Le rêve étrange d’«Une fille de Ouessant»

Par Tënk & Mediapart

Comment se figurer la vie autrefois, sur cette dernière terre avant l’Amérique ? La réalisatrice Éléonore Saintagnan puise dans les archives vidéo et dans son imagination pour écrire un court film en forme de conte ethnologique.

Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

  • Nouveau
  • 16/08/2020 19:06
  • Par

Bel et émouvant rêve où la mer et le vent forment un lien profond  propice à l’écho d’une balade gaélique bien que la musique choisie  soit belle .

  • Nouveau
  • 16/08/2020 19:17
  • Par

Merci pour ce superbe reportage, quelle chance pour l'auteur d'avoir séjourné ainsi au sémaphore de l'ile.

 

 

 Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Sein voit sa fin qui voit Groix voit sa joie. ( proverbe breton) super documentaire... bravo

N'importe quoi ! "Qui voit Ouessant voit son sang" n'est pas un proverbe breton mais une invention française. Elle parle du retour des marins qui en voyant les côtes de l'île espèreraient retrouver leur famille et leur descendance... (= leur sang)

Il faut arrêter avec ces niaiseries de cartes postales... Et ce n'est pas un "documentaire" "super" (?) ... mais une fiction médiocre !

"Qui voit Ouessant voit son sang" est une invention en français certes. Mais, je ne pense pas que ça parle du retour des marins qui en voyant les côtes de l'île espèreraient retrouver leur famille et leur descendance... Mais plutôt du risque élevé de périr en mer du fait des courants puissants et des récifs nombreux (voir la carte significative en fin de documentaire).

D'ailleurs, les autres "inventions françaises" du genre sont du même ton "Qui voit Sein voit sa fin", Qui voit Molène voit sa peine", "Qui voit Groix voit sa croix", "Qui voit Batz voit sa femme", "Qui voit la France perd sa chance" etc...

Au sujet du court-métrage, c'est vrai qu' heureusement il y a les images d'archives, ce qui permet de surpasser le côté cul-cul gnan-gnan... Par contre l'effet comique avec l'apparition de Sant Roc'h est de top niveau ! Quelle belle moustache ! Certainement une des rares personnes que l'on puisse croiser... 

A noter quelques efforts sympathiques au sujet de la langue bretonne même si les diou loarenn "dain-dent" et le "front russe" m'ont fait rigoler !

Il y a aussi qui voit Groix perd son foie... Rapport à ce qu'il va prendre chez Ty Bedeuf.
  • Nouveau
  • 16/08/2020 22:14
  • Par
Qui voit Groix, voit sa croix....

Qui voit Molène voit sa peine, j'ai pris du plaisir à regarder ce film. Merci

 

Qui voit Macron voit un...

Je suis péniblement venu au bout de ce film sans intérêt. J'aime beaucoup Ouessant. Mais ça, c'est quoi ? On dirait un film de vacances réalisé par une gamine. Le pompon, c'est l'apparition de Saint Roch... Du cinéma de patronage, c'est le cas de le dire.

 

 

Jeu d'acteurs inexistant, scénario affligeant, morale douteuse, le genre de film cu-cul con-con qui nous ferait presque regretter les niaiseries de Tik-Tok... Seules les vieilles photos en noir et blanc témoignent de la réalité troublante de l'île d'Ouessant. Un port-folio aurait été plus honnête que ces niaiseries de jeunes ados qui n'ont pas même la fraîcheur de l'enfance.

Du mal à ne pas remettre en question la pertinence de Tënk... Je ne sais pas si je vais avoir le courage de me coltiner un autre court-métrage.

Hier c'était justement la St Roch. Le pauvre a du se retourner dans sa niche de granit.

Je suis d'accord avec vous - y compris pour la morale douteuse. En ce qui concerne le partenariat de Mediapart avec Tënk, je me souviens tout de même du formidable Vers la tendresse, d'Alice Diop. Mais c'était déjà il y a trois ans...

Et décidément, je ne comprends pas que Mediapart puisse mettre en avant ce genre de fiasco.

 

 

Bien aimer boire mon café du matin,regarder votre film.Juste en face d'Ouessant grosse averse justement,manque le vent.

Les images sont superbes, mais l'emploi obsédant du conditionnel devient très vite agaçant. Et la fin est carrément...comment dire ?

  • Nouveau
  • 17/08/2020 19:46
  • Par

Je ne sache pas qu'il y ait une "h" comme initiale de Ouessant. On doit donc dire "Une fille d'Ouessant". Ce qui montre que la réalisatrice ne sait même pas de quoi ni de qui elle parle !!! yell

Ouessant ...

Mon premier remplacement du médecin de l'île le docteur Gonin été 1968

Que de souvenirs de ces heures passées à écouter les vieux caphorniers raconter leurs histoires

Soties en mer avec le Léon Morin bateau de sauvetage de l'île qui intervenait quand le temps était mauvais et que l'hélicoptère de la protection civile ne pouvait venir saluant au passage les gardiens du phare de Kéréon dans le Fromveur

Que de souvenirs de ces maisons dans lesquelles les structures en bois étaient des récupérations d'épaves

Des heures aussi passées à parler avec les gardiens du Créac'h, voir les phoques de l'île Keller, traverser la lande avec une vieille 404 à bout de souffle sans suspension ....

" je fais comment pour aller à cette maison là bas ?"

"Tu vas tout droit à travers la lande mais fais attention aux trous"

Il y a eu aussi les fêtes de famille à l'hôtel de la Duchesse Anne à Lampaul pour les noces d'or puis de diamant de mes beaux parents brestois

Et ce temps libre passé à contempler l'océan vers le phare de la Jument avec mon ainée de 18 mois

Du rêve, des souvenirs de cette ile mythique

Erreur il s'agit du François Morin de la SNSM

  • Nouveau
  • 18/08/2020 01:33
  • Par

Une fille de Ouessant ou une fille d'Ouessant ?

Bof pour le film, et si je ne me trompe, Hugo n'était pas à Jersey, mais à Guernesey (St Peter's port), et Gauguin à Tahiti, mais surtout aux Marquises.

Bref …. quelques belles images mais pas plus !

Pas vraiment une réussite.  Et c'est un euphémisme.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Les commentaires sont réservés aux abonnés.

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous