans "elle" et "lui". Quelles que soient les rencontres, les unions, légales ou naturelles. Et là ! je peux dire depuis Adam et Éve .

Salut et Fraternité.

ALLEZ SAVOIR

Je ne suis pas féministe, je suis démocrate. 

Les femmes sont désignées par la Déclaration des droits de l'Homme 

Article premier

"Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité."

Sauf si on me prouve que les femmes ne sont pas des êtres humains. 

 

 

Tout simplement!

Pour hier: le droit de vote et bien d'autres droits élémentaires (compte en banque ...) ont eu du mal à arriver.

Pour demain: quid de la représentativité en politique et dans les conseils d'administration ? Perso, le suis pour les quotas, c'est con, mais c'est simple.

Au passage on pourrait aussi s'intéresser à la tranche d'âge, parce qu'il me semble que la surreprésentation des vieux mâles dans nos "élites" à des conséquences.  

Et pourquoi ne pas dire et 1crire FEMINISTE qui a un sens plus large que démocrate?????????

Documentaire à la forme plutôt aride (sauf les chansons, bien choisies). Mais le fond est très important : Christine Delphy remet en cause toute le pensée socio-économique en parlant d'exploitation des femmes par les hommes dans les tâches domestiques. Elle définit un féminisme matérialiste, allant à la racine économique de la domination masculine : dans le couple patriarcal domestique avec les tâches ménagères gratuites faites massivement par les femmes au bénéfice des hommes..

Effectivement, ce n'est pas la pensée "psychanalyse et politique". C'est la lutte des classes dans l'économie domestique et c'est anticapitaliste, car il y a lien entre l'exploitation des femmes dans le couple domestique et celle dans les entreprises capitalistes : relégation des femmes à des tâches liées au travail domestique (serveuses, infirmières, cuisinières, secrétaires etc.) ;  moindre paiement des femmes et temps partiels imposés par rapport aux hommes (elles travaillent déjà gratuitement à la maison);  coût moindre de la force de travail masculine (entretenue par les femmes).

Un travail remarquable qui peut s'actualiser par des statistiques du moment et donner matière à actions maintenant.

+++++

 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Les mots sont importants et certains sont comme perdus dans une meule de foin. Le temps peut ou pas les rassembler, il suffit de bon sens. Pour qu'existe une hiérarchie qui favorise l'ordre des priorités, les uns se verront avantagés, les autres contraints, et plus souvent contraintes qu'il n'y paraît dans le tableau. Il sera bien plus facile et tentant de feindre vouloir l'équilibre. 

Dans l'axe, il y a la jointure des rayons qui renforce le transport. A travers l'axe, il y a tout ce qui entrave les rayons dans leurs fonctions, ils font peiner le transport.
La vie comme un transport où nous sommes passagers. 

Ainsi, même dans les années de retraite, l'une servira le repas, fera les courses, le ménage tant qu'elle peut encore, lavera le linge, cirera les chaussures... Jusqu'aux intolérables douleurs physiques pour nombre étonnant qui résulte de ces différences maintenant notoires. Il sera estompé le champ des mots à dire, réservé selon le niveau qu'on daigne vous reconnaître, et si vous n'en faites pas parti, c'est un transport dans les wagons sans siège où peine la lumière de vous y éclairer qu'il vous faudra penser, guetter, animer cette lueur d'espoir compartimentée dans une terrible solitude parmi les vôtres.

Les mots sont importants,  sans doute ceux qui les disent s'en emparent avec possessivité pour les utiliser, sans doute aussi les voix indistinguibles se perdent dans la meule de foin qu'on ne considère plus avec le même accueil, il s'en passe souvent qu'on les rejette à l'écueil comme s'ils n'existaient que pour servir de socle au commun.

Imaginez donc la roue, ses rayons et son axe, n'oubliez pas la route et les entraves qui vous feront allés pour les uns dopés pour les autres à charge de porter d'un bout à l'autre ce que les mots leur ont fait oublier.  

Ben, chez ma fille aînée, c'est mon gendre qui adore faire la cuisine, et ma fille qui râle de ne pas pouvoir concocter comme elle voudrait :là, il y a rivalité d'expertises et conflit de goûts.Mais ils s'en arrangent très bien ...et ils étaient parents, sont grands-parents, à égalité, chacun à sa façon... et les petiots sont bien contents quand, mamie ayant à faire, c'est papy qui s'occupe d'eux ...et leurs papa et maman ,ils aime,t aussi être avec eux...

Que demande le peuple des minots? Que ça continue...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Excellent Documentaire.Merci pour cette Objectivité tellement inexistante ces dernières années.

