«Le Bon Grain et l’Ivraie», la vie de demandeurs d'asile à hauteur d'enfants

Par Images en Bibliothèques & Mediapart

C'est un documentaire étonnant que signe là Manuela Frésil. Un an durant, à Annecy, elle a suivi les enfants de parents demandeurs d'asile. En dépit de la précarité du quotidien, de la quête permanente d'un toit pour la nuit, ils sont là, comme tous les enfants, revenant de l'école, jouant, dessinant, pleurant quand leurs amis sont expulsés... 

Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

Je vous recommande ce très beau film de Manuela Frésil.

Bonsoir. Je n'arrive pas à le regarder. Message : Oups, try again ! Et toujours rien.

Cordialement

 

J'ai connu des enfants dans des situations bien pire. Hélas, et ce en plus des traumatismes vécus avant leur arrivé en France !

  • Nouveau
  • 03/06/2019 23:00
  • Par

Merci beaucoup pour ce documentaire qui transforme celui qui le regarde.

c'est vrais que ça rappelle la France de Vichy avec ses  fonctionnaires zélés qui appliquaient la " réglementation "  de l'époque , alors que l'on constate bien que si ces gens étaient régularisés aussi bien sur le plan comptable que sur le plan humain ce serais une richesse pour notre pays .

merci pour ce documentaire !

il devrait passer sur les grands médias pour informer vraiment sur la situation que vivent ces réfugiés ! pour le moment on ne voit que des files de gens en nombre suffisant pour effrayer la population ...ce film à hauteur d'enfants comme tous les enfants pourrait essayer de faire bouger les choses ...

 

Bravo pour cette vision "à hauteur d'enfant". Où l'on peut voir entre autres que l'enfance reste plus heureuse et vivante que le monde adulte...rester un enfant et continuer de jouer, de rire, de s'émerveiller de la plus petite des choses... tout en étant conscient de la situation !

Merci pour la hauteur de ces enfants dont l'expression fait sens de qui ils sont hors de tout avoir.

Je partage le commentaire de Françoise Meaney:  si une collégienne déterminée est parvenue à mobiliser tant de sa génération dans l'Europe entière pour lutter et défendre le droit à la vie face à la catastrophe climatique, attendrons nous que tant de la génération de ces enfants s'élèvent pour le droit à la vie de ceux qui subissent de telles catastrophes humanitaires aggravées de notre propre inaptitude à exiger que soit respectée et entendue notre citoyenneté qui ne peut exister sans la "hauteur de ces enfants"?

Raison qui fait de ce documentaire un acte essentiel dont la diffusion doit impliquer tous et chacun des citoyens que nous sommes, responsables de cette conscience face à l'ignominie des abus exercés en notre nom contre une démocratie qui se meurt dans l'extinction progressive des droits élémentaires de la personne humaine qu'elle soit d'ici - n'est ce pas Monsieur le Président et vos ministres sans intégrité? -  ou d'ailleurs.

.Merci aussi à Mediapart qui nous permet de connaître pour encore désirer de pouvoir.

Merci de montrer que ces familles de réfugiés, ça pourrait très bien aussi être nous.

Juste un reproche : n'avoir filmé que les enfants, parce que c'est mignon et qu'on est sûr que tout le monde va forcément être ému. Mais les adultes vivent la même chose, et ce n'est pas plus facile pour eux parce qu'ils plus de 18 ans, ils sont tous dans la même galère, et ils ne sont pas moins innocents que leurs enfants.

Les commentaires sont réservés aux abonnés.

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous