Plonger du dix mètres, t’es cap’ ?

Par Tënk & Mediapart

La peur va-t-elle faire renoncer ? Ou l’humiliation va-t-elle donner des ailes ? Par un dispositif filmique très simple mais terriblement efficace, les Suédois Axel Danielson et Maximilien Van Aertryck parviennent en 17 minutes à agencer de réjouissantes saynètes témoignant de la vulnérabilité de chacun.

Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

Génial! 

 

On est complètement dedans et on a peur comme les personnes qui hésitent. 

 

Superbe !

 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Je ne sais pas si l'image arrêtée qui figure sur la page d'accueil est le meilleur choix avec les deux fautes d'impératif dans les sous-titres qui piquent plus les yeux que le chlore de la piscine...

SautE, nagE... Sans oublier la majuscule.

Très belle idée ! Je me demande comment j'aurais réagi, pris en tenaille entre l'orgueil et l'instinct de conservation. Pas sûr que ce soit une question de courage.

Je souris devant la candeur du gamin qui dit "une femme de 70 ans a sauté, moi je ne peux pas redescendre". 

Splendide, hilarant, captivant. Un joyau.

 

ouf !

  • Nouveau
  • 16/02/2018 17:37
  • Par

Absolument génial ! Réjouissant ! Rajeunissant !

Cap' ou pas cap' ?

  • Nouveau
  • 16/02/2018 17:46
  • Par

Des personnes communes qui deviennent des héros ou pas après une attente pleine de suspens!

  • Nouveau
  • 16/02/2018 18:29
  • Par

et le tatoué recula...

laughing

Médiapart file vraiment un mauvais coton et s'apprête à toucher le fond (mais pas de la piscine!).

Bon je retourne su ma page d'accueil où tous les jours on me propose ce genre de connerie. Ou sur mon portable.

Et en plus c'est gratuit !

Coton hydrophile ?

  • Nouveau
  • 16/02/2018 19:38
  • Par

Oui, un dispositif simple et efficace. Cadrer précisément l’espace de préparation ou d’attente pour le grand saut, c’est aussi garantir la projection du spectateur.

Aller jusqu’au bord et vérifier la hauteur et prendre conscience du vide, c’est déjà affronter la teneur de l’obstacle à franchir. Empathie, compassion, envie d’y aller… Que sais-je ? Une mise à nu, entre soi et soi, redoutable ! Et pourtant, plutôt de belles réactions humaines devant le défi ! Qu’ils sautent enfin et l’on souffle d’autant que, visiblement, les plongeurs ressortent de l’eau, indemnes. Qu’ils redescendent après moult hésitations, les "rebrousseurs" de chemin, font preuve de courage. Accepter la peur et ses limites n’est pas rien. Une sympathique idée en tout cas.

Un retour à l’enfance et aux terribles angoisses du dépassement de soi, quand la conscience du danger amène la peur et limite, le plus souvent – mais pas toujours ! - la prise de risque !

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

J'ai passé un bon moment à rire et sourire!

Ce que je conseille à ceux qui n'ont jamais sauté d'un plongeoir de dix mètres en piscine, c'est de débuter par un saut en mer d'une hauteur équivalente (c'est moins angoissant du fait de la non limitation de l'eau, (bordures) ce qui est le cas en piscine !!!! Ainsi, vous verrez, non seulement vous sauterez mais aussi plongerez !!

C'est vrai mais...vérifiez d'abord la profondeur de l'eau!

C'est évident qu'il faut choisir son site de plongée, très très peu de personnes s'amusent à plonger tête la première dans la pataugeoire du centre nautique de leur ville non  !!

C'est évident qu'il faut choisir son site de plongée, très très peu de personnes s'amusent à plonger tête la première dans la pataugeoire du centre nautique de leur ville non  !!

Plouf

Très sympa! 

  • Nouveau
  • 16/02/2018 20:38
  • Par

Un grand plaisir.

Abonnez vous a Psychologie magazine !

 

Pourquoi ? C'est quoi le rapport ?

Moi je dirais prenez des cours de plongeon...smile

 

  • Nouveau
  • 16/02/2018 20:55
  • Par

A savoir que vu d'en bas on saute de dix mètres mais d'en haut cela en apparait quinze avec la profondeur de l'eau qui est de cinq mètre..