Que dit Christine Delphy contre les "campagnes d'hidjabisation" forcée en Algérie et ailleurs ?

Elle recentre - sauf erreur - sur et contre les violences que subissent toujours et encore les femmes sous le "patriarcat restreint" occidental, celui dit de la "seconde modernité" qui a reconnu sous les luttes féministes (dont elle est une figure historique internationalement reconnue) des droits égaux et même certains moyens (insuffisants) de rendre liberté et égalité effective entre hommes et femmes ; et ce même si le trajet pour l'atteindre et "en finir totalement contre le patriarcat" est encore très long.  

Ce combat nécessaire n'est pas un motif pour se taire face aux masculinistes athées et aux intégristes religieux sexoséparatistes

De ce positionnement contre le "sexisme blanc" elle ne dit que peu de choses - sauf erreur - contre les intégristes religieux obsédés de construire un hyperpatriarcat sexoséparatiste et sexyphobique (haine du moindre bout de chaire féminine, rejet de toute forme ou de tout vêtement jugé féminin). Là il faudrait se taire .

Mais évidemment on ne se tait pas ! Il hors de question de se taire. De subir l'arrogance et l'intransigeantisme des identitaires religieux et des intégristes religieux. Pour autant nous refusons l'essentialisme et l'amalgame visant les musulmans ou toute communauté religieuse (juive, catholique, autre) foncièrement hétérogène et clivée. De ce clivage interne notre antiracisme refuse trois grands procédés d'amalgame : la mise en communauté englobante ou communautarisme, le populisme ou plus largement le campisme (ou plutôt le néo-campisme)

 

Il n'existe pas d'humain hors des milieux humains , si variés et évolutifs ...et il n'existe pas deux humains identiques...Mais nous aimons tant que tout soit "bien rangé", "inchangé", stable et simple !

Toutes nos activités sont autres que ce que nous en disons, en pensons, souhaiterions...un peu; ou beaucoup. Les écarts sont bien ou mal vécus, bien ou mal jugés, en vue ou inaperçus.

Les "régulations", dans la mesure où elles sont un peu efficaces, sont sociales et/ou personnelles ...mais elles ne peuvent être sans exceptions, sans "drames" petits ou grands. Et les "coutumes" ont de moins en moins de poids, dans notre monde  divers, en mouvement, en changement.  Dans certains cas, la coutume "cède" ;dans d'autres, elle  devient tyrannique...parce que peu sûre d'elle-même.

De plus, il y a des idées reçues dans chaque domaine d'activité humaine . Ces "absolus" entrent en rivalité, en guerre, en alliance ,de façons complexes et changeantes...Un problème "résolu" réapparaît sous une autre forme...ou engendre son contraire , ou doit se situer par rapport à un problème nouveau...

On n peut pas "s'endormir" sans être réveillé désagréablement...

Infinitum repetita : La prêtresse Delphy, les Africaines qui périssent avec leurs enfants sous les missiles français, au Mali, connait pas ?

Errare humanum est etc., etc. : Lire "Contre la guerre" de Christine Delphy (discours prononcé le 15 janvier 2016) : "... Pour quoi ? Dans quel but ? Avec quelles justifications ? Là est la question, non seulement en ce qui concerne la « vengeance » du Bataclan, mais toutes les autres « opex » – opérations extérieures menées depuis janvier 2013. Serval 1 puis Serval 2 au Mali, transformé en « Barkhane » – pour faire croire qu’il ne s’agit pas de la même chose, et cacher que, selon un militaire, « on est là pour longtemps » ; Sangaris en Centrafrique — une opération « humanitaire » censée éviter les massacres inter-religieux qui n’évite rien du tout ; Chammam à Djibouti, dont personne n’a entendu parler ; l’entrée dans la coalition anti-Daech en 2014, dont personne n’a entendu parler non plus, car il faut préserver le mensonge que la France agit seule, comme une grande..."

Vaincre est plus facile que convaincre...et qui veut du pouvoir devient brutal, meurtrier souvent.

Niveau intellectuel: "je ne sais quoi dire, ni quoi faire...alors je cogne" et "les autres font pareil" Si une brute abrutie vous menace, soyez plus abruti que cette brute. La libre concurrence...

Rien n'a jamais été "réglé" de cette façon : le vainqueur d'aujourd'hui sera vaincu demain. Mais allons-y gaiement...

Devenir un peu moins sot, cela demande tellement de temps, exige tant d'efforts! Entre-tuons-nous!

Et dire que, tous, nous sommes sûrs qu'il faut punir, ou guérir, celui qui,individuellement, se conduit de la même façon...

Les commentaires sont réservés aux abonnés.

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale