Sur «Les Marches de Belleville», dix ans après une Palme d’or

Par Brigitte Tijou

En 2008, le Festival de Cannes consacrait Entre les murs, le film de Laurent Cantet sur une classe d’un collège ZEP du XXe arrondissement de Paris. Ils étaient en 3e, l’année aussi de l’orientation. Dix ans plus tard, Brigitte Tijou a voulu savoir ce qu’ils étaient devenus.

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Tous les commentaires

Au bonheur des ogres

Je ne sais pas si c'est mon ordi, le réseau ou le site mais ça bug, impossible de regarder le docu...

C'est drôle, j'ai revu le film il y a 2 jours !

Très chouette de les retrouver 10 ans plus tard ! Rabah, hormis la barbe, n'a absolument pas changé !

Dommage de ne pas avoir pu revoir Boubacar...c'était mon préféré.

Merci pour ce film en tout cas !

les filles ont une pêche d'enfer ,   et confiance en elles  visiblement , cette expérience  a fait bouger les  choses et   leurs visions du monde .

j'ai bien aimé  << le dernier jogging de décathlon >> ,aujourd'hui qui porte le jogging au collège ? ne sais plus , la capuche  a de beaux jours

devant elle mais le jogging ?

Super documentaire que je me suis empressée de partager ! Merci à tous. Belle leçon d'humanité.

Une très belle idée. Merci beaucoup.

 

 

Quelle merveilleuse idée et quel plaisir de les retrouver, de les entendre évoquer l'amour de leur quartier d'enfance, de leur collège ! 

Des paroles positives et tellement rafraichissantes en ces temps moroses.

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  • 03/01/2021 12:47
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Merci à Brigitte Tijou et à Médiapart.

Dès que j'ai vu l'article du documentaire, j'ai foncé. Le film, je l'ai vu au moins dix fois. Revoir les acteurs, actrices dix ans après, jeunes adultes s'exprimaient, c'est un super cadeau après les fêtes.

La diversité plus que jamais. Nous devons améliorer encore et encore et toujours, le social, l'enseignement, donner la chance aux élèves, prendre des risques et pousser les élèves à aller plus loin, vers ce qu'ils aiment pour éviter cette frustration pour certain-nes.

Ah!, si tous les collèges pourris pouvaient graver leurs noms sur le parvis du festival de Cannes, celui de DOLTO l'a fait, je suis fier de vous les petits!

 

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  • 03/01/2021 13:14
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Merci beaucoup pour ce film et les paroles de cette jeunesse qui ne rumine pas et qui avance avec réalisme et espoir.

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  • 03/01/2021 13:59
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Une excellente étude sociologique ou l'on touche les limites de la mixité, de l'égalité des chances ,des espoirs de notre enseignement en Zep.Ce film n'aura pas le même succès mais il faut remercier Mediapart de nous l'offrir .Qu'il serve de réflexion à nos enseignants et à ....Blanquer.

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  • 03/01/2021 14:41
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Quel beau film, quelles belles personnes, quel beau quartier, merci infiniment pour ce moment de grâce !

... Magnifique, ce film, et très émouvant. En effet (comme le dit plus haut Amaiepey) il est bien plus riche que le film de départ... Illustre la contradiction entre une "école de la république" (la mixité, etc., un idéal qui plane encore, puisque ces anciens élèves semblent en témoigner), et son inefficience, sa folie  — magnifique définition de la conseillère d'orientation, qui "se met dans ta tête" pour te dire ce qui t'intéresse.... En fait il faut le dire, en ce qui concerne l'école, et le terne système dont parlent les protagonistes, les deux films ne sont pas pour nous remonter le moral, ils sont consternants. Mais les personnes qui parlent ici, quelles présences, quel éclat! 

Je viens juste de le regarder. Super et émouvant. On devrait obliger Blanquer et tous les gens qui bossent dans l'EN à le regarder pour comprendre ce que devrait être leur boulot, même si par chance il y a quand même un certain nombre d'enseignants et de CPE qui l'ont compris et font du bon boulot. 

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  • 03/01/2021 17:49
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Merci pour ce documentaire qui transmet beaucoup d’émotions et aussi d’espoir.

Malgré tous les crétins qui gâchent notre métier (nos ministres méritent eux aussi la palme) et les COP mal formés ou simplement démunis à qui on demande l’impossible, ce film me redonne de l’énergie pour mes dernières années de prof. J’espère que mes collègues qui le verront sauront aussi pourquoi il vaut mieux finalement rester que partir : on ne sait jamais ce qui est semé dans le cœur et la tête des gamins que nous avons en face de nous.

Merci encore à ces jeunes et à ceux qui sans trop le savoir leur ont donné de devenir de tels humains. 

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  • 03/01/2021 19:36
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Merci beaucoup !

Je suis enseignante et un documentaire comme celui-là donne vraiment envie de faire le maximum pour les jeunes. 

Il donne aussi envie de les revoir...dans 10 ans ;-)

Quelle merveilleux documentaire ! "Le bagage humain"..... Tellement précieux !

Merci à vous tous....

Merci Brigitte! Magnifique...

BRAVO !!!!

Pourquoi le film est-il dédié à Henriette Kasaruhanda ? Y a-t-il eu un drame ?

 

 

Oui, Henriette, qui conclut le film est décédée il y a quelques années d'une méningite...

J'ai eu la chance, jeune adulte, de vivre rue des cascades à l'époque où ces collégiens usaient les bancs de Dolto. Je me retrouve ému dans leurs souvenirs enjoués de la mixité totale et inouie du quartier. Merci.

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  • 04/01/2021 19:27
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Merci pour ce magnifique témoignage: je retiens plusieurs faits:

1°/ La beauté du quartier de Belleville et son grand jardin surplombant Paris a rejailli sur ces jeunes -ils le disent! qu'il reste populaire!                   2°/ on ne peut que constater l'échec de toute la filière d'orientation  et la rupture d'égalité entre enfants (je viens d'écouter à ce sujet Barbara Stiegler qui nous dit  -par ces temps de pandémie, l'enseignement continue normalement pour les classes prépa. alors qu'en facultés, les étudiants ont été encouragés à rester chez soi devant un écran: injonction du pouvoir , aubaine pour les industries numériques  et désastre psychique!

3°/ pour que l'aventure du film ne reste pas lettre morte, encourager chaque jeune y ayant participer à donner une suite à celle-ci - certains ont essayé mais sans aide … on ne sort pas indemne d'une telle expérience, c'est ce que les jeunes disent mais il eut fallu qu'elle soit fondatrice pour chacun d'entre eux  pour que l'enthousiasme, chose si précieuse se renouvelle dans leur vie.

 

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.
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  • 06/01/2021 17:39
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leWhat do you want to do ?

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Ces jeunes gens parlent de la mixité sociale comme d'une chance. Si seulement tout le monde en était convaincu!

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