Un merveilleux concentré d'humanité ! Le paraître tombe et l'être est là. Formidable !

(et les courageux ne sont pas les bravaches, etc.)

Bien qu'incontournable dans el paysage médiatique, il est rare que Médiapart me fasse rire ou sourire

Là c'est vraiment réussi! Merci, expérience à renouveler

  • Nouveau
  • 17/02/2018 01:57
  • Par

C'est du Haut Niveau... !

Je suis retombé dans ma jeunesse...
Je me défendais pas mal.

Continuez de nous réjouir...

Merci.

Ouah ! Trop top : un vrai petit bijou. Bravo !!! Encore, encore et encore.

  • Nouveau
  • 17/02/2018 07:30
  • Par

Vraiment chouette, nous nous sommes tous retrouvés dans cette situation alors on fait un mélange entre nos propres souvenirs et ce qu’on imagine qu’ils ressentent.

bien vu !

Simple, humain, étonnant, émouvant !

  • Nouveau
  • 17/02/2018 09:55
  • Par

Des moments rigolos " y a une touffe de cheveux" ...

les meilleurs moments sont dans de petites choses (enfin! ... 10 mètres quand même!)

 Magnifique de bout en bout

Amusant ce petit documentaire avec pour défi de sauter ou non d'un plongeoir de 10 m de hauteur dans le vide  pour atterrir avec un gros plouf dans la piscine.  Belle performance de chacun(e) d'évaluer sa peur, de dépassement de soi, d'oser le faire ou non,  nous projetant également vers d'autres formes de défis. Le final au ralenti, est gracieux, maitrisé et féminin. Merci MEDIAPART. 

  • Nouveau
  • 17/02/2018 21:22
  • Par

C'est vraiment excellent..!

 

Vraiment, une superbe idée ! Tellement réaliste, que mon diaphragme se soulevait... L'horreur. Cela m'a ramené à la même expérience, les mêmes sensations que lorsque j'avais douze ou treize ans et que je l'ai fait pour la première et... la dernière fois de ma vie ! Je crois que c'était à la piscine de la Butte aux cailles, à Paris. Pas de rambardes comme ici, une bonne vieille planche flexible et un vertige monstrueux. Même pas moyen de reculer, ce que j'aurais tellement voulu, même ridiculement, à plat ventre. Totalement paralysée, tétanisée, en état de panique totale et les genoux mous, comme le monsieur ici. Une seule solution, sauter ! Ce à quoi j'ai dû me résoudre et qui m'a valu le pire "plat" de ma vie. J'ai vraiment cru que mon anus avait éclaté... J'ai eu mal pendant huit jours. Je me rappelle encore de la douleur... A cette hauteur, mal positionné, ce n'est plus de l'eau fluide, mais du béton !

Avant de faire cette imbécilité, si on ne sait pas plonger correctement, voir l'excellent film de Grand corps malade : "Patients"... Car parfois, ça peut mal se terminer.

Bien aimé, moi aussi. Par contre, fait chier, Tenk, avec ce format vidéo pas du tout adapté aux bas débits internet. Comme la plupart des vidéos en stream, ça ne passe pas chez moi qui habite en zone rurale et qui ne dispose que d’un débit de merde (512k). Pourtant, bizarrement, les films Netflix ou les vidéos Youtube passent nickel (question d’algorithmes de compression, j’imagine). Pas en HD, bien sûr, mais au moins ça passe. Pas grand monde se soucie des bas débits (sans jeux de mots).

Toute ma solidarité, j'ai connu le bon vieux modem 50Kbits... et son bruit caractéristique, en zone blanche, qui est un vrai scandale sur l'égalité des citoyens, en France. Puis nous avons eu un abonnement avec une antenne, d'un distributeur qui nous coûtait un bras chaque mois pour le fameux 512k... Je me suis battue avec un collectif citoyen, dans ma région d'alors (années 2008/2010) avec de nombreux courriers et rendez-vous avec les politiques de tous bords, pour les répartiteurs de France Télécom devenu Orange... Quand j'ai quitté ma garrigue (2012), l'ADSL venait d'arriver, via les lignes téléphoniques. Bon courage ! Aujourd'hui, dans une petite ville (23.000h) de province, j'ai un débit merveilleux (encore en voie d'amélioration, parait-il : fibre optique, 4G...) et ayant connu le pire, je vis ça comme un luxe inouï. Mais à quelques kilomètres, sur le même territoire, les habitants du Larzac, galèrent aussi, comme vous ! Hier, j'ai vu un titre, au hasard de mes pérégrinations sur la toile, qui rappelait utilement, que LA MOITIE DE L’HUMANITÉ N'A PAS INTERNET ! Ce que nombre d'entre nous, a une fâcheuse tendance à oublier, égoïstement...

Un sacré challenge à vaincre, bien pire que de sauter de 10 mètres...

Je vous envie, moi c’est l’inverse : je suis passé du luxe au sans-dentisme numérique. Avant j’habitais Paname et Toulouse avant de me retrouver dans la cambrousse varoise avec mon 512k… Encore avant j’ai bien connu le modem 56k et, dans les années 80, le modem acoustique (fallait poser le combiné téléphonique dessus) qui pédalait, le vent dans le dos, à 2,4k… J’ai appris à me contenter du 512k vu que je suis convaincu que le haut-débit n’arrivera jamais chez moi. En tous cas, j’espère bien m’être tiré avant de ce département (pour d’autres raisons qu’internet: des gens du cru me demandent parfois « pourquoi t’es pas raciste ? »).

Il y a la fracture numérique dont sont responsables les opérateurs et les autorités. Il y en a une autre, toute aussi scandaleuse : le fait que l’immense majorité des éditeurs de contenu ne font rien pour la contourner. Je pense en particulier au chaines publiques : il est impossible, en 512k, de visualiser les chaines en replay. Alors que techniquement c’est possible. La preuve : youtube et Netflix. Je me serais bien abonné à Tenk, au moins ponctuellement, car ils ont des documentaires intéressants. Mais, eux aussi, n’en ont rien à foutre des bas débits. Comme on a pas de TV (plutôt crever), finalement c’est pas mal le papier…

J'en profite pour placer un problème de riche en haut-débit : ce serait bien que le player disparaisse complètement quand on est en plein écran !

A part ça, toute ma solidarité avec les bas-débits. On est tous passés par là, j'espère ne plus jamais y repasser. Tenez bon ! Enfin, j'imagine que vous lisez plus de livres que moi du coup.

C,est du déjà vu à la TV un court métrage passé il y pas mal d'années ceci dit j'ai eu l'occasion de monter sur un plongeoir de 10m en piscine, c'est terrifiant impossible de sauter comme de but en blanc, essayer déjà à 5m et progressivement prendre confiance. A l'époque je n'y suis pas arrivé. Bon courage.

Et bientôt le saut à l'élastique ?! Sacré Médiapart

Moi je dis bravo , et marc provost est un mauvais coucheur !

BRAVO

J'ai vu quelqu'un poursuivre sa vie en chaise roulante après un saut similaire. Ceux qui sautent sont soit des expérimentés, soit des inconscients soit des personnes  qui ont peur de passer pour des lâches. Sauter de haut, cela s'apprend. Moi je dis : si vous avez peur, ne sautez pas mais apprenez à le faire. Sinon, bienvenue au club. (c'était peut-être d'un peu plus haut et il y avait des vagues mais la motivation était la même : cap ou pas cap ?)

  • Nouveau
  • 19/02/2018 13:54
  • Par

EXCELLENT !!

merci : )

Intéressant, mais celui qui a écrit les sous-titres devrait réviser ses conjugaisons !

 

  • Nouveau
  • 19/02/2018 23:35
  • Par

le problème    l immense problème est que les gens savent qu'ils sont filmés. Les cameras de plus sont très visibles ainsi que les prises sons. Il n'y a donc rien de vraiment naturel et tout est finalement un peu joué. dommage ça aurait pu être intéressant.

Génial.   j'y associerai la définition du courage de jankelevitch.

Les commentaires sont réservés aux abonnés.

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